Eyl 19

Moi Lola – TOME 3

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Moi Lola – TOME 3Moi Lola – TOME 3ATTENTION : Cette Histoire est un mélange de réalité et de fiction ! Bonne lecture…Depuis l’adolescence, je suis celle que l’on mate dans la rue. Je suis peut-être celle sur lequel votre petit ami ou mari a déjà fantasmé. Ne me jugez pas trop vite, apprenez juste à me connaître !Bienvenue dans mon Univers…Chapitre unique : “LA RENCONTRE”L’été avait commencé. Pour moi, dans le but de financer mon permis de conduire j’avais dû trouver un emploi pour les vacances scolaires. J’avais été prise au supermarché du coin. J’étais payé pour peser les fruits et légumes en magasin. Mon job : Peser, taper les références et coller les étiquettes !Bref, au moins je gagnais de l’argent facilement.Mes parents étaient partis en vacances, d’abord chez ma grand-mère 1 semaine puis 2 semaines aux Baléares. J’avais la maison pour 3 semaines. Romuald venait me baiser de temps en temps. Il était en couple alors, il avait clairement moins de temps pour moi. Pourtant j’assurais mieux que sa meuf m’avait-il dit.Depuis quelques temps je l’autorisais à m’éjaculer dans la bouche, attention je n’avalais pas ! Pas encore du moins ! Chose que sa meuf ne faisait pas ! D’où le fait qu’il venait encore.J’avais eu une aventure avec un collègue du supermarché. Il avait 20 ans. Une petite sauterie mais sans plus. Il m’avait baiser juste parce que j’en avais envie. Je lui avais plusieurs fois montré mon décolleté, sans en faire exprès bien sûr (rire) au boulot.Du coup, il m’avait invité à aller boire un verre. Mais franchement plus vantard qu’autre chose le gars car zéro niveau cul !Marc était revenu dans ma vie. Un message après de longs mois sans nouvelles. Il était toujours en couple avec sa meuf. Je lui avais dit que si l’envie se présentait, il était bienvenu chez moi.Il a pas tardé le salop. Deux jours après il frappait à la porte. Nous avons passés le samedi soir, la nuit et une partie du dimanche à baiser. Il m’avoua, que j’étais celle avec qui il aimait baiser. Des paroles que j’aimais toujours entendre ! Même si je sais que c’était parce qu’il était là avec moi. Avec sa conjointe il devait également dire ces mots. Mais bon ça fonctionnait toujours !Voilà pour le point cul.Mais LA rencontre qui déclencha définitivement ma vocation à avoir une double vie sera Laurent.Laurent est arrivé dans ma vie un jour. Et il est resté très longtemps, très très longtemps !Mais reprenons le cours de l’histoire…La rentrée avait sonné. J’étais donc en alternance, une semaine de cours pour trois semaines de travail en entreprise. J’avais arrêté les cours de danse. J’avais passé mon permis de conduire et l’avait obtenu !J’avais donc un salaire et mon permis B. Une nouvelle étape dans ma vie de jeune femme. Oui j’étais devenu une véritable jeune femme. J’adorais faire du shopping, prendre soin de moi encore plus qu’avant ! Je sortais toujours en talon, mini jupe, robe pour le boulot ! Et Romuald avait droit à mes plus belles tenues sexy pour nos parties de cul.Un soir, après un très long moment sans y avoir été, je mettais connecté sur le site de webcam aléatoire. J’étais resté habillé ! Je zappais, encore et encore… Soudain, un homme me parla. Très cordiale, et habillé de surcroît. Ce qui était rare sur ce site. Il me demanda aussitôt ce que je faisais ici. Je lui disais que ça faisait longtemps que j’étais venu. Et que bien souvent, c’était pour m’amuser un peu. Je lui avais demander à son tour la même question. Mystérieusement, il m’avait répondu qu’il cherchait une nouvelle femme pour s’amuser aussi. Mais aussitôt avait enchaîné en me disant que je paraissais assez jeune pour lui convenir. Donc qu’il allait zapper sans vouloir m’offenser !Et il zappa…J’ai continué à zapper puis je suis à nouveau tombé sur cet homme. Je lui ai pas laissé le temps de zappé que j’ai écris :” Je suis une jeune d’accord, mais je sais être une jeune SALOPE !”.Il me répondit : ” Quels sont tes limites ?”J’ai écris : “Je sais pas encore………”Dans cette phrase je sais pas si c’est ce que je dis ou les points que j’avais rajouté qui faisait le plus aguicheuse !Il me disait : “Prouve le en 1 minute !”.J’ai enlevé ma robe avec sensualité, je m’étais retrouver en bas , string et soutien-gorge. J’enleva mon soutif et string, et commençais à me toucher la poitrine…Il m’a dit d’arrêter !Et ajouta simplement : “Validé haut la main ! Dis moi simplement si tu es majeure STP !”J’ai dit oui. Et il me donna son adresse mail et son prénom, Laurent. En échange je lui ai donné mon prénom.Il termina le chat en me disant : “j’attends ton mail chère Lola”.L’aspect mystique de cet homme m’intrigué, sérieusement je me suis dit qu’il était chelou ce mec ! Et surtout j’avais pas apprécié qu’il m’ait envoyé balader au début de notre conversation. Je n’avais pas l’habitude qu’on ne s’intéresse pas à moi.J’ai attendu quelques jours avant de lui envoyer un mail.Dans le mail, j’avais été assez brève. C’était surtout pour qu’il est mon adresse mail en retour. Je voulais surtout savoir ce qu’il faisait de si mystérieux ! J’étais assez curieuse d’avoir sa réponse.Le lendemain, je recevais sa réponse :« Chère Lola, merci pour ton mail. Je me présente un peu plus de ce fait. Je m’appelle Laurent, j’ai 39 ans. Je suis marié depuis 8 ans. 2 enfants. Je ne dirais pas plus sur ma vie privé. Je cherche une relation extra conjugale, mais bien mieux. J’aimerais entretenir une relation peu importe la fréquence, le lieu. J’ai de l’expérience et aime transmettre mon savoir. Ma dernière relation avec une autre femme a pris fin récemment. Je cherche donc une nouvelle femme. Ton profil et surtout ton âge (18 ans) me paraît juste. Mais je sens du potentiel, je te demanderai simplement de m’en dire plus sur toi et de m’envoyer une photo de toi. Et si tu le désire je serais content de te mobil porno voir juste pour essayer notre compatibilité sexuel. Cordialement ».Alors là ! Plutôt précis comme homme ! Cela me présageait quelqu’un qui savait ce qu’il cherchait.Je lui répondît assez vite :« Cher Laurent. Tout d’abord, voici 1 photo de moi. Je suis donc Lola, 18 ans. J’habite en Région Parisienne, en Seine et Marne plus précisément. Je n’ai pas d’enfant. En ce moment, je ne suis pas en couple, j’ai rompue très récemment… J’ai deux plans cul, un plus régulier que l’autre mais les deux depuis plusieurs années déjà.J’ai appris à m’ouvrir à eux… Puis, je me refuse jamais à me livrer à d’autres quand l’occasion se présente et si l’envie me prend ! Oui, j’ai 18 ans, mais je pense pas être pour le moins inexpérimenté, ma fougue et jeunesse en moi est peut-être plus un avantage qu’un défaut et je compte bien te le prouver si l’opportunité se présente. Je suis demandeuse de ton expérience, tu ne le regretteras pas. Avec un peu d’humour, j’espère que ma lettre retiendra ton attention, et reste à disposition pour un éventuel entretien. Cordialement ».Photo jointe :J’étais excité. Je savais au moment que je l’envoyai que je voulais maintenant le voir au moins une fois ! Il avait éveillé ma curiosité. Je ne pouvais plus faire demi-tour.Je consultais mes mails tout le temps, au boulot, en pause, partout. J’attendais sa réponse impatiemment.Puis, je recevais ceci :« Entretien accordé Lola. Je suis de Paris, je te contacterai. Tiens-toi prête ».Wouah ! C’était quoi ce truc. Juste avec ses mots, il me faisait grave de l’effet. Je ne savais pas si ça allait être malsain ou pas mais j’avais hâte, tellement hâte !Je reprenais ma petite vie tranquille, j’avais acquis ma première voiture, J’étais cette fois-ci complètement autonome. Fini les transports en commun, avec les regards des hommes sur moi. C’est peut-être cela que je regretterai le plus en fait. Je ne pourrais plus jauger mon talent de séductrice. C’était le baromètre pour savoir si mon décolleté était trop voyant ou pas.Dès que Marc a su que j’avais ma voiture, il m’invita à venir le voir. Il n’habitait pas encore avec sa copine.J’avais fait l’aller-retour juste pour me faire baiser par lui. C’était toujours aussi délicieux avec lui ! Une maîtrise toujours aussi parfaite et sauvage. Je lui avait offert le privilège de me faire une faciale. Après m’avoir prise comme une petite salope (comme toujours) à 4 pattes par terre dans son salon, je mettais mise à genoux devant sa queue, avait attendu qu’il retire sa capote et avait reçu sa semence sur mon visage, il avait adoré ça et moi aussi ! J’imaginais cette petite scène comme une répétition si je devais avoir un rencard avec ce fameux Laurent… Je voulais être prête au cas où.Puis je repartis chez moi, j’étais venu juste pour quelques heures mais ça valait le détour ! Comme toujours !Quelques jours plus tard, ma boîte mail sonné… C’était enfin, Laurent.« Tiens toi prête ce vendredi soir entre 19h et 22h, je te donnerai l’adresse dans la journée et les instructions. PS: J’adore les bas ».Je répondis simplement OK, en rajoutant que je portais souvent des bas, ça tombait bien.Le vendredi est vite arrivé. Dès le réveil, j’étais excité terriblement excité !!!Dans la journée, au boulot, j’avais reçu son mail.Le rendez-vous était fixé, à Paris, Il m’avait donné l’horaire 19h30 précis. Accompagné de l’adresse complète, il s’agissait d’un appartement avec code d’accès pour entrer dans l’immeuble.J’avais eu le réflexe de regarder sur internet via le navigateur de recherche, j’avais vu la rue et l’immeuble auquel correspondait l’adresse. Très jolie en tout cas, situé dans une très belle rue Parisienne.Je terminais à 17h00. J’avais 2h30 pour rentrer, me doucher, me préparer et me rendre au point de rendez-vous.J’étais mélangé entre deux émotions, l’excitation et le stress. Rencontrer un inconnu me faisait pas peur, j’avais déjà rencontré deux mecs avant lui. Antoine et Marc. Je savais gérer. Ce que pourquoi je stressais été différent, en fait, je n’en savais pas plus sur lui. Et j’espérais au fond, que cet soirée m’apporte quelques réponses supplémentaires même s’il m’avait prévenu que je ne saurais rien de privé.Je me douchai, me prépara.J’avais mis mes plus beaux bas noir comme il avait souhaité. Puis mes sous vêtements les plus sexy que j’avais jusqu’à maintenant acheté, un jolie ensemble également de couleur noir et en dentelle. J’avais mis ma robe rouge qui laissé dominer ma poitrine généreuse et faisait ressortir mon cul. Mes talons noirs. Je m’étais lissé les cheveux puis finissais par le maquillage, pas trop chargé pour ne pas faire un effet pute non plus.Puis termina par mon rouge à lèvres.Je me sentais sexy. J’envoyais une photo à Marc pour savoir ce qu’il pensait de ma tenue. Il me répondît aussitôt que j’étais trop bonne !Je pouvais y aller, j’étais prête à rencontrer Laurent.J’avais réussi à me garer facilement dans une rue parallèle à celle du rendez-vous. J’avais même pas 5 minutes de marche.Je sentais les regards dans la rue, pas de doute ma robe rouge et mon décolleté faisait effet. Je pense que j’aurais pu me faire sauter par n’importe qui dans cette rue.J’étais arrivé à la porte de l’immeuble. J’avais le code donc je rentrais. L’appartement se trouvait au 2ème étage, je montais d’abord vite puis avec moins d’entrain. Et s’il s’agissait d’un fake, d’un pervers machiavélique ! J’y étais je ne pouvais plus reculer. Je suis arrivé devant la porte. La porte était entrouverte, avec une enveloppe scotchée dessus, mon prénom inscrit dessus.J’ouvrais l’enveloppe avant d’entrer.Chère Lola, bravo d’être venue jusqu’ici ! Je parie que ce n’est pas facile pour toi. Mais ne t’inquiète pas, ce ne sera que du plaisir entre nous. Je te laisse entrer jusqu’à zenci porno la petite table du couloir où tu trouveras un bandeau, tu le prendras. Tu te dirigeras dans le salon. Tu t’installeras sur la chaise au milieu de la pièce, et là tu pourra mettre le bandeau sur tes yeux. Merci.Je suis rentré dans le couloir, avais pris le bandeau puis me dirigea vers le salon. En effet, il y avait une chaise au milieu du salon. Je m’étais assise et avais mis le fameux bandeau. Et j’ai attendu…J’entendais des pas, lointain puis proche, très proche…Puis, le bruit de pas sur le parquet s’était arrêté devant moi. Sans me faire patienter plus, Laurent me parlait :« Bienvenue Lola. J’espère que tu apprécieras cette petite mise en scène ! Très jolie robe ».Sa voix était grave, semblait imposante sûrement un fumeur. Une bonne élocution à première vue.Il s’avançait vers moi, passait sa main sur ma joue gauche pour me caresser celle-ci. Je sentais sa main, une main qui me semblé grande et rassurante. Puis il avait descendu celle-ci sur mon mollet, remonta délicatement ma jambe, le long de mon bas jusqu’à la démarcation. Il avait été obligé de remonter un peu ma robe.L’effet du bandeau multipliait l’intensité. Il retira sa main, et ajouta :« Tu t’ai mise en bas Lola. J’adore. Terriblement sexy. Tu ne fais ton âge ».Je lui répondis: « Je n’ai jamais faite mon âge ».Il m’aidait à me lever, m’avait prise par la main et m’attira jusqu’à un canapé puis m’avait assise.« Nous allons parler un peu, des mes attentes, des tiennes, nos expériences, j’ai besoin d’échanger pour savoir si nous pourrons nous entendre pour de futurs rencontres ».Je senti, qu’il allait me faire une sorte d’entretien. Je m’imaginais en arrivant ici, à aller au restaurant puis sûrement coucher dans son appartement mais non rien de cela n’était prévu.« Tout d’abord, ce n’est pas chez moi ici. Je l’ai loué pour te recevoir. Je suis marié et est deux enfants. J’ai besoin d’entretenir des relations avec d’autres femmes. C’est plus fort que moi. Mais j’aime ma femme, au plus profond de moi. J’aime retrouver mes maîtresses sur des lieux différents, faire de nouvelles choses avec elles, se servir de nos expériences pour se faire plaisir. Et surtout nous apporter ce que nos partenaires ne peuvent pas toujours nous donner. J’adore explorer de nouvelles choses, je sais être autoritaire et manipulateur. Attention Lola, je ne suis pas un maître SM. Cependant j’aime certains aspects que je n’hésiterais pas a mettre à profit avec toi si tu en a envie et le besoin. Je pense être à l’écoute. Et surtout, je n’ai jamais eu de maîtresse aussi jeune que toi, t’a réussi à éveiller ma curiosité, j’espère ne pas être déçu ».Comment dire… Bah il avait planté le décor ! J’avais l’impression que ça aurait pu être moi, que j’aurais pu dire ses phrases. Je ressentais pareil, surtout le fait d’expliquer en partie pourquoi il avait ce besoin d’aller voir ailleurs.Je répondis : « J’aurais pu, en partie, dire ses mots. J’éprouve le besoin de toujours plaire, être observé, maté. J’aime recevoir ces regards malsains sur moi, une part de moi à soif de rencontre. Certains penseront que je suis une fille facile, une petite salope. Peut-être. Depuis l’âge de 13 ans, j’ai pris l’habitude de me faire sauter. J’ai ce besoin au fond de moi, d’avoir plusieurs vies en une. C’est comme si, nous étions deux en moi. Deux Lola ». Il plaçait : « intéressant ! »Je continuais tout en me levant vers ce qui me semblais être son oreille : « Je veux être ta salope, ta jeune salope ».D’un coup, peut-être le fait d’être masqué ou d’avoir entendu ses propos mais j’avais ressenti le besoin de lui dire ça. Il avait ouvert ma curiosité ! Je voulais être sa maîtresse et assouvir mes désirs et les siens !Bizarrement, à défaut d’être fidèle à sa femme, il l’était avec ses choix. Ce qui me réconfortait dans le fait de foncer à avoir une aventure avec lui !Il me demandait de rester debout. Il m’a fait enlever ma robe. Puis mais talons.Je suis resté en petite tenue avec mon bandeau devant lui. Je sentais qu’il faisait le tour de moi en admirant le corps qu’il aura loisir à toucher, pénétrer, enculer, souiller quand bon lui semblera.Qui n’a jamais rêvé ou même pensé un seul petit instant être dans cette situation avec un homme inconnu (ou pas d’ailleurs). Sans être aussi collectionneuse de mecs que moi non plus. Mais juste vivre cette situation là, une seule fois dans sa vie. Je vous met au défi de me répondre non Mesdames…Il reprenait la parole :”Nous allons bien nous amuser ensemble. J’ai déjà pleins de projets. Par webcam, j’avais deviné ton corps dans l’obscurité, sur photos ça m’avait interpellé mais là, sous mes yeux, ça m’excite ! Ta poitrine est très généreuse, ta bouche tellement pulpeuse…”.Tout en sortant un sein de mon soutien gorge puis le deuxième. Je sentais à nouveau ses mains sur mon corps. J’avais des palpitations partout dans mon corps. Vraiment partout…Avec un ton humoristique, il me disait :”Notre entretien est sur le point de se terminer Lola. As-tu quelque chose à rajouter ?”Moi : “Oui”Lui : “Je t’écoute”Moi : ” Puis-je te voir ? je peux enlever mon bandeau ?”Lui : ” Ça se mérite Lola”Je me suis mise à genoux, là par terre, puis lui avais répondu :”Je te l’ai dit que je suis une jeune salope ?”Il s’approcha…Je sentis avec mes mains sa queue à travers son pantalon. Bien dur déjà, preuve que notre échange devait l’exciter comme un fou. J’ouvrais sa ceinture, baissa un petit peu son boxer, et venais att****r sa queue pour la sortir.Je devinais la taille de son sexe dans ma petite main. Quel morceau. Peut-être l’effet masqué encore une fois qui me distillait des sensations déformé. Peut-être oui, mais les sensations étaient quand même là…J’avançais ma bouche pulpeuse jusqu’à son gland zenci sex ! Apposa mes lèvres rouge sur celui-ci. Puis avec ma main caressa ses testicules. Marc et Romuald, m’avaient assez dit que cela apporté une sensation supplémentaire que de s’occuper également de celle-ci. Je m’exécutais à mettre en pratique toute mon expérience accumulé !Je sortis ma langue, releva sa queue puis je commençais à passer ma langue, des testicules jusqu’au gland. Tout en faisant attention de bien prendre mon temps. Le plaisir est tellement plus intense quand on prend son temps.Après cette minutieuse remonté de queue, je me décidai à la prendre en bouche… Toujours avec méthodologie et gourmandise. J’entendis Laurent glousser un petit bruit de satisfaction. Accompagné d’un petit redressement de queue, même si celle-ci était déjà bien dure et droite. J’avais fait quelques mouvement de bouche, des vas et vient. Ma salive était entrain de se répandre le long de sa bite. Je sortais sa queue puis commençais une branlette espagnole avec ma forte poitrine. J’avais compris que mes seins l’avaient impressionné. Alors je lui montrais le panel de possibilité qu’il aura avec ma paire de gros seins.Laurent, semblait excité et me murmurait :” Je m’excuse Lola, Au début je te pensais trop jeune pour moi, mais c’été faux. Mais toi aussi tu t’es trompé ! Tu n’es pas une jeune salope ! Non… T’es une jeune chienne bien salope ! Crois moi c’est différent…”.Il avait raison… Je me sentais chienne à ce moment là !Et lui, glissait : “Pourtant tu n’a encore rien vu”.Et reprenais mon occupation…Je le suçais de plus en plus avec d’entrain. A la limite de la sauvagerie, peut-être son insinuation à une bête qui m’avais donné cette vivacité buccale.Avec ses mains il m’avait tenu mes cheveux, que dis-je, m’avait prise par les cheveux ! Suivant les vas et vient de ma tête qui correspondait à celles de ma bouche sur sa queue.Puis à force, c’est lui qui contrôlait l’intensité. Petit à petit, c’est plus moi qui le suçais, mais lui qui me baisé la bouche.J’ai aimé sentir ses mains dans mes cheveux et ses pouces sur ma tempe. Il enfonçait son sexe de plus en plus loin dans ma bouche et gorge. ça me rappelais vaguement ma première fellation où j’avais failli vomir… Cette fois, mon expérience me permettait de garder le rythme. Et même si sa queue me paraissait bien plus imposante !Je gémissais de plaisir. Lui aussi, il avait des petits cris et des crispations musculaire qui ne trompé pas. Il kiffait ça !Il m’indiqua qu’il allait bientôt jouir. Il commençait à vouloir se retirer pour éjaculer par terre je pense.Il est sortit de ma bouche, et lui est dit :”Dans ma bouche….”J’ai senti qu’il hésitait. J’ai attrapé sa queue et a sorti ma langue. Ma bouche grande ouverte à attendre. Je continuais d’un geste effréné à le masturber.Quelle vision il devait avoir. Une jeune inconnue de 18 ans, les yeux bandé, à genoux, en bas avec les seins à l’air qui ouvré la bouche et tiré la langue pour recevoir le sperme.Pas de doute, je ne pouvais qu’être une vraie “chiennasse” à ses yeux.Et en plus j’ai avalé une bonne partie. Une première pour moi.Le goût… comment dire…. Pour celles qui me lisent et qui n’ont pas eu le loisir de goûter… Disons que c’est amer ! Attention, ce n’est pas une obligation de le faire.Il poussait un cri de jouissance. J’ai aimé l’entendre, cela était comme récompense pour moi. Cela voulait dire qu’il avait aimé, apprécié, kiffé !!!Je restais à genoux, quand soudain, il m’enleva le bandeau.Je levai ma tête vers lui, le regardait enfin ! J’avais son sperme sur mon visage, celui-ci dégouliné, j’en avais plein la bouche, sur mes lèvres, et jusqu’à mon menton…Quelle image !Lui :” T’a bien mérité de l’enlever !”J’étais sans voix. Je mettais enfin un visage sur cet homme, que j’avais à peine vu à la webcam. L’obscurité lors de notre échange ne m’avait pas permise de bien le voir. C’était chose faite !Et surtout je mettais un visage sur cette queue décidément bien délicieuse !Pas de mauvaise surprise. Il était très agréable à regarder, un corps de rêve. Brun, ténébreux, il avait l’air d’avoir tout pour lui.Il m’aidait à me relever, et lui disait, avec un ton provocateur :” Enchanté Monsieur “, tout en lui serrant la main.Nous avons parlés un peu, pas très longtemps. Je n’ai pas eu de gêne par rapport à notre “entretien”, car nous étions tout les deux honnêtes avec nous même. Nous savions ce que nous cherchions donc il n’y avait pas de problème.Il est partit avant moi. Il m’avait juste dit qu’il communiquait que par mail et qu’avant de se revoir et d’avoir des relations sexuels, il fallait faire un test pour le VIH/SIDA chacun de notre côté. Il me laissa les clés de l’appartement, que je devais déposer dans la boîte à lettre en sortant.J’ai pris une douche, et est reparti chez mes parents.J’avais eu LA rencontre qui allait définitivement changer le cours de ma vie. J’ai toujours eu une attirance pour des choses à la limite du raisonnable. J’ai eu des aventures très jeune, un côté provocante aussi, des rencontres et des expériences hasardeuse. J’aimais cette vie là, le fait de vivre normalement et d’avoir mon jardin secret, en l’occurrence, celui d’être une fille volage. Oui j’étais honnête avec moi-même. Il y avait la Lola du quotidien (famille, boulot, etc…) puis l’autre Lola qui aimait vivre des choses que la plupart des gens jugent sans connaître ou collent des étiquettes.La séduction, la provocation, le sexe ne sont pas des sentiments ce sont juste des choses, des événements qui doivent se vivre. S’interdire de vivre ces choses quand ça arrive c’est refuser de vivre. Coucher sans avoir des sentiments pour quelqu’un c’est possible, je le savais. La plupart des gens préfèrent croire que c’est impossible ou immorale…J’avais ma vision, la mienne, pour certains cette vision était chromatique. Restreinte. Mais non, moi au moins, je m’ouvrais au monde. Je vivais ma vie comme je l’entendais.Voilà ce que LA rencontre avait opéré sur moi. C’était en moi, et je venais d’avoir ce déclic.

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Expérience Bi entre Christian et mon homme

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Expérience Bi entre Christian et mon hommeSofia vient de repartir et je suis encore toute chose en repensant à nos ébats. Je regarde par la fenêtre et soupire. Machinalement, je presse un de mes seins et agace mon téton qui durcit instantanément. Aussitôt, je sens une douce chaleur envahir mon ventre. J’ai envie d’une vraie verge et l’envie de raconter mon aventure à mon mari où à mes deux autres amants me démange. En regardant le téléphone, je me demande lequel des trois vais- je choisir pour éteindre ce feu qui brûle en moi. J’ai tant besoin d’un homme, d’une bite, vite ! Là ! Cette fièvre, cette chaleur, j’y suis habituée. J’ai besoin d’avoir un mâle doté d’un membre solide qui me pourfend, m’écartèle, me bourre à grand coups de bites. Ça devenait physique, urgent, nécessaire. Je suis nue à rêvasser quand la porte s’ouvre sur Alain et Christian. Je sursaute mais suis agréablement sex izle surprise par leurs présences qui tombe à pic. Alain qui me connait bien me dit :« Huuum tu as des envies coquines toi ! »Féline je m’approche d’eux et entreprend de les déshabiller. Leurs mains parcourent mon corps frissonnant. Christophe s’occupe rapidement de mon creuset avec sa bouche. Un flot de cyprine se répand sur sa langue agile. Alors qu’Alain me guide ver sa verge tendue. Je n’en espérais pas tant et mes pensées furtives vont à Sofia et Christophe que j’aurais bien aimé voir ici à ce moment. Mais je vais largement me contenter de ces deux mâle qui je sais vont me faire monter au septième ciel. Je suce avec une gourmandise peux commune mon mari pendant que Christophe fouille habillement mon abricot. Entre deux fellations, je l’implore de me prendre. Il quitte ma chatte, me prend par le hanche et d’un coup de rein mobil porno s’enfonce profondément dans mon vagin juteux. Progressivement, il accélère la cadence jusqu’à me pilonner énergiquement. C’est que du bonheur.Mais, alors que Christian me bourre comme un sauvage, Alain quitte ma bouche. A cet instant, je me dis qu’il vont me prendre en doublette. Mais quelle n’est pas ma surprise de voir mon mari proposer sa queue à Christian qui après un instant d’hésitation, se met à le sucer. Tout en engloutissant le mandrin marital, Christian change de trou et se met à me sodomiser sauvagement comme si le fait d’avoir une bite dans la bouche décuplait son plaisir. Quand Alain se lâche dans la bouche de notre ami, celui-ci sort de mon cul pour éjaculer dans la bouche de mon mari qui avale se sperme avec plaisir. Christian me prend par les cheveux et me fait partager le sex porno de mon homme en m’embrassant goulûment. Je joui comme une damnée en avalant ce bon foutre onctueux.En me remettant de mes émotions, je les regarde tout les deux surprise de ce qui vient de se passer. C’est Alain qui me dit :« Il n’y a pas que toi qui à le droit d’être bi ! Sofia nous a téléphoné pour raconter tes ébats avec elle. On a voulu prévenir Christophe, mais il ne pouvait pas se libérer. Dommage pour toi ! »Pour nous remettre sur pied, nous passons à la douche. Mes deux mâles reprennent de la vigueur et entreprennent de me prendre en double pénétration sous la douche. Bien sûr je n’ai pas refusé et ils m’ont enfilé en double vaginale. Après un instant douloureux, je suis aux anges de me faire pilonner, embrochée sur leurs deux mats. Je suis prise de spasme et joui sur ces deux queues . Mes contractions vaginales mettent un terme à leur retenue. Il sorte et m’asperge le visage de leurs éjaculations.Nous redescendons boire une bonne bière et Christian me remercie en espérant remettre le couvert avec d’autres type et mes copines.

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J’apprendsJ’étais allée à une partie chez une copine. Je ne connaissais pas beaucoup de monde mais j’en connaissais quand même quelques-uns. Je m’ennuyais un peu et je buvais puis j’ai vu ma copine disparaître dans le couloir de l’appartement et je ne sais pas pourquoi je l’ai suivie. Elle est entrée dans sa chambre. Un type m’a bousculé et il est entré après elle. Il avait tiré sur la porte mais elle ne s’était pas vraiment fermée et elle baîllait et je pouvais entendre leurs cris. Il n’y avait aucun doute qu’ils baisaient. Je me suis mise à regarder. Mon amie était à quatre pattes sur le lit et lui derrière qui lui léchait l’entre cuisse.- Mets-la moi, chéri ! Il y a longtemps que tu ne l’as pas mise !Je n’avais pas besoin qu’on m’explique. Déjà que je type lui enfonçait le pouce dans l’anus. Quelques secondes plus tard, il a retiré son pantalon. Sa bite était déjà dressée. Il l’a enfoncé dans l’anus de mon amie.- Ah, chéri, qu’est-ce que j’aime ça, lui a-t-elle crié !Le type lui a demandé s’il fait ça avec un autre. türk porno Mon amie a protesté que non et il lui a encore dit qu’elle est une bonne pute.Ce qui me fascinait, c’était la bite qui entrait et sortait. Elle faisait bien vingt centimètres de long. Mon amie en profitait pour se masturber en se caressant le clitoris et elle a réclamé que son amant s’occupe de ses seins, ce qu’il n’a pas tardé à faire.- J’aime ça, a-t-il soudain lâché !- Que je t’encule ?- Que tu m’encules, lui a répondu mon amie !- Tu préfères ça ?- Oui, parce que je ne supporte pas la pilule, a-t-elle ajouté !- J’aime bien aussi quand tu te gouines, a ajouté son amant ! Il n’y a pas une fille qui te plairait ce soir ?- Oh, non !- Allez, la petite brune avec qui tu discutais tout à l’heure ?- Sonia ?Sonia, c’est moi.- Ah oui, a ajouté mon amie ! Ce que j’aime chez elle, c’est ses nichons !- Tu veux que j’aille la chercher ?Là, je me suis sauvée et je me suis réfugiée au milieu des autres invités mais le type m’a retrouvé. Il m’a dit que ma lezbiyen porno copine veut me voir puis il m’a prise par le bras et il m’a emmené dans la chambre.Mon amie était toujours là, à quatre pattes sur le lit et du sperme s’écoulait de son anus.- Lèche-là !C’était si impératif que je me suis exécuté et pendant que je léchais le sperme, le type me disait que ma copine est amoureuse de moi.- Elle veut même que je te baises aussi, a-t-il ajouté !J’étais si effrayée que quand il a enfoncé son pénis dans mon anus, je me suis laissée faire. Mon amie s’est glissée sous moi pour m’embrasser. Elle en a profité pour me caresser la poitrine.- C’est bien chérie, m’a-t-elle dit !En m’embrassant sur la bouche, elle savait bien qu’elle m’empêchait de crier. Alors, je me suis laissé aller et j’ai embrassé mon amie sur la bouche. J’ai écrasé mes seins sur ses seins et je voyais bien quand son ami me quittait c’était pour aller faire trempette dans son anus. A la fin, c’est dans le mien qu’il a fini liseli porno et mon amie m’a fait ma petite toilette avec sa langue.Nous avions fait le tour de la pendule et maintenant, quand je vais passer un week-end chez eux, je sais pour quoi c’est faire. J’en frémis tout le long du voyage. Quand j’arrive, on n’attend pas surtout que je me suis déjà donné plusieurs orgasmes. Je me souviens encore de la fois où je me masturbais dans le wagon vide. Je n’ai pas vu venir le contrôler et il m’a sans doute observé pendant un moment avant de me dépasser et de continuer pour sa mission. J’étais tellement excitée que j’avais me culotte sur les chevilles et j’avais aussi sorti mes deux seins du soutien-gorge. Quand il était repassé dans l’autre sens dix minutes plus tard, je m’étais rhabillée mais il m’a dit que je m’étais trompé pour les boutons et en effet, je les avais mal remis.Je lui ai demandé comment je peux le remercier de m’avoir prévenue. Vous devinez la suite. Il m’a baisée entre deux bans et je vous jure qu’avec le roulement sur les rails, c’était deux fois plus excitant. Il n’y avait eu que juste un truc qui m’avait énervé, c’est qu’il n’était pas pressé de terminer et qu’il faisait souvent des pauses, me laissant dans l’expectative avant de reprendre.

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Eyl 19

Die Routineuntersuchung

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Die RoutineuntersuchungFür meinem Beruf schreibt die Berufsgenossenschaft vor, daß man sich jährlich von einem Arzt durchchecken lässt. Es soll sichergestellt sein, daß im Laufe der Zeit keine Schäden im und am Körper entstehen. Am Donnerstag musste ich zu dieser Routineuntersuchung. Den Termin und den Arzt hatte ich schriftlich mitgeteilt bekommen und so stand ich dann pünktlich in der Anmeldung und legte die Einladung vor. Die Anmeldedame war bereits informiert und bat mich noch einen kleinen Augenblick in das Wartezimmer. Dieses war leer und so hoffte ich, daß die ganze Geschichte schnell beginnen konnte und nicht all zu lange dauerte, so daß ich von diesem Tag, den man zum Dank auch noch komplett frei bekommt, noch etwas hätte.Und ich hatte wirklich Glück. Nach ca. drei Minuten betratt eine andere Arzthelferin das Wartezimmer und sagte Frau Doktor würde auf mich in Sprechzimmer eins warten. “Frau Doktor”? Das war neu, bisher wurden die Untersuchungen immer nur von Männern höheren Alters durchgeführt. Naja, sagte ich mir. Warum nicht. Die ca. 23 jährige sehr klein und zierlich aussehende Arzthelferin geleitete mich zu Sprechzimmer und sagte “Bitte”. Ich bedankte mich und klopfte an die Tür. “Ja” hörte ich eine Frauenstimmer rufen, und so trat ich ein.Die Ärztin war ca. 40 Jahre alt, hatte dunkle halbelange Haare und war im ganzen eine sehr gut aussehende Erscheinung. Als ich eintrat schaute sieauf und begrüsste mich. “Hallo Hr. Werner. Kommen Sie herein. Wir können sofort beginnen.” Hinter mir schloß die niedliche Arzthelferin die Tür von außen. Ich trat auf den Schreibtisch zu und wartete. Die Ärztin erklärte mir noch mal kurz die bekannten Gründe für die Untersuchung und sagte dann “Würden Sie sich bitte oben und unten freimachen?” “Ja”, sagte ich und begann mein Hemd aufzuknöpfen. Während ich das tat schaute mich die Ärztin lächelnd an und stellte mir fragen zu meinem Job. Nach dem Hemd öffnete ich die Schuhe zog sie aus. Die Socken folgten. “Die Hose bitte auch” sagte sie, als ich einen Moment zögerte ob die noch weiter machen sollte. Also öffnete ich den Gürtel und die darunter liegenden Knöpfe. Sie schaute sich das ziemlich genau an und schien nur auf das darunter zu warten. Das verunsicherte mich ein wenig, doch ich machte weiter. War sie doch die Ärztin und sagte mir im Moment was ich zu tun habe. Ich streifte die Hose nach unten, wobei ich beim runterschieben über den Po meinen Slip einen wenig mit schob. Dadurch kam der obere Ansatz der Schamhaare heraus. Da ich aber nicht verklemmt wirken wollte und keine hektische Bewegung wegen dieser Natürlichkeit für Notwendig empfand, zog ich zunächst die Hose weiter aus. Frau Doktor beobachtete diese Szene ziemlich aufmerksam und lächelte mich nur weiter an.Ich legte meine Sachen auf eine Stuhl vor dem Schreibtisch und stellte mich nur noch mit dem Slip bekleidet daneben. “Ach, den Slip können Sie auch gleich ausziehen. Aber kommen Sie ruhig hier zu mir. Dann kann ich gleich die ersten Tastuntersuchungen machen.” Ich ging also an dem Tisch vorbei stellte mich neben sie. Sie drehte sich um griff an den Ansatz des Slips. Dabei sagte sie ” Ihre Schamhaare sind ja sehr schön gewachsen.” Ich wusste nicht was ich dazu sagen sollte und blieb einfach stumm. Während sie mit der ersten Hand mehr vorne als an der Seite den Slip ergriff, setzte sie die zweite Hand an der anderen Seite an. Sie zog mit der ersten Hand den Slip vom Körper weg und eröffnete mir und ihr so den Blick von oben hinter den Stoff. Was “wir” sahen war ein, in einem Bett von Schamhaaren, ruhendes, entspanntes Glied.Langsam zog sie die vordere Hand herunter und ließ so den Blick auch von vorn auf meinen Penis zu. Dieser zuckte ganz leicht und ich hoffte, daß der keine weiteren Regungen von sich geben würde. Sie schaute ziemlich genau auf das Bild, welches sich ihr in Augenhöhe bot, sagte aber nichts. Dann zog sie mit der zweiten Hand den Slip an der Seite nach unten. Die vordere Hand folgte ihr und so rutschte der Slip an den Beinen entlang nach unten. Durch den fehlenden Halt fiel mein Glied nach und und hing schlaff über den Hoden. Als sie mit dem Slip am Boden angekommen war, sagte sie “Legen sie ihren Slip doch zu den anderen Sachen.” Ich bückte mich als, hob ihn auf und ging zum Stuhl zurück. Dabei schaute sie mich die ganze Zeit an und mussterte mich. Sie sagte “Ihr Penis hängt sehr schön über dem Hodensack. Und auch die Schamhaare siend gut ausgebildet.” “Danke sagte ich.” “Kommen Sie bitte wieder her. Ich will noch die Lage der Hoden prüfen”. Ich ging zu ihr und sie griff mit der einen Hand an mein Glied und hielt es seitlich nach oben. Mit der anderen Hand griff sie den Hodensack und walgte ihn zwischen den Fingern. Während sie mein Glied hielt vergrößerte sich dieses leicht. Bewusst oder unbewusst ließ sie meinem Penis den Raum wischen ihren Fingern den es benötigte. “Ihre Hoden sind sehr schön gewachsen. Und der Hodensack hängt sehr gut am Penisansatz. Die Größe und Länge zeigt keine Auffälligkeiten. Sehr schön, sikiş izle gefällt mir sehr gut”. Der Penis zwischen ihren Fingern würde wieder ein Stück dicker und nun auch ein wenig größer. Die Eichelspitze drückte sich leicht aus der Vorhaut heraus. “Ihr Penis sitzt genau an der richtigen Stelle am Hodensack und zeigt bei Druck auf die Hoden auch die richtige Reaktion. Eine leichte Versteifung ist nämlich erwünscht, wenn man am Hodensack zieht.” Sie ließ meinen Penis und den Hodensack los, wobei die Hoden nach unten fielen und mein Glied etwas vergrößert nach vorne Abstand.”Ich möchte mir nun den hinteren Hodensackansatz und den inneren Pennisansatz anschauen. Würden sie sich bitte dafür auf die Liege dort legen und die Beine hochstellen?” “Ja, gerne” sagte ich und ging zur Liege. Bei jedem Schritt wippte mein Glied vor meine Körper leicht auf und ab und ich hatte Angst, daß sich die Vorhaut ganz zurückziehen und die Eichel freigegen würde. An der Liege angekommen setzte ich mich mich nackten Po auf die Papierbahn und legte mich auf den Rücken. Die Beine zog ich hoch und stellte die Füße auch auf das Papier. Die Ärztin stand auf und kam zu mir. Diesmal griff sie mit der einen Hand Penis und Hodensack gleichzeitig und zog beides nach oben. Mit der anderen Hand glitt und streifte sie über den Bereich zwischen Hodensack und Poloch. Als sie drückte, merkte ich wie sich dadurch mein Penis in ihrer Hand bewegte und wieder etwas größer wurde. “Gut”, sagte sie “auch die Peniswurzel gibt den Druck an den Penis weiter. Sehr schön. Gefällt mir gut.” Lächelte sie und streichelte beim loslassen mehrmals mit der Hand über meinen Penis und den Hodensack. “Würden Sie bitte jetzt zu Sandra zum Röntgen gehen? Sie wartet bereits auf Sie im Röntgenraum gegebnüber.” Als ich zu meinen Sachen schaute sagte sie “Die können Sie hier lassen. Für das Röntgen müssen sie ebenfalls unbekleidet sein.” Ich ging nackt und mit leicht steifem Glied zur Tür und öffnete sie.Als ich auf den Gang blicken konnte sah ich Die Arzthelferin die mich in das Sprechzimmer geleitet hatte. Sie wollte gerade in das Röntgenzimmer gehen und erblickte mich. “Ah, Hr. Werner kommen sie gleich mit.” Sie schaute mich an und ihr Blick wanderte nach unten auf mein Glied. Guckte mich wieder an und lächelte. “Ich sehe Frau Doktor ist zufrieden mit Ihnen.”Als wir beide im Zimmer waren schloß sie die Tür. Unvermittelt strich sie mit den Fingern über mein halbsteifes Glied und sagte “Wirklich sehr schön.” und seufzte. “Fühlt sich sehr gut an. Was können wir damit wohl machen?” Sie beugte sich nach vorn und schrieb etwas in meine Unterlagen. Dabei spannte ihr Kittel ein wenig und zeigte, daß sie einen spitzenslip trug. Ohne zu wissen warum, trat ich hinter sie und griff mit beiden Händen an den Kittel. Keine Reaktion. Als ich begann ihn hochzuziehen zuckte sie leicht, sagte aber keinen Ton und schrieb weiter. Langsam gab der Kittel den Blick und ihren Hintern und den umhüllenden Slip frei. Der Anblick reichte, damit mein Glied zu seine vollen Größe anschwoll und die Vorhaut schnappte nach hinten. Dick und steif stand mein Penis von mir ab. Als der Kittel überen ihren Hüften war, griff ich an ihren Slip und zog ihn herunter. Hierbei bewegte er sich zwischen ihren Beinen und löste bei ihr ein leichtes seufzen und stöhnen aus. Als ich den Blick auf ihre hintere Seite frei hatte, ging ich leicht in die Hocke um mir mein Ziel anzuschauen. Die Muschi war leicht geöffnet und sah wunderschön aus. Ich drückte meine Nase zwischen ihre Beine und leckte durch die Furche. Dann stand ich auf und setzte meinen Penis an ihr Loch an. “Ja, sagte sie. Komm”. Langsam drückte ich mich nach vorn und die Gliedspitze versank in ihr. Dieser Traumhaft schöne Anblick ließ mich aufstöhnen. Ich schob weiter, bis mein ganzes Ding in ihr war und meine Hüften ihren Po berührten. Dann begann ich mit langsamen und dann schnelleren Stößen sie anzubohren. Beide stöhnten wir recht heftig als auf einmal aus der Sprachanlage die Stimme der Ärztin kam. “Sandra?” “Uuuh, j j ja” antwortete sie im Takt meiner Penisstöße. “Wenn Sie mit Herrn Werner fertig sind, schicken sie in mir bitte gleich wieder zurück”. “Ja, ja g gern.” Ihre stoßweie Antwort verriet unseren Rythmus und deutete an, daß sie langsam heißer wurde. “Danke” war das letzte Wort aus der Sprechanlage. “Wir müssen uns ein wenig be beeilen. Fr Frau Doktor w wartet nicht g gern.” “OK” sagte ich und begann sie sehr heftig zu stoßen. Das regte sie zu spitzen Schreien an und mich zu wohligem Stöhnen. Schnell stieg ein Druck in mir hoch und als ich gerade schreien wollte das es mir kommt, rief sie “Ja, jetzt, sch schneller, ja, oh oh gut, es kommt.” Sie zuckte am ganzen Körper und auch ich konnte mich nicht mehr halten. Heftig stoßend kam mein Orgasmuß und ich wartete glücklich auf das unglaubliche Gefühl welches vom Becken durch den ganzen Körper wandert. Und in dessen Anschluß der Samen stoßweise in die Scheide und den Körper der Frau gepumpt wird. Laut aufstöhnend gaben wir uns beide genç porno unserem Orgasmus hin. Meine Stöße wurden langsamer und ruhiger. Schließlich zog ich mein Glied aus ihrer Grotte heraus und trat zurück. Leit steif, wie beim betreten des Raumes, aber sehr feucht hing mein Penis an mir. Das Loch von Sandras Möse begann sich langsam zu schließen, zeigte aber deutliche Spuren unseren Treibens. “Geh bitte schnell zur Fr. Doktor.”. “Ja gut”, sagte ich. Es war mir in dem Moment egal, ob diese an meinem nun feuchten Penis und die zurückgerollte Vorhut sehen und somit ahnen konnte, was gerade statt der Röntgenaufnahmen passiert ist.Ich verließ den Raum und als in das Sprechzimmer eintreten wollte, öffnete sich die Tür von selbst und die andere Arzthelferin trat aus dem Raum. Sie schaute mich an. “Ah, Hr. Werner. Ist Sandra noch im Röntgenraum?” “Ja” sagte ich. Gut, ich sehe sie mussten sich beeilen. Dann gehe ich mal nach ihr sehen und gucke wo ich ihr noch helfen kann. Eventuell ist ihre Arbeit ja etwas zu kurz gewesen.” “Kann sein, Fr. Doktor rief nach mir.” Ja, das macht manchmal etwas Streß.”Ich betrat das Sprechzimmer und Fr. Doktor erblickte mich. “Hr. Werner, kommen sie bitte wieder zu mir an den Schreibtisch und drehen mir den Rücken zu.” Ich ging zu ihr und trat neben sie. “Ich werde jetzt ihren Po und den Bereich zwischen den Beinen abtasten.” Dann griff sie mit den Händen die Pobacken und zog sie auseinander. “Bücken Sie sich bitte”. Ich tat es. Dadurch hing mein Glied und der Hodensack weiter nach unten und näher zu ihr. “Hier ist ja alles ganz feucht. Bitte drehen sie sich mal um.” Als ich mich umdrehte blickte sie auf meinen halbsteifen Penis. An dessen Spitze hing ein Tropfen Samenflüssigkeit und die Eichel und der Schafft waren gläzend naß. “Wie ich sehen haben sie gerade ihren Penis in einer meiner Arzthelferinnen eingeführt. Nicht schlimm, aber es sollte klar sein, daß die Helferin sie dann wieder sauber macht.” “Äh ja, sagte ich. Sandra meinte aber ich sollte gleich zu ihnen gehen.” “Das stimmt, ich warte nicht gerne. Da wollen wir mal Sandra dazuhohlen.” Sie drückte die Sprechtaste der Sprechanlage und sagte “Sandra, kommen sie bitte sofort ins Sprechzimmer eins”. “Jaaaaaaa, uhhhh, sofoooort.” Sie ließ den Sprechkkopf los und drehte sich wieder zu mir. “Ich mag einen halbsteifen Penis nachdem er in einer Muschi war. Das riecht sehr angenehm.” Sie griff nach meinem Penis und drückte ihn leicht. Dies beförderte einen kleinen Tropfen aus der Gliespitze. Diesen nahm sie mit dem Zeigefinger auf und leckte ihn ab.Die Tür ging auf und eine hitzig errötete Sandra trat ein. “Ja, Frau Doktor?” “Sandra, kommen sie bitte mal hier hin.” Sie trat vor und stellte sich neben Frau Doktor und mich. “Was sehen sie?” “Einen halbsteifen Penis, Frau Doktor.” “Richtig, aber dieser ist naß und gibt noch Samenflüssigkeit ab.” “Ja, stimmt. Aber..” “Sandra, wenn sie den Herrn Werner schon in ihre Möse lassen, dann reinigen sie ihn aber auch bitte hinterher. “Ja, hätte ich ja auch gemacht, aber sie haben schon nahch ihm gerufen und da…” “Das zählt nicht. Ich denke sie sollten das dann hier nachholen.” “Ja gut”, sagte sie. Sandra ging in die Knie und griff nach meinem nassem Glied. Sie führte es zu ihrem Mund und nahm es auf. Sie saugte und lutschte daran. Mal war ich ganz in ihr dann wieder nur die Spitze. Die Ärztin saß daneben und schaute sich alles genau an. Während ich einen ständig steigenden Druck im Penisansatz spürte sagte die Ärztin “Hat Hr. Werner den wenigstens sie gereinigt?” Sie ließ meinen Penis aus ihrem Mund gleiten hielt ihn aber mit der Hand fest und sagte “Die Zeit war zu kurz.” “Und konnte Jannin ihnen nicht helfen?” “Sie war gerade dabei, aber dann riefen sie mich.” “Das möchte ich mir mal ansehen, öffnen sie bitte mal ihren Kittel.” Sie ließ mein Glied los, welches aber durch den innen Druck wieder steil nach oben stehen blieb, und und begann die Knöpfe zu öffnen. Als sie fertig war griff die Ärztin nach den Kittelhälften und zog sie auseinander. Sie blicke auf den Körper von Sandra und sagte “Ihr Slip sitzt völlig neben den Schamlippen und ist ganz feucht. Scheinbar ist Jannin nicht ganz fertig geworden.” “Nein, leider nicht” Die Ärztin griff nach Sandras Slip und zog ihn bis zur Hälfte der Oberscheckel herunter. Sandras Schamhaare waren ebenso feucht wie meine und es zeigten sich Reste von meinem Sperma an ihren Schamlippen. “Ziehen sie den Kittel bitte ganz aus. Hr. Werner öffnen sie bitte den BH von Sandra.” Wir taten beide wie uns gesagt wurde. Während dessen drückte sie auf den Sprechkopf der Anlage und sagte “Jannin bitte kommen sie ins Sprechzimmer eins.” Ohne auf Antwort zu warten ließ sich den Knopf los. “Sandra sie werden jetzt mit der Reinigung von Hr. Herrn Werner fortfahren. Hr. Werner, Sie werden gleichzeitig Sandra reinigen. Gehen Sie bitte beide zur Liege dort und beginnen sie.” Dann zog sie Sandras Slip bis zu den Füßen herunter und streifte Sandra den Kittel ab. Beide nackt gingen wir grup sex zur Liege. “Hr Werner Sie legen sich bitte unten hin. Sandra, Sie setzen sich so auf Herrn Werner, daß dieser bequem ihre Schamlippen ablecken kann und sie gleichzeitig seinen Penis in den Mund nehmen können. Ich legte mich auf die Liege und Sandra umgekehrt auf mich. Genüßlich begann ich mit meiner Zunge ihre Schamlippen abzulecken. Sandra nahm gleichzeitig meinen Penis in den Mund und saugte daran. Mit den Händen streichelte und knetete sie meine Hoden und den Hodensack.Kurze Zeit später öffnete sich die Tür und Jannin trat ein. “Jannin, ich hörte, ich habe sie und Sandra bei der Reinigung unterbrochen?” “Ja leider” “Nun, Hr. Werner führt das hier fort. Aber ich denke das ganze ist auch bei Ihnen nicht ohne Wirkung geblieben. Öffnen Sie bitte ihren Kittel, ich möchte das nachprüfen.” Sie knöpfte den Kittel auf und ließ ihn gleich fallen. Sie trug keine BH und ihren Brustwarzen standen erregt ab. Die Ärztin griff Jannin in den Schritt und fühlte mit den Fingern unter den Slip an die Schamlippen. “Ganz feucht. Wie ich es mir dachte. Nun, dann muß ich wohl auch etwas tun.” Bitte,” sagte Jannin “das wäre sehr freundlich.” Dann fragte sie “Frau Doktor, wäre es möglich, daß Hr. Werner mir gleich sein Glied auch einführt? Das würde mir ein wenig Erleichterung verschaffen.” “Ich denke das wird möglich sein. Wie sehen sie das Hr. Werner?” Ich zog die Zunge aus Sandra zurück und sagte “Gerne, aber zuerst würde ich gerne Sandra in den Mund spritzen.” “Kein Problem” sagte die Ärztin “Jannin sie werden derweil mich ein wenig lecken. Mittlerweile bin ich nämlich auch nicht mehr ganz trocken.” Sie stand auf und öffnete die Knöpfe ihres Kittels. Zof ihn aus und legte ihn über den Stuhl. Dann sagte sie “Jannin, legen sie sich bitte auf den Schreibtisch und machen die Beine breit.” Diese tat dies. Dann streckte die Ärztin eine Hand aus und streichelte über die Schamhaare und die Muschi von Jannin. “Sehr schöne Muschi.” sagte sie. Dann öffnete sie ihren BH und ließ den Brüsten die Freiheit. Sie ergriff ihren Slip und zog ihn nach unten. Man konnte sehen, daß sie ihre Schamhaare sehr schön pflegte und sich oft mit ihnen beschäfftigte. Die Ärztin stieg auf den Tisch und legte sich, wie Sandra bei mir, umgekehrt auf Jannin. Sofort begann diese ihre Zunge in der Ärztin zu vergraben.Nach einiger Zeit sagte die Ärztin “Gut jetzt, ich denke wir drei sind nun genug erregt und können Herrn Werner aufnehmen. Dafür, denke ich, legen wir uns mit dem Rücken auf die Liege und machen die Beine nach oben auseinander.” Sie stieg von Jannin herunter, deren Gesicht von Scheidensaft der Ärzin ganz feucht war. Auch den Finger zog sie langsam aus ihr heraus. Die Ärztin selber war ebenso sehr naß im Gesicht. und streichelte beim heruntersteigen weiter leicht über die Scheide und den Po von Jannin. Sandra ließ meinen Penis aus ihrem Mund gleiten hielt ihn aber weiter fest. Ich zwackte mit den Lippen noch einem kurz in ihren Kitzler und un ließ die dann wiederwillig gehen.Ich stand auf und die drei Frauen setzten sich auf die Liege, lehnte sich zurück und öffneten die Beine. Sandra, die Ärztin und rechts Jannin. “Hr. Werner, bitte bei mir zuerst.” sagte die Ärztin. “Ja gern” sagte ich und setzte meine Eichelspitze an sie an. Langsam drückte ich mein Glied in sie herein. “Ja, weiter so, schön langsam. Und jetzt stoßen.” Ich begann mit leichten stößen und steigerte dann mein Tempo. Nach einer Minute sagte die Ärztin “So, jetzt Jannin”. Ich zog mein Glied aus der Ärztin und stellte mich vor Jannin. Die griff gleich nach meinem Penis und drückte ihn sich herein. “Schnell, stoß mich, doll” stöhnte sie und ich tat es. Kurze Zeit später sagte die Ärztin “So, aber jetzt ist Sandra dran. Die schwitzt so ganz nervös. Und ich will ja auc bald wieder.” Ich stieß noch einmal in Jannin herein und verließ sie während ich mit den Fingern nochmal über ihre Brüste glitt. Bei Sandra setzte ich nicht gleich an, sondern nahm meine Hoden in die Hand und streichelte mit ihnen über Sandras Schamlippen. Sandra stöhnte auf und sagte “Ja, weiter steck Deine Finger in mich.” Da sagte die Ärztin “Das können Sie auch von der Seite machen. Bitte, Hr. Werner, kommen sie wieder zu mir und stecken sie ihr Glied in mich hinein. Gleichzeitig können sie dann mit den Fingern Sandra und Jannin zum Höhepunkt bringen.” Ich tat wie sie mir gesagt hatte und stieß mein Glied gleich in sie herein. Durch die Heftigkeit stöhnte sie laut auf und “rief, oh Gott, mir kommt es . Stoß schneller, komm, ja, ahhhh, ja, schnell.” Ich steiß weiter zu und führte gleichzeitig meine beiden Hände zu Sandra und Jannin die griffen beide nach meinen Finger und führten sie an ihre Schamlippen und in ihre Scheiden hinein.Als es der Ärztin kam musste auch ich abpritzen und stieß kräftig weiter zu, damit auch mein Orgasmus sehr intensiv würde. Und das wurde er. Heftige Wallungen zogen durch meinen Körper und mein Penis wurde zum bersten hart. Dann ergossen sich die Schübe von Samen in die Scheide der Ärztin. Gleichzeitig rieb ich so heftig an den Kitzlern von Sandra und Jannin, daß auch diese zum Höhepunkt kamen. Wild stöhnend und mit den eigenen Fingern in ihren Scheiden und am Po kam es ihnen.Ende

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Eyl 19

Les enchères (Part two)

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Les enchères (Part two)C’est Christian lui même qui nous livre à cet acheteur. Aussitôt, il tire à lui Sofia et l’embrasse goulûment en lui pétrissant les seins. Malgré son assurance, elle ne semble pas très à son aise. Généreux, il nous livre à ses amis qui l’accompagnes. Alors qu’ils nous obligent à les sucer, j’entends des plainte d’une fille qui a été louée par l’asiatique :« Oh non, oh non, pas tout, pitié ! » Du coin de l’œil, je vois la jeune fille entrain de se faire fister par sa nouvelle propriétaire. Celle-ci prend son temps en introduisant impitoyablement sa main dans la petite fente offerte. « Qu’est ce qu’il y a ? Tu ne vas pas couiner parce que j’enfonce ma main, non ? Ah oui, il y a les bagues ? Cela donne du charme. Tu as presque cinq cent mille euros dans ta chatte ma belle, alors ne te plains pas ! »Debout, en arc de cercle autour de nous, nous pompons ces malades qui se servent de nous comme simple réservoirs à foutre.Dans un petit moment de répit, je hurle :«  Mais vous êtes fous bandes de pervers !!! « «Christian et Alain qui remarque mon instant de rébellion viennent me remettre en place d’un violent coup de ceinture dans le dos en lançant :« Tu veux nous foutre la honte ? Tu étais ok pour jouer le jeux ! Alors maintenant qu’on a touché le fric ! Assume ! »Seb qui de son côté se fait sucer par une black approuve :« Tu les as trop excités ! Faut absolument que tu les soulages maintenant ! »J’ai un peu peur mais je suis aussi excitée et je mouille. Pendant que nous suçons docilement, des mains nous tripotent les seins, le cul, la chatte. Des doigts nous pénètrent.Une main me fouille la chatte alors qu’on me pince le clito. Jje me mets à gémir en accélérant ma pipe tout en écartant les jambes, pour laisser l’accès libre aux mains inquisitrices. Vanessa à mes côtés, suce deux bites à la fois. Katia et Marina se font mettre sauvagement par tous les trous.Sofia quand à elle se lâche totalement avec son Arabe. Cambrée au maximum, la bite de son acheteur dans la bouche, elle se fait enculer par un black brazzers alors qu’un autre lui fiste la chatte. Si cette verge ne lui encombrait pas la bouche, elle couinerait comme une truie. Alain me glisse à l’oreille :« T’es vraiment la reine de putes ! T’aimes bien notre jeux grosse salope ! Amuses-toi ! J’ai des blackette à baiser avec mes potes ! »« Merci mon chéri ! »Juste ai-je le temps de lui répondre qu’une verge énorme me fourre la bouche. A chaque aller-retour, j’arrive à la prendre un peu plus loin et le mec me pousse la tête pour me prendre en gorge profonde. J’ai des haut-le-cœur. Je sens le goût du liquide séminal qui échappe de son gland. Pendant ce temps, Nos mâles se font plaisir avec les blackettes mises à leurs disposition. Mais nous n’avons pas trop le temps de nous préoccuper de l’activité de nos Maîtres, trop occupées avec les amis de notre acheteur qui compte bien nous utiliser à fond.. Cette domination m’excite au plus haut point maintenant. Mes copines sont comme en transe, transpercées par tout ces pieux qui les malmènent. L’un d’entre commente :« J’y crois pas ! C’est pas des vagins qu’elles ont ! C’est des halls de gare ! »«  Évidement ducon !! s’écrie un autre.Ces grosse vaches en prennent tellement qu’on peut y rentrer un poing ! »« T’as raison ! Une bite de cheval nagerait la dedans ! »La bouche pleine, je ne prends pas cette remarque au sérieux. Il me paraît évident qu’on rentre pas comme ça un poing dans le sexe d’une femme normale, sauf apparemment dans Sofia dont une main a disparu dans sa chatte.. Mais soudain, comme s’ils avaient eu la même idée, je suis retournée sur le dos et une bite dans la bouche, une main tente de s’enfoncer dans ma chatte gluante de cyprine. Entrée dans mon vagin qui résiste au niveau des dernières phalanges, une grosse bite d’un black pousse sur ma rosette et m’enfile par le cul.Affolée par cet acte qui va me déchirer, je m’apprête à faire appel à nos hommes. Mais ils sont bien trop occupés avec leurs blackettes qu’il font crier à tout va. Celui que j’ai dans brazzers sex la bouche lance à mon fisteur :«  Sers-toi de sa mouille, Kév, mais vas-y mollo ! Si tu on l’âbime on aura des comptes à rendre à son mec ! »Il sort alors ses doigts, frotte le dos de sa main sur ma chatte pour l’enduire de mouille et revient à la charge en m’enfilant les 5 doigts d’un coup. Une bite dans le cul, une autre au fond de ma gorge et une main dans la chatte, la sensation d’être rempli et abusée prend tout son sens.Mes copines elles aussi ne cessent de gémir, telle des chiennes en chaleur.. Ces cris de femelles mêles aux autres excitent les mâle en rut. L’Asiate que j’avais totalement oublié encouragent les mâles, pendant qu’elle encule sa protégée avec un énorme gode :« Allez-y ! bourrez les à fond ces pétasses ! »En entendant les éclats de voix de l’Asiate, Seb qui joue avec les mamelles d’une black, s’interrompe un instant pour lancer à ses potes :«  Regardez-moi ces cochonnes ! J’pensais pas qu’elles étaient si chaude ! »Les premier qui éjaculent sur nous nous quittent pour entourer l’Arabe et les deux autres qui investissent Sofia pour ne rien rater du spectacle dantesque qu’elle donne malgré elle. Les mecs se vident en nous un à un et nous laisse sur le plancher pour admirer Sofia dans ses œuvres. Il faut dire que ceux qui s’occupe d’elle sont vraiment plus endurants. Dés que sa bouche se libère, c’est pour scander de insanités :« -Oh Mon DIEU, encoooore, Vas-y !!! Oohhh, défoncez-moi plus fort haaa ! J’veux vos foutres !!!! »De notre côté, nous prenons ce moment de repos pour reprendre nos esprits. Il est vrai qu’à la base, on s’était engagé à être des femelles dociles et à accepté tout les désirs de notre loueur. On est incapable de savoir combien de mecs nous avons satisfait. Mais on arrive pas à la cheville de Sofia.l Pour ma part, j’avais pris un pied terrible avec tout ces mâles. Sofia se prend des éjaculations de tout côté. Elle est assaillie de toute part et semble adorer ça. Alors que l’excitation hd sex est à son comble, j’entends des cris de l’autre côté de la pièce. Nos mecs on attaché une black et la fouette à tour de rôle.Alors que je suis épuisée et que j’ai eu un orgasme destructeur, l’excitation de voir mon homme en action sur cette fille me transforme en furie. Je ne me contrôle plus et me masturbe comme une furie. Mais soudain, un queue monstrueuse s’enfonce dans ma bouche et un black me bloque la tête contre son pubis pour décharger son sperme directement dans mon gosier. J’en avale une grande quantité, puis sous l’effet de mes haut-le-cœur, il se retire un peu et finit de décharger sur mon visage et mes seins.J’avale ce que je peux de ce sperme chaud mais, vu la quantité, suis obligée d’en recracher un peu. Je reçois alors une claque sur les seins.«  Hé, c’est pas bien de gâcher la nourriture ! Les putes ! Léchez-lui tout le sperme et recrachez-lui dans la bouche ! J’veux la voir avler tout ! »Aussitôt, Vanessa, Katia et Marina s’y collent et me nettoie avec leurs langues en recrachant dans me bouche pour que j’avale sous les regards vicieux et humiliants des mâles.Sofia continue de se faire labourer la chatte et le cul par trois énormes queues. Elle a tellement joui que ce n’est plus qu’une poupée de chiffon qu’ils défoncent sauvagement. Ils déchargent enfin dans ses trous et pour faire le spectacle malgré son état d’épuisement avancé, elle se saisit d’un verre à pied posé sur une table et, accroupie, cuisses écartées, elle y recueille le sperme qui sort de son trou béant. Le propriétaire enfile 3 doigts dans son vagin pour retirer un maximum de jus pour qu’elle ne perde rien. Puis provocatrice, regardant tout les mâles qu’elle vient de vider, elle leurs dit :«  Vous êtes tous plus pervers les uns que les autres ! »Elle lève son verre de sperme et lance, comme un toast :«  A la vôtre ! »Elle avale le breuvage peu ragoûtant et finis le verre d’une traite. Satisfait de nos prestations et les couilles vides, notre propriétaire du week-end, nous fourre toutes dans une cage en nous disant rigolard :« Je garde une poire pour la faim pour demain ! Vous allez gueulez comme des grosse chiennes et vous serez méconnaissables quand je vous redonnerais à vos mecs ! »

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Le Gand des Salopes – 4ème Partie (Katia)

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Le Gand des Salopes – 4ème Partie (Katia)Résumé des 3 premières parties, les 5 Salopes et les 5 Maîtres devaient participer à une semaine de défi où chaque soir 1 soumise serait soumis aux sévices des 3 Maîtres, les 2 autres la notant et les 4 autres soumises regardant attachés sur des croix St André. Voici le déroulé des soirées :-Lundi : Soumise Vanessa, Maîtres Alain, Christophe et Seb.-Mardi : Soumise Sofia, Maîtres Christian, David et Alain.-Mercredi : Soumise Katia, Maîtres Christophe, Seb et Christian.-Jeudi : Soumise Patricia, Maîtres Alain, David et Christophe.-Vendredi : Soumise Michèle, Maîtres Christian, Seb et David.La nuit après le spectacle de Sofia fût difficile, autant Patricia s’est endormie rapidement autant moi je cogitais sur la suite trouvant le sommeil que très tard au alentour de 3h de mat.Vers 6h un doux sentiment m’envahie rêvant à ma soumise que j’avais délaissé depuis déjà 4jours complets, un rêve agréable ou celle-ci me suce lentement avec gourmandise, œil fermé je cherche à tâtons son corps à côté du mien, ne trouvant personne j’ouvre les yeux pour découvrir que ce n’était pas un rêve elle était bien en train de me pomper avec amour, un jolie sourire aux lèvres.Patricia :”Bonjour toi, désolé je ne voulais pas te réveiller, tu dormais si bien mais ta queue me manque et j’espérais te faire du bien en dormant “David :”Mmmm merci ma chéri, justement tu me fais du bien j’ai cru que je rêvais, ne t’arrête pas”Patricia :”Ferme les yeux, Patricia s’occupe de tout et fais comme si tu dormais”Comment voulez vous vous rendormir quand la plus somptueuse des suceuses s’occupe de votre gland, de vos couilles et de vous lécher l’anus en un temps infini. Sa langue est douce, elle gobe, crache, lèche tout à la perfection, le paradis sur terre.David :”Dormi que 3h mais wouah cela en vaut le coup”Patricia :”Vu ta raideur on n’imagine pas que tu ai dormi si peu mon Maître”David :”Avec ta bouche de Chienne gourmande et experte, tu ressusciterai un mort”Patricia :”Tu es à point, je peux me faire du bien ?”David :”Fais toi plaisir, j’ai décidé de me laisser faire”Patricia :”Alors je vais vous attacher les mains avec mes foulards au barreau du lit et vous bander les yeux”David :”Tu inverses les rôles mais je te laisse faire hier soir tu as été parfaite, tu n’as pas réagit aux provocations de Sofia”Patricia :”Non et pourtant j’en mourrai d’envie et encore merci d’avoir pris ma défense, ça m’a fait chaud au cœur mais au fond e moi je ne lui en veux pas à Sofia elle est dans son rôle mais c’est vrai ce que vous avez dit concernant mon cul maintenant que vous avez goûté au sien”David :”J’ai pensé tout ce que j’ai dit, tu as le meilleur cul que je connaisse, en tout cas parfait pour ma bite et il me suffira toujours, c’est pour cela que j’ai du mal à le partager lui”Riant tous les 2 elle m’attache légèrement.Patricia :”Voilà je n’ai pas serré comme cela tu te détaches quand tu veux me toucher le corps mais s’il te plait laisse moi tout le temps sur toi”David :”Très bien ma Soumise je t’attends prends mon sexe dans ta chatte”Elle se positionnant au dessus de mon sexe, je vois avec surprise qu’elle rentre ma queue directement dans son anus, lentement mais entièrement jusqu’à la garde”Patricia :”Oh putain c’est trop bon , je n’ai jamais connu quelqu’un me faire aimer l’anal comme toi, quand on ne se voit pas je rêve chaque nuit de ta queue m’enculant et maintenant on peut le dire j’arrive à jouir du CUL”David :”Putain tu es une vraie Chienne, alors vas y encule toi à ton rythme”Commençant très lentement elle s’amuse à faire rentrer mon gland et le ressortir de suite une infinité de fois et d’un coup elle s’embroche en entier et son corps ondule sur le mien, elle frotte son clito sur mon ventre et devient fontaine, le jus de sa chatte coulant sur ma peau, elle se pénètre le cul encore + vigoureusement, n’y tenant plus je me détache et enlève le bandeau car je veux voir la jouissance sur son visage, voyant que je la regarde elle me sourit en me tirant sa langue de Chienne.Patricia :”Alors je t’excite hein mon Maître”David :”Toujours et il me tarde de te voir maintenant avec les autres, en double pénétration tu seras magnifique”Patricia :”Tes mots me font encore dégouliner ma chatte, je suis une grosse pute”Lui agrippant ses gros nichons je m’empresse de les serrer forts et te tirer sans ménagement sur ses mamelons déjà bien gonflés.Patricia :”Mmmm oui j’aime quand on me martyrise les seins, tu connais mes faiblesses mon salaud”David :”Je vais joui je ne peux plus me retenir, tu le veux au fond de tes entrailles ?”Patricia :”Non retiens, je te fais dans ma bouche, je veux te boire jusqu’à la lie”Se retirant hâtivement elle n’a pas le temps de mettre ma queue dans sa bouche qu’une première giclé lui arrive sur le menton, elle gobe malgré tout le reste au fond de sa gorge, j’approche un doigt, ramasse le sperme sur son menton et lui donne à lécher.Une fois les 2 tourtereaux repus, ils se lèvent pour aller préparer le petit déjeuner, David voulant faire sa ballade matinal (pains, croissants, journal), passant devant la chambre de Seb et de Katia, ils entendent la voie de cette salope de Sofia hurler:Sofia : “Bourre moi mon cul de Salope, une sodomie matinale y a que ça pour me donner la forme”Patricia ne peut s’empêcher de s’exclamer :”Après tout ce qu’elle s’est pris dans son CUL il y a quelques heures, elle en redemande encore cette PUTE !!!”David :”En fait je viens de comprendre pourquoi toutes les 2 vous ne pouvez pas vous sacquer, en fait vous êtes les mêmes, toi redoutant d’être aussi perverse et Salope qu’elle et elle voyant cela à peur de perdre son titre de la reine des Salopes, tu ne t’en rends pas compte encore mais vous êtes à tout point identique, ouvre la porte qu’on la regarde un peu se faire baiser cette trainée”Patricia ouvrant sans faire de bruit la porte de leur chambre on aperçoit Katia et Sofia en position 69 pendant que Seb bourrine l’anus de Sofia, on arrive sans doute trop tard car ces 3 là sont déjà au bord de la jouissance, Katia jute sur la bouche de Sofia qui s’écrit:Sofia :”T’as raison mon cœur, donne ton jus de garce à ta reine et toi Seb je veux que tu explose dans mes entrailles, je lui ferai lécher mon cul et boire ton sperme à ta Katia”Seb :”Sale Pute tu me fais trop jouir avec ton cul, tiens prends tout au fond”Sofia :”Mmmm c’est bon de se faire remplir le cul au petit matin par un sperme tout chaud, viens Katia donne moi ta bouche que tu le boives”Katia se positionne sous les fesses de Sofia qui lui enfonce la raie de son cul dans sa bouche et lâche le sperme que Seb vient de lui fourrer.En refermant la porte pour les laisser seul je remarque que Patricia se caresse le clito comme une folle.Patricia :”Putain c’est vrai qu’elle est bonne cette connasse, je le déteste mais aime là voir en même temps tu crois que je suis normale”David :”C’est tout à fait normal mobil porno comme sentiment, il faudra qu’un jour s’arrange un tête à tête que toutes les 2 et tu verras que vous serez comme 2 sœurs jumelles”Patricia :”Merci mon Maître j’ai hâte de lui bouffer son cul et qu’elle bouffe le mien en retour”David :”Bon aller suffit de te tripoter maintenant, je te rappelle qu’aujourd’hui c’est toi qui prépare la bouffe, cordon bleue que tu es, fais honneur à nos 8 convives”Le petit déjeuner et la matinée se passe sans nouvelle croustillante, les yeux de tout le monde sont un peu fatigués de la soirée d’hier. Avant que Patricia parte dans la cuisine, Christophe annonce :Christophe :”Mesdames il faut que l’on vous parle par rapport à ce séjour, réunion sur la terrasse dans 5 minutes”Michèle anxieuse s’adressant à Alain :”Quoi encore !!! vous avez prévu quoi bande de pervers”Alain tout penaud :”Mais non ma beauté ne stresse pas on veux clarifier certains points”Une fois tout le monde réunie, Christophe me lance :Christophe :”David étant l’organisateur de ce concours je te laisse exposer notre réflexion d’hier soir”David :”Bon mesdames après le spectacle de Sofia qui a failli avoir un malaise, l’on sait dit que peut-être nous allions un peu loin dans nos perversions et que pour les 3 autres qui doivent subir nos sévices, en faire plus risque peut-être de devenir périlleux, alors on vous laisse réfléchir entre vous 5, surtout principalement Katia, Michèle et Patricia voir si on continue ce jeux mais que si vous acceptez pour pouvoir gagner il va falloir faire au minimum comme Sofia, si vous ne vous en sentez pas capable, dites le nous soit on arrête tout soit on s’adapte, soit on déclare déjà Sofia vainqueur”On voit à leur regard quelles sont perplexes.Michèle :”Venez les filles ils font qu’on en discute tranquillement sans eux”Une fois dans le salon c’est Katia qui la première prends la parole.Katia :”Moi de toute façon je le savais bien que je ne peux pas battre cette salope de Sofia et excuse moi ma chérie mais non je ne veux pas subir ce que tu as subit, je crois que je ne remettrai pas d’un fist anal c’est trop pour moi, je vais dire que je veux arrêter quitte à être puni et fouetter”Sofia :”Et oui les filles je vous l’avais dit que c’est moi la reine des Salopes alors les autres on en dit quoi ?”Michèle :”Ne claironne pas si vite ma chérie, je relève le défi de mon côté même en sachant que je dois me mettre à ton niveau et que je ne suis pas sur d’y arriver surtout aussi concernant le fist, vaginal ça passe, anal je le redoute mais je ne veux pas perdre sans mettre battue et toi Patricia tu me suis ?”Patricia :”Hier soir après ton spectacle Sofia, j’aurai dit non impossible pour moi, mais je sais que je vais décevoir mon Maître si je ne tente pas et puis ce matin il m’a dit Sofia que sans le savoir on était comme 2 sœurs jumelles alors envie de voir si son raisonnement est le bon, moi le fist me fait pas peur, sauf que je ne l’ai jamais fait mais j’en rêve trop pour ne pas tenter alors BANCO pour moi aussi”Sofia applaudissant :”Oh bravo mes chéries cela m’aurait embêté de gagner aussi facilement et puis j’ai trop envie de vous voir vous faire exploser le cul par ces vicelards”Michèle :”Par contre leur rituel carcan, sling et compagnie ils pourraient changer un peu de nouveauté pour les suivantes”Vanessa :”Et puis les 4 attachées on trouve le temps long, ils pourraient peut-être s’occuper un peu plus de nous avec les 2 maîtres qui restent”Sofia :”Ah oui bonne idée je ne vais pas me passer de queue pendant”Patricia :”Oh ben vu ce matin avec Seb j’ai pas l’impression que tu t’en passes” rigole-t-elleSofia :”Oh cochonne tu nous as maté Seb, Katia et moi ?”Patricia :”Ben vu le bruit que tu faisais forcément la discrétion ne fait pas partie de tes qualités”Katia :”Bon j’ai compris les 2 acceptent et pas moi donc je vais subir leur fureur”Michèle :”Ah non on va leur dire qu’on continue que si celle qui refuse ne soit pas + maltraité que les autres, ne t’inquiète pas pour cela et puis moi j’ai une grande requête à faire puisque la gagnante aura le droit de punir nous 4 plus soit disant un homme qui veut se soumettre moi je propose que la gagnante choisi elle même l’homme à soumettre il ne pourra pas refuser lui aussi, nous aussi on a le droit d’abuser de ses salauds”Sofia :”Oh putain oui tu as raison pimentons un peu ce défi, venez on va leur annoncer et voir leur tête à ces vicelards”Une fois leur requête annoncé, nous sommes agréablement surpris de voir que 2 sur 3 sont OK pour continuer, on aurait pensé qu’elles auraient toutes refusées donc on promet de ne pas punir en conséquence Katia mais que ce soir elle sera quand même au centre du plaisir des 3 Maîtres. Concernant les 4 attachées on n’arrive pas à se mettre d’accord, Alain et moi jugeant les 2 autres logiquement sont là pour noter celle qui est le spectacle du soir et pas pour se laisser distraire tout le temps, si c’est 4 là sont en chaleur elles n’ont qu’à nous baiser dans la journée. Finalement elles n’obtiennent pas gain de cause sur ce principe mais sur le mec qui sera soumis elles gagnent à 3 contre 2, Christian, Christophe et moi avons accepté ce défi alors qu’Alain et Seb sont contre le principe mais perdant il accepte contre leur gré.Patricia s’éclipse alors en cuisine pour s’occuper des 2 repas à venir disant qu’elle ne voulait surtout personne dans ses pattes. Christophe, Seb, Christian, Katia et Vanessa partent en excursion pour la matinée, ne reste plus dans le manoir qu’Alain, Michèle, Sofia et moi.Sofia annonçant :”Bon je vais voir Miss Top Chef en cuisine”David :”Tu as bien entendu qu’elle ne voulait pas qu’on la dérange ne vas commencer à la perturber à vouloir lui brouter son minou et son CUL je te vois venir ma Cochonne”Sofia :”Pourquoi je suis autant prévisible”Michèle riant de son amie :”Parce que l’on sait tous ici ma chérie que tu es une vraie Salope bien sur”Sofia :”Non mais sérieusement je suis nulle en cuisine, je veux juste qu’elle me donne quelques conseils”David :”A tes risques et périls et ne vient pas te plaindre si elle te frappe avec une poêle”Alain :”Ne dis pas ça qu’elle en aurait envie cette garce”Allant en cuisine tout en tortillant du troufion, elle se retourne pour nous tirer la langue :Sofia :”A plus tard mes amours”Pensant que Patricia la renverrai de suite et ne la voyant pas revenir je me pose la question:David :”On devrait aller quand même vérifier qu’elles ne sont pas en train de se battre ni en train de se brouter le minou”Michèle :”Je parierai plus pour le minou”Alain :”Oui moi aussi”Discrètement sans qu’elles se doutent qu’on les observe on s’aperçoit à notre grande surprise que Sofia est tranquillement sur une chaise épluchant avec conscience les carottes, Patricia au fourneau en train de lui donner des conseils et surtout papotant comme 2 vieilles copines de 20 ans, Sofia la questionnant sur zenci porno notre relation tandis que Patricia lui demande pour elle et Christian comment cela a débouté et comment elle en est arrivée à une soumission totale comme si elles parlaient de la pluie et du beau temps.N’y tenant plus on rentre tous.David :”Et ben alors quelle surprise vous êtes copines maintenant, vous qui vous êtes nargués depuis 2 jours?”Patricia :”Et bien oui quoi ? Y a que les idiotes qui ne changent pas d’avis”Sofia :”Tout à fait, ta Patricia a raison et puis j’ai vraiment besoin de m’améliorer niveau cuisine je n’allais pas lui demander des conseils sur l’anal quand même”Et les voilà toutes les 2 partir d’un grand fou rire et venant se donner un mignon petit smack.Michèle :”Et oh doucement, je vais être jalouse moi, je ne suis plus ta préférée ?”Sofia :”Tu le sais bien que toi et moi c’est pour la vie ma chérie et puis c’est cool de connaître une 3ème qui a les mêmes délires que nous 2, du moins pour le moment des délires virtuels”Patricia :”Virtuel mais qui grâce à mon Maître et à vous tous vont bientôt se réaliser”Alain :”Bon et ben si personne se gouine moi je préfère aller piquer une tête”Michèle :”Toujours aussi aimable vieux pervers, y a que le cul qui compte pour toi”David :”Moi aussi je vous laisse papoter puisque je suis sur que vous serez rester sage, vous aurait le temps bientôt de vous réunir que toutes les 3, et toi Patricia je te félicite, qu’est-ce-que je t’ai dis ce matin ?”Sofia :”Il t’a dit quoi encore ce pervers ?”Patricia :”Comme quoi toi et moi en fait on se chamailler parce qu’en fait on était les mêmes et qu’il savait que cela allait s’arranger car il nous prend pour 2 soeurs jumelles”Sofia :”Oh c’est trop chou, viens que je te fasse un bisou à toi aussi le petit nouveau”J’ai droit moi aussi à un petit smack mais elle ne peut pas s’empêcher de me pincer les fesses en même tempsDavid :”Si de pincer mes fesses te fait plaisir, sache que je re visiterai ton CUL avant que l’on reparte ma Salope”Sofia :”Mais j’y compte bien, d’ailleurs je veux les 5 queues à la chaîne dans ce cul”David :”Bon aller je vais rejoindre Alain il y a un peu trop de Œstrogène dans cette pièce”Sofia toujours aussi arrogante :”C’est cela fuis mon biquet”Et ces 3 pouffiasses qui se mettent à rire en cœur, moi aussi je ne peux m’empêcher de rire et de les trouver toutes les 3 adorablement bandantes.Dans l’après midi passé au bord de la piscine, Alain, Michèle, Christophe et Vanessa n’ont pas arrêtés de baiser dans l’eau sous les encouragements des 6 autres, se demandant laquelle de ces 2 cochonnes ferait le plus vite rebander et rejouir ces Messieurs. Vanessa se défendant très bien par rapport à cette Salope de Michèle mais celle ci gagna quand au final elle se pris une double pénétration des plus intenses accrochés au barreau de l’échelle avec surtout le gros chibre de Christophe lui défonçant l’anus.Patricia posant sa tête tout contre moi un moment, puis Sofia et elles ont passé toute l’aprèm à se caresser mutuellement le clito de l’une, aucun doigt ni autre chose, juste des caresses clitoridiennes, ces 2 Salopes ne se quittent plus désormais, elles ont jouir au moins 4 fois les Chiennes. Devant ce spectacle je suis venue jouir dans la bouche de ma soumise pendant que Seb et Christian ont joui dans celle de Sofia et ces 2 Putes se sont embrassées goulûment afin de mélanger nos 3 foutres. Après elles vont dire que c’est nous les pervers.Le repas se terminant tout le monde accorda à l’unanimité un 10/10 à Patricia pour sa purée de carottes au cumin accompagné d’un gigot d’agneau des plus tendres avec pour finir un tiramisu chocolat blanc framboise digne de plus grand chefs.Patricia :”Merci beaucoup mais je tenais aussi à ce que vous félicitiez mon commis Sofia qui m’a donné une aide précieuse”Commençant à applaudir également Sofia qui rayonne embrassant Patricia sur la joue, Alain rétorque méchamment:Alain :”C’est bon maintenant on aura compris Patou que Sofia est toi c’est le grand amour, ça suffit avec cet aprèm, n’en rajoute pas trop”Michèle :”Ouhhh mais ce que tu peux être désagréable quand tu t’y mets, toute la semaine tu vas la faire chier, elle ne t’a rien fait en + qui mérite ce traitement”Moi pensant il ne s’est vraiment pas remis du doigt de Patricia dans son CUL et ce soir je vais faire attention qu’il n’abuse pas d’elle sur la croix sans qu’elle ne le mérite.Patricia décidant que ça devait finir lui lance :”Si tu es coincé du cul pourquoi t’es là alors tu aimes juste nous fouetter, c’est donné à tout le monde”Voyant la situation s’envenimer et avant que j’intervienne pour de bon Christian s’écrie :Christian :”Stop fini les gamineries on est entre amis et Alain souffle un peu mon ami, tu es stressé je trouve depuis hier”Alain rentre la tête dans ses épaules tout en bougonnant.Seb :”Après ce repas sublime, putain ça va être dur de lever son cul de la chaise mais Katia prépare toi mon cœur, c’est ton tour”Katia :”Je file me préparer, j’en ai pour 5 petites minutes, mettre un truc sexy et j’arrive”Christian :”Pas la peine toi vu que tu ne joue pas le jeu jusqu’au bout tu vas pas nous aguicher avec tes dessus sexys, tu te dessape de site, à poil immédiatement.Katia rouge pivoine s’exécute timidement, je ne comprends pas bien sa réticence après tout on s’est tous vu nus depuis 2 jours mais quand elle positionne sa main sur son sexe on comprends de suite qu’elle avait demandé ce délai car elle avait oublié de s’épiler intégralement.Christophe annonçant :”Je vous prends à témoin les 4 autres filles on avait dit que Katia ne subirait pas de punition pour avoir refuser le jeu jusqu’au bout mais par contre je ne peux pas passer l’excuse du manque d’épilation, elle se sera fouetté en conséquence et comme nous on ne devait pas la punir et puis ce sera vous 4 mes Chiennes qui allaient la fouetter à tour de rôle.Putain ce Christophe à vraiment eu une idée excellente tous les mecs l’applaudissent tandis que les femmes n’osent pas regarder Katia. Son Maître Seb enchaînant :Seb :”Elle qui adore sucer des queues et bien moi je propose que ce soir on ne lui donne pas ce plaisir, on ne se servira que de sa chatte et son anus et pour cela elle sera bâillonné cela lui apprendra je me retrouve le seul avec une Soumise qui a abandonné”Christian :”Alors et notre sperme elle ne le boit pas aussi ?”Seb :”Non elle ne joue pas elle ne boit pas, on le donnera aux 4 autres dans un verre à boire”Patricia me murmure :”Tu crois que je vais arriver à fouetter une femme ?”David :”Toi ? je crois que si tu ne m’avais pas rencontré tu serai devenu une dominatrice alors je pense même que tu vas te régaler de le faire”Patricia :”Pfff tu lis trop bien en moi, j’en mouille rien que d’y penser et effectivement je vais me sentir très garce avec elle”Seb :”Aller on va laisser Katia à poil débarrasser la table, je la surveille les zenci sex autres au Donjon on vous rejoint”Une fois tous dans cette pièce, Alain et moi on s’installe sur les fauteuils laissons Seb organiser le début de soirée, il attache les mains de Katia sur la croix face contre le mur afin de nous exposé son dos, toute menue et fine elle tremble déjà.Il att**** un fouet assez souple et demande laquelle des 4 veut commencer, personne ne s’avançant il dit :Seb :”On ne vas pas y passer toute la nuit si personne ne se désigne je vous fouette toutes bien compris les Salopes”Alors étant une des meneuses du groupe Michèle s’avance la première.Seb :”Voilà aller vas y 10 coups chacune”Michèle :”10 ? mais à la fin cela fera 40 elle ne vas pas tenir”Seb :”Bien sur que si et bien j’ai pris un fouet tendre et je n’ai pas d’y aller comme une brute je reste sympa malgré tout”Alors ce succède par ordre Michèle, Sofia, Vanessa on voit qu’elles ont eu pitié de leur copine car celui ci n’a même pas trémoussé un peu on dirait même qu’elle y a pris du plaisir son dos est légèrement rosé et on voit que sa chatte est toute trempée. S’avance Patricia et je sais déjà ce qui va se passer voyant le regard qu’elle me lance.Dès le 1er coup elle lui envoie le plus terrible des 31 coups qu’elle ait reçu jusque là, Katia hurle de surprise ne s’attendant pas à cela, je suppose qu’elle se dit que Patricia à mal calculé son coup mais quand le second arrive un même douleur irradie son dos et là elle comprends qu’elle va déguster entendant Patricia lui dire:Patricia :”Je ne t’entends pas compter les coups Chiennes, compte ou je double l’addition”Sur les yeux ébahis des 8 autres elle s’en donne à cœur joie. Une fois fini, Seb détache Katia qui n’ose pas croiser le regard de Patricia. Sofia vient lui dire:Sofia :”Qu’est-ce-qu’il t’a pris on pouvait le faire en douceur”Patricia :”Parce que toi tu as cru ce pervers moi je suis sure que toutes les 3 vous aller y avoir droit de la part d’Alain et de David d’avoir été trop gentille”Michèle :”Putain qu’on est conne elle a raison les 2 autres vont nous le faire payer, pourquoi je n’y ai pas pensé”Sofia :”En tout cas vu le plaisir que t’y as pris on voit bien que si tu gagnes le concours on fait morflé de ta part, cela t’a excité de lui faire du mal”Patricia :”Oui je suis une grosse PUTE comme toi, ma chatte a coulé de plaisir à chaque coup de fouet”Christian et Seb s’occupe d’installer une boule dans la bouche de Katia afin que celle ci ne suce aucune bites de la soirée, Alain et moi on positionne les 4 autres sur leur croix, Alain disant :Alain :”Vous aussi vous aurez 10 coups de fouets de ma part pour avoir été indulgente”David :”A ton grand regret toute sauf Patricia, elle y a mis tout son cœur”Alain :”D’accord mais alors je m’occupe de Sofia et de ma traînée je te laisse Vanessa”Michèle horrifié par la fureur des yeux de son mari regrette de ne pas avoir été vigilante mais rumine une vengeance future. D’ailleurs sans plus attendre Alain commence par fouetter les nichons de sa femme, les 10 coups y passent dessus les faisait devenir rouge vifs, quand il touche ses mamelons elle ne peut s’empêcher d’échapper un léger cri de souffrance. Ensuite il s’en va fouetter Sofia et là il se concentre que sur sa chatte et tout en la fouettant il ne peut détacher son regard de Patricia, on voit qu’il voudrait lui faire pareil voir pire. Mon tour venant je me laisse attendrir par les yeux implorant de Vanessa me souvenant des coups de badianes qu’elle a reçu Lundi soir et gentiment lui donne 10 coups très léger.Alain toujours coléreux me regardant :”Lopette et cela se prêtant Maître”Les 3 autres hommes se retournent sur nous attendant ma réaction.David :”Bon alors pour tout soit clair dorénavant pour tout le monde, si dans cette pièce il y a une lopette c’est toi Alain car je vous explique ce Monsieur c’est fait gentiment doigté et de son plain gré le cul par ma Soumise hier matin et une fois que ce salaud lui a joui dans la gueule et qu’elle la gentiment avalé il sait mis en rogne comme quoi il n’était PD et que personne lui fou un doigt au cul, depuis ce moment il rêve de faire du mal à Patricia alors que vous autres je suis sur que quand elle vous aura donné ce plaisir vous en redemanderai”Michèle toute énervé :”Alors c’est donc ça, tu nous chies toute une pendule pour un maudit doigt dans le cul tandis que nous on doit subir pire, si cela te tenais qu’à moi je demanderai à Christian de te fister le cul comme il a fait à Sofia”Christian :”Euh non merci”Sofia :”Pauvre con, heureusement que je suis attaché sinon je te jure que je te griffe de partout”Michèle :”Bon alors tu attends quoi pour présenter tes excuses”Penaud Alain regarde Michèle :”Pardon ma chérie”Michèle :”Mais pas à moi pauvre tache, à Patricia excuse toi et mais y tout ton cœur ne fait pas semblant je le devinerais”Encore plus penaud il se présente devant Patricia et lui baisant la joue avec douceur lui présente ses excuses, il reconnaît que ce matin là elle lui a donné un plaisir infini, il se maudit d’avoir été si ridicule devant nous tous, me regarde et me tends la main me demandant “sans rancune ?”David :”Excuse accepté de la part de ma soumise et oui sans rancune mon pote, si maintenant on allé boire un dijo et regardé ces salauds abusaient des 2 trous de Katia.Alain :”Avec joie”Christophe, Seb et Christian étant impatient de commencer, ils ont fait subir à Katia un traitement qu’elle se rappellera toute sa vie, à la rigueur maintenant je me demande si elle n’aurait pas préféré jouer le jeu. Ils ont enchaîné double pénétration classique et double vaginale sans discontinuité, sont venir remplir un grand verre de semence et on recommençait leur manège jusqu’à ce que chaque jouisse 3 fois. Il a fallu 2 verres pour que tout leur sperme rentre.Patricia fût la première à devoir boire ce mélange de nectar suivi de Michèle, Vanessa et Sofia qui ne voulant rien faire comme les autres aspirant tout fortement et jouant avec ce jus avant de l’avaler et déclarant :Sofia :”Pfff c’est tout ? il m’en fallait plus pour étancher ma soif mes salauds”Du coup tout excité et finalement bien calmé, Alain et moi on la détache et nous lui donnons nos queues en gorge profonde jusqu’à ce que nous jouissions au fond de sa gorge.David :”Voilà sale Pute tu es contente tu as ta dose”Sofia :”Vous voyez quand vous voulez que vous pouvait servir à quelque chose”Alain :”J’en peux plus de cette Salope elle nous épuise tous” et là enfin il rit comme on ne l’avait plus vu rire depuis 2jours.Katia complètement avachi sur le sol, se fait emmener à la douche par Seb.Christian :”Aller les filles il se fait tard, il reste la vaisselle à faire, Patricia tu en es dispensé vu que tu as cuisiné et que demain c’est ton grand soir, ensuite tout le monde à la douche et au lit”En effet demain étant le grand jour que j’attendais de mon côté, enfin voir Patricia dans ses derniers retranchements, jamais je ne l’ai vu avec plus d’1 homme, jamais un autre que moi ne l’a enculé et malgré ma jalousie sur ce côté là demain elle ne vas pas y échapper. Mais toute ceci est une autre histoire….A suivre…

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Eyl 19

DECOUVERTE DE L’AUTRE SEXE (suite 7)

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DECOUVERTE DE L’AUTRE SEXE (suite 7)Lorsqu’il ouvrit la porte il eut un moment d’hésitation puis son visage s’illumina, il venait de me reconnaitre. -Elodie ! Quel plaisir, je ne t’attendais plus. Entre, je t’en prie. Tu es magnifique tu sais ?-Merci Philippe lui répondis-je d’une petite voix, un peu intimidée maintenant que j’étais là.Que devais-je faire, comment me comporter ? Mais je n’ai pas eu très longtemps à hésiter car dès qu’il eut fermé la porte il m’attira à lui et nos lèvres se trouvèrent pour un baiser fougueux. Ces mains me parcoururent le dos, les fesses, le haut des cuisses pour trouver leur place sur mes fesses qu’il attira à lui me laissant deviner une érection déjà bien développée. Comment pouvais-je lui faire un tel effet ? « Ho ma chérie, tu m’as manqué. Tu es si belle aujourd’hui, j’ai envie de toi, là maintenant ». Ni une ni deux il me fit me retourner et je me retrouvais les fesses contre son sexe, ses mains me caressant le corps, découvrant les courbes créées par la guêpière. Il vint caresser mon clito qui s’était dressé au travers de la jupe tandis qu’il m’embrassait le cou. Sous ces caresses je me cambrais et ondulais pour mieux sentir son sexe que je sentais maintenant en pleine forme. Après quelques instants de ces caresses je l’ai senti glisser dans mon dos et ses mains sex izle quitter mon clito pour remonter ma jupe. Arrivé au niveau de mes fesses il a commencé à leur faire quelques bisous puis à suivre les contours du tanga du bout de la langue, s’insinuant entre mes fesses. Je me suis alors cambrée davantage pour lui faciliter la tâche. Lorsqu’il est passé à proximité de mon sexe encore protégé par la mince ficelle du tanga j’ai eu un petit frisson de plaisir. Je me suis alors penchée en avant, prenant appui sur le mur avec les mains pour lui laisser la possibilité de m’explorer sans entrave. Les caresses de sa langue se sont alors concentrées autour de mon sexe que je sentais palpiter de plaisir. Il allait me faire mourir s’il continuait comme ça. Mais il finit par écarter mon tanga et après quelques tours de langue, je l’ai senti me lécher doucement, m’arrachant un soupir de plaisir. Lorsque qu’il a pointé sa langue et qu’il m’a pénétré j’ai eu l’impression que mon corps s’enflammait, qu’une explosion venant de mon sexe avait des ondes de choc dans tout mon être. J’ai senti sa langue être remplacée par ce que j’imaginais être un doigt qu’il fit jouer en moi, me donnant des frissons à chaque mouvement. Lorsqu’un deuxième doigt tenta l’intrusion, je fouillais fébrilement mon sac qui était resté à mon épaule mobil porno et lui tendais le gel. « Ho mais je vois que Madame a pensé à tout et qu’elle avait des idées derrière la tête. ». Me dit-il en étalant le gel du bout des doigts avant de les faire pénétrer et de reprendre leurs jeux entre mes fesses. Je ne sais pas combien de temps se massage a duré ni même avec combien de doigt au final tellement j’étais partie dans mon plaisir. Toujours est-il que lorsqu’il ôta ses doigts et qu’il remonta, il ne lui fallut que quelques instants pour présenter son sexe et me pénétrer profondément, d’une seule poussée. A peine arrivé en butée il est ressorti et a débuté une sodomie bestiale, rapide, brutale. Il grognait dans mon dos tandis que je gémissais sous ses assauts brutaux. Il m’avait saisi les hanches et me faisait aller et venir au rythme de ses va et vient les rendant plus forts et plus profond. Sous ce traitement il ne m’a pas fallu longtemps pour sentir l’orgasme monter et lorsqu’il ma agrippé plus fermement me plaquant avec force contre lui alors qu’il tentait de s’enfoncer encore plus profond, qu’il a poussé un long râle et que j’ai senti son sexe vibrer et se vider en moi, je crois que j’ai crié de plaisir, emporté par un orgasme incroyable. Mes jambes ne me soutenant sex porno plus, je me suis laissée glisser au sol, sentant son sexe quitter le mien pendant ma descente. Il s’agenouilla, le sexe un peu ramolli mais luisant de nos plaisirs partagés et vint m’embrasser. Me laissant pantelante il me dit que nous allions passer un super week-end. Finalement il me prit par le bras et m’aida à me relever. Vient me dit-il j’ai préparé à souper. Je me rajustais et le suivis.Effectivement la table était dressée avec goût et des bougies brillaient sur la table. -Ho ! Tout ça pour moi, c’est trop gentil. Ne pus-je m’empêcher de m’exclamer.-Parce que tu le vaux bien ma chérie. Vas y installe toi. -Je vais d’abord me refaire une petite beauté.Je passais dans la salle de bain pour me passer une lingette intime sur mon sexe encore ouvert qui commençait à laisser perler un peu de son jus. Les fuites semblant devoir être écartées je rajustais mon tanga en me disant que j’aurais dû prendre aussi le string. Une retouche de rouge à lèvre et je sous de retour dans la salle à manger où il m’attendait en tenant ma chaise qu’il poussa lorsque je m’assis. Il nous servit une coupe de champagne et s’installa en face de moi. Après un long moment de silence où nous nous regardions dans les yeux et où il trouva ma main sur la table qu’il commença à caresser nous entamions des discussions à propos de tout et de rien. L’étonnant avec le recul c’est que je répondais en tant qu’Élodie et que mes paroles n’étaient pas celles que j’aurais eu en tant que moi.

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Eyl 19

Alain invite Tonton Vick

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Alain invite Tonton VickL’autre soir, Alain me fait une surprise en invitant tonton Vick à dîner.A la fin du repas, il fait encore très chaud et je décide d’aller Un quart d’heure plus tard, je reviens dans le salon où les deux homme discutent jovialement. Je leurs propose un digestif et en les servant, je leurs demande :« Vous parliez de quoi quand je suis revenue ? »Tonton Vick me dit tout bonnement sans détour :« Je parlais à ton mari de la façon que je t’ai dépucelé et de ton éducation sexuelle. »Je suis un peu surprise sur le coup et mes joues rosisse un peu. Alain me sourit bizarrement et me dit :Je comprends mieux pourquoi tu es une experte de la chose ma chérie ! »Je suis mal à l’aise et ne répond que par un sourire forcé en me baissant pour servir à boire à Vick. A ce moment, la ceinture de mon peignoir se défait et Vick ne manque pas de se rincer l’œil en disant :« Je vois que tes atours sont toujours aussi prometteur Mimi ! »J’ai un mouvement de recul pour refermer mon peignoir et renverse son verre sur son entrejambe. Alain saute sur l’occasion en me disant :« Oups… Il faut que tu répares türk porno les dégâts ma chérie ! »J’imagine déjà la suite. Docile et contrainte, je sais ce que je dois faire et j’enlève le pantalon de mon Oncle pour le mettre à sécher. Comme il n’est pas en bois et toujours aussi vert, la vision que je lui ai offert précédemment là mis dans une forme sans équivoque. En plaisantant, Alain lui dit :« Je vois que Michèle te fait toujours autant d’effet ! Dégage moi ça ! Je suis certain que Michèle se fera un plaisir de se rappeler ses souvenirs d’enfance ! »Ni un ni deux, Vick sort son engin et c’est comme si pleins de souvenir me sautaient au visage. Des fourmillement gagne mon ventre et, les yeux ébahi, je murmure sans bien me rendre compte :« Je ne me rappelais pas qu’elle quelle était aussi grosse ! »Voyant l’effet qu’il produit sur moi, Alain m’exhorte :« Et bien ma chèrie, tu sais quoi faire ? J’aimerais tant que tu me montre comment tu suçais ton oncle ! Fais lui plaisir comme au bon vieux temps ! »Docile, je me met à genoux entre les cuisses de Tonton et commence à le pomper avec un plaisir certain. lezbiyen porno Vick continue comme si de rien était à discuter avec mon mari en lui racontent notamment :« Elle suce encore mieux qu’à mon époque. Tu sais aussi que c’est moi qui lui ai appris le pluralisme ? Un jour j’avais invité des amis et je lui ai fait connaître le gangbang. Un peu compliqué pour elle au début, elle en redemandait à la fin. Ce jour là, elle a été comblée dans tout les sens du terme et elle avait pris tant d’éjacs qu’elle débordait du trop plein de sperme. Mes amis étaient repartis les couilles vides et rassasiés. »Alain renchérit en lui disant :« Ca ne m’étonne pas d’elle. Dernièrement on a fait un concours de la plus salope avec ses copines et des potes. Elle a perdu la première manche de peu derrière Sofia mais c’est largement rattrapé à la revanche quelques jours plus tard ! »Alain se fout à poil et me prenant par les hanches, il m’enfile d’un coup de rein pour ensuite me bourrer sauvagement. Vick pendant que je le suce me malaxe les seins en gémissant de plaisir. Puis en me tirant liseli porno par les cheveux, il est sortit de me bouche en disant :« Es-tu toujours aussi accueillante par le cul ma Mimi ? »Alain approuve et me met en position pour que je puisse accueillir les deux hommes. Pendant qu’Alain m’embrasse amoureusement et m’empale sur son vite, introduisant doucement son sexe dans mon vagin, mon oncle présente son gros gland sur ma rosette. Quand il pousse pour m’élargir le petit trou, j’ouvre grand la bouche pour crier sans qu’aucun son ne sorte. C’est géant. Tous les souvenirs de mon éducation remontent avec bonheur à la surface. Nous sommes tous les trois hyper excités. Au bout d’un moment, je suis prise de convulsions et mon orgasme explose sans retenue. Les contractions de mon cul et mon vagin entraînent la jouissance de mes deux mâles chéris qui commence à inonder mes entrailles pour se terminer sur mes seins et mon visage. Le plaisir que nous avons tous les trois éprouvé lors de ces retrouvailles a été si intense qu’Alain lui a proposé de revenir à l’occasion pour nos petites fêtes entre amis pour participer à nos scénarios. Il accepte avec plaisir et lors de la nuit je rêve et me remémore tout ces merveilleux moment avec lui et aussi la journée particulière que j’avais passé avec une copine de l’époque, Lili. C’est le plaisir absolu.

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Eyl 19

Meine Frau und ihre Geheimnisse

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Meine Frau und ihre GeheimnissePrologIch heiße Sven und bin jetzt 32 Jahre alt und bin 184 cm groß und wiege 82 Kg. Ich habe kurze dunkelblonde Haare die nur noch spärlich wachsen. Um mich einigermaßen fit zu halten, fahre ich viel mit meinem Treckingbike, oder jogge auch mal bei uns durch den Wald und angrenzenden Park. Mit meinen Freudenspender von 17 X 4 cm fühle ich mich recht ordentlich ausgestatte und er hat mich auch noch nie im Stich gelassen. Vor acht Jahren habe ich meine ehemalige Schulfreundin Rebekka aus der Grundschule zufällig in einer Disco wieder getroffen. Da Ihre Mutter sehr früh verstorben war, hatte ihr Vater sie notgedrungen in einem Internat unterbringen müssen. Deshalb hatten wir uns für fast fünfzehn Jahre aus den Augen verloren. Jetzt sind wir seit mittlerweile sechs Jahren verheiratet und haben auch schon einige Krisen in unserer Ehe hinter uns. Besonders die Fehlgeburt und den damit verbundenen gesundheitlichen Komplikationen mit einer totalen Operation vor vier Jahren, waren eine schwere Zeit. Heute haben wir diese Krise überwunden und sie hat uns noch enger zusammengeschweißt. Da sie in einem katholischen Internat war, ist sie recht streng erzogen worden. Dies hat natürlich auch Einfluss auf unseren Sex. Aber langsam bekomme ich sie dazu, dass sie sich öffnet und immer freier wird. Rebekka ist für mich immer meine Traumfrau gewesen und das wird sich auch hoffentlich nicht ändern. Da ich sie selbst immer nur Rebbi oder meine Kleine nenne, will ich dies auch in meiner weiteren Sc***derung so handhaben. Rebbi ist 176 cm und hat eine 40er Kleidergröße bei ca. 72 Kg. Sie trägt ein BH in Größe 80 C, hat sehr schlanke schöne Beine und einen wohlgeformten Apfelpo. Sie hat ein schmales Gesicht mit dunkelroten Lippen und wunderschöne grüne Augen. Ihre natürliche Haarfarbe ist dunkelblond, aber mal sind ihre Haare rötlich oder auch mal blond gefärbt, so wie momentan. Ihre Frisur ist ein Pagenschnitt, oder Bob Frisur, bei dem die Haare ihre Schultern nicht berühren. Manchmal sind sie auch einseitig modisch kürzer gestutzt. Ihre Schamhaare stutzt sie nur ein wenig für ihren Bikini zurecht, aber zu einem totalen Kahlschlag hatte ich sie noch nicht überreden können. Weitere Details werde ich, wenn notwendig, dann später beschreiben.Rebbi arbeitet bei ihrem Vater, der sie als zweite Geschäftsführerin und als Leiterin der Marketing Abteilung in seinen Betrieb geholt hat. Damit sie später einmal die Firma komplett übernehmen kann, wenn ihr Vater in Ruhestand gehen möchte. Aber solange es ihm noch gesundheitlich gut geht, wird dies bestimmt noch einige Zeit dauern. Nach der Fehlgeburt hatten wir anfänglich, wie auch zuvor nur normalen Standartsex, zwar in verschiedenen Stellungen, aber ich hatte mir eigentlich immer mehr gewünscht. Nach einiger Zeit bekam ich sie auch dazu, dass sie oralen Sex bei sich zu lies und auch mich oral verwöhnte. Allerdings hatte ich sie bisher noch nicht dazu bringen können, dass sie auch meinen Samen schluckt. ** 1 **Immer Sommer war ich mit Debbi in den USA. Ein Bekannter, den ich durch meine Arbeit als Bauingenieur kennen gelernt habe, der als freier Gutachter für Stahlbaukonstruktionen arbeitet, hatte mir mal von seiner Reise erzählt. So, dass wir genau die gleiche Tour geplant und gebucht hatten. Start war in Denver und das Ziel in San Francisco. Insgesamt waren 22 Tage unterwegs und haben dabei über 6000 Km zurückgelegt. Im Zielort am Ende unserer Reise wohnten wir im Hotel Nikko San Francisco. Unserem Hotel gegenüber lag das Park 55 San Francisco – A Hilton Hotel. Wir Hatten ein Zimmer in der 21. Etage bekommen und schauten direkt auf das gegenüber liegende Hilton Hotel. Als wir gegen Mitternacht von einen Bummel am Pier 39 zurück im Hotel waren, begab sich Rebbi ins Bad, um sich Bettfertig zu machen. Als ich das Gardienen an unserem Fenster zuziehen wollte, ließ ich einen Blick über die Fensterfront des gegenüberliegenden Hilton Hotels gleiten. Hinter mehreren Fenstern brannte noch Licht, und drei der beleuchteten Zimmer erregten meine Aufmerksamkeit. Denn in diesen Zimmern ging es richtig zur Sache. Ich schaltete bei uns das Licht aus und schob unseren Zweisitzer zum Fenster und machte es mir dort bequem. Kaum hatte ich gesessen, als in zwei Zimmern das Licht ausgeschaltet wurde und die Gratisvorstellung beendet wurde.„Was machst du denn da? Willst du nicht auch langsam ins Bett kommen?“„Nein, das ist hier so spannend, das musst du dir mal ansehen?“Derweil war Rebbi zu mir gekommen und hatte sich neben mir gesetzt. Sie hatte schon ihr rosafarbenes Longshirt angezogen und war Bettfertig. „Wo schaust du denn hin und was gibt es da zu sehen?“„Dort drüben, schräg links. Dort wird anscheinend ein Porno gedreht. Eine Blondine wird von drei schwarzen Männern gefickt und eine nackter weißer Mann filmt das Ganze anscheinend.“„Bist du jetzt zum Spanner geworden? Wo siehst du das denn?“„Da drüben“, und ich deutete in die Richtung zum besagten Fenster, „selber schuld, wenn sie die Fenster nicht richtig zuziehen.“„Siehe lieber zu, dass du ins Bad und dann ins Bett kommst, wir müssen morgen früh raus. Wir wollen doch noch einmal in die City, bevor wir vom Airport-Shuttle Abgeholt werden.“„Ist ja schon gut, bis 12:00 Uhr sollten wir das eigentlich in aller Ruhe schaffen, aber ich beeil mich.“Mit diesen Worten stand ich auf, begann mich auszuziehen. Als ich mich dann auf den Weg ins Bad machte, musste ich schmunzeln, denn Rebbi schaute ganz angestrengt zu dem besagten Fenster hinüber. Ich erledigte meine Abendtoilette zügiger als sonst, denn ich wollte von dem Schauspiel auch noch etwas mitbekommen. Außerdem hatte ich jetzt selber Lust auf ein geiles Nümmerchen bekommen.Als ich wieder ins Zimmer kam, saß Rebbi unverändert auf dem Zweisitzer und beobachtete noch immer in das Treiben im gegenüberliegenden Hotel. Dabei rieben ihre Hände ganz aufgeregt über ihre nackten Oberschenkel.„Kannst dich wohl auch nicht losreißen? Findest es wohl also auch erregend, anderen beim Vögeln zuzusehen?“„Ja, ist ganz schön spannend. Irgendwie löst das gegen meiner Einstellung ein Kribbeln in mir aus, was ich bisher noch nie so erlebt habe. Außerdem ist da weiter rechts einmal kurz das Licht angegangen, wo auch eine Frau nackt auf einem Mann saß. Die Frau hat aber kurz darauf das Licht wieder ausgemacht.“„Ja, die Beiden hatte ich vorhin auch schon einmal gesehen. Da ging das Licht aber auch nach kurzer Zeit aus. Oh, deine Brustwarzen sind ja schon hervorgekommen und ganz hart. Scheint dich ja doch wirklich anzumachen, anderen beim Ficken zu beobachten.“Ich hatte mich wieder neben Rebbi gesetzt und mit dem Zeigefingerrücken über eine kleine Wölbung von ihrem Longshirt gestrichen. Was sie vor Lust die Augen verdrehen ließ.„Ja, es erregt mich tatsächlich“, gab Rebbi zögerlich zu, „hast du gesehen, was die Schwarzen für riesige Penisse haben. Guck mal, was macht der Kameramann denn jetzt.“Er setzte die Kamera auf ein Stativ. Deutlich konnte man ein rotes Lämpchen an der Kamera sehen. Also wurde die Szene weiterhin aufgenommen. Der weiße Mann setzte sich am Kopfende des Bettes hin und wichste sich dabei seinen Schwanz. Zwischendurch streichelte er der Frau wie ein verliebter ihr den Kopf.„Du, ich glaube, das ist ihr Ehemann!“„Quatsch, das glaube ich nicht. Der würde die Drei dann doch sofort umbringen.“„Nein, es gibt Ehemänner, die gerne dabei zusehen, wenn ihre Frau so richtig geil durchgefickt wird, wie da drüben.“„Die sind nicht eifersüchtig?“, fragte Rebbi ungläubig nach, „das kann ich fast gar nicht glauben.“Ich hatte zwischenzeitlich Rebbi auf meinen Schoß gezogen. Mein mittlerweile harter Schwanz lag direkt vor ihrer Pforte. Erfreut stellte ich fest, dass sie keinen Slip unter ihrem Longshirt trug. Wobei ich nicht wusste, ob sie von vorneherein darauf verzichtet hatte, oder ihn erst gerade ausgezogen hatte. Jedenfalls schob ich ihr Longshirt über die Hüften hoch und zog es ihr über den Kopf hinweg aus.„Die sind schon eifersüchtig, aber ihre Frau bei so etwas zu beobachten, macht sie so geil, dass das überwiegt. Sieh mal, der erste pumpt seine Sahne in die Frau. Die sind bestimmt zusammen gekommen, so wie die sich winden.“„Oh, man! Ist das aufregend! Komm ich will dich jetzt auch in mir spüren. Ah ist das geil.“Während ich meinen Schwanz langsam in Rebbi versenkte, was ohne Widerstand ging, da sie bereits sehr feucht und geil war, bestieg der nächste Schwarze die weiße Frau. Ich ließ meine Hände von der Hüfte über ihren Bauch gleiten und ergriff ihre großen schweren Brüste. Ihre Brustwarzen die wie große Himbeeren aussehen, begann ich jeweils zwischen Daumen und Zeigefinger zu zwirbeln. Dabei drehte sie mir ihren Kopf zu und begann mit mir leidenschaftlich zu knutschen. Dabei fochten unsere Zungen regelrecht einen kleinen Ringkampf aus. Als wir wieder zum anderen Hotel rüber sahen, verabschiedeten sich die drei schwarzen Männer von dem weißen Paar. Es dauerte ein paar Minuten, bis sie sich wieder angezogen hatten und dann das Zimmer verließen. Dann legte sich der Mann zwischen den Beinen seiner Partnerin und begann sie oral zu verwöhnen. Dabei beobachtete ich Rebbi, wie sie diese Szene mit Staunen verfolgte.„Na Rebbi, findest du das immer noch auf- und anregend?“, fragte ich leicht neckend.„Mh ja. Ich hätte so etwas nicht für möglich gehalten, wenn ich es nicht mit eigenen Augen gesehen hätte. Dass ein Mann dabei zusieht, wie seine Partnerin von anderen Männern gefickt wird und sich daran aufgeilt ohne eifersüchtig zu reagieren ist schon der Hammer. Aber das er anschließend auch noch ….- Ich kann‘s fast nicht fassen! – Könntest du dir so etwas auch vorstellen?“„Ich weiß nicht. Wobei dich mit einem anderen Mann zu sehen, habe ich mir auch schon einmal vorgestellt.“„Wirklich? Liebst du mich nicht mehr?“„Doch. Ich liebe dich sogar sehr und das weißt du ganz genau. Aber mich würde schon interessieren, wie du bei einem anderen Mann reagierst und mit ihm Lust empfindest. Aber es würde mich auch bestimmt eifersüchtig machen.“„Du könntest dir vorstellen, wenn ich fremdgehen würde?“„Wenn du fremdgehst ohne dass ich dabei bin, wäre ich hinterher sehr von dir enttäuscht und wüsste nicht, ob ich dir das verzeihen könnte. Würdest du aber vor meinen Augen und mit meiner Einwilligung mit einem anderen Mann ficken, dann wäre es bestimmt eine Bereicherung für unsere Ehe.“In dem Moment ging auf der anderen Seite in einem Fenster in der vorletzten Etage das Licht an. Kurz darauf stand ein Mann am Fenster und schaute zu unserem Hotel herüber. Ich sah das, als ich mit meinem Mund am Ohrläppchen von Rebbi zupfte und sie dort liebkoste. Rebbi hatte ihn anscheinend auch gesehen, denn sie zuckte vor Schreck etwas zusammen. Ich lehnte mich mehr nach hinten und spreizte meine Beine etwas auseinander. Dadurch musste auch Rebbi automatisch ihre Beine weiter spreizen. „Meinst du nicht, dass der Mann da drüben uns sehen kann? Immerhin scheint der Vollmond in unser Zimmer.“„Wäre das nicht geil, wenn er uns sehen könnte? Mich jedenfalls macht es geil.“„Oh du Spinner!“, nach einer kleinen Pause meinte sie dann aber doch, „aber ja, ich finde es auch ganz aufregend. Oh man, wie groß und hart du jetzt bist! Und so tief in mir drin, ah mir kommt es jetzt gleich. Wahnsinn! Ah, was macht mich das alles so geil.“„Möchtest du, dass er uns sehen kann, wie wir ficken?“„Mh ja. das wäre schon sehr erregend.“Ich beugte mich zu Seite und knipste die Stehlampe, die neben unserer Bank stand, an und meinte: „Jetzt kann er uns bestimmt sehen.“„Dir scheint es ja aber auch mächtig zu gefallen, mich so bloß zu stellen. Denn er kann ja bald nur mich sehen.“„Ja, das gefällt mir sehr. Sieh zu ihm hin und zeig dich ihm richtig bewusst. Präsentiere ihm deine schönen Brüste. Ja so. Streichle dich selbst. Ja so machst du das richtig geil. An mir hat er sowieso bestimmt keine Interesse.“Ich konnte es fast nicht glauben, dass meine Frau dies alles mitmachte und dabei so geil abgeht. Sie wurde durch die Stehlampe richtig hell angestrahlt und unser Zuschauer würde bestimmt jedes Detail von ihr sehen und erkennen können. So etwas hätte ich nicht für möglich gehalten, dass meine Rebbi so offen ihre Sexualität genießt und auslebt. Deutlich konnte man auch sehen, dass sich der rechte Arm des Spanners bewegte, als wenn er sich seinen Schwanz wichsen würde.Wie mir dies so durch den Kopf ging, meinte sie: „Ich weiß nicht, was mich heute geiler macht. Das vorhin gesehene, dein großer harter Schwanz, oder das uns ein Spanner zusieht.“„Du, ich glaube der wichst sich seinen Schwanz. Was meinst du, was der am liebsten machen würde?“„Weiß nicht! Was meinst du denn?“„Der würde bestimmt am liebsten rüberkommen und dich auch ficken wollen!“„Meinst du wirklich?! Ah ja!. Oh man, mir kommt es mit aller Macht. Ja Wahnsinn! Ist das geil!“Rebbi zuckte und bebte am ganzen Körper. Sie hatte einen Orgasmus, wie ich ihn bei ihr noch nie erlebt hatte. Sie drehte dabei den Kopf zu mir und küsste mich verlangend. Dabei nahm sie meine Hände und legte sie sich auf ihren schönen Busen. Nur langsam beruhigte sie sich wieder, immer wieder peitschten noch Zuckungen durch ihren Körper wie Stromschläge. Nachdem sie sich endgültig erholt hatte, meinte sie: „Zieh jetzt bitte die Vorhänge zu und komm ins Bett. Ich möchte noch auf dir reiten, aber ohne Zuschauer.“Bei den letzten Worten stand sie auf und kletterte auf unser King-Size-Bett und schaute mich erwartungsvoll an. Da ich es mir mit ihr nicht verderben wollte, kam ich ihrer Aufforderung ohne weiteres nach. Als ich dann auch auf das Bett zuging, schaute sie mich verlegen und mit hochrotem Kopf an. „Oh man. Es tut mir leid, dass ich mich hab so hinreißen lassen. Bitte sie mir nicht böse.“„Ich bin dir nicht böse. Warum sollte ich das auch sein. Mich hat die Situation doch auch sehr geil gemacht. Ich hätte das Ganze auch stoppen können und habe es nicht getan. Ich bin doch froh wenn du dich öffnest und deine Lust und Sexualität genießt.“Dabei war ich zu ihr auf das Bett gestiegen, nahm sie in meine Arme und küsste sie leidenschaftlich. Ich merkte, wie es in ihr arbeitete. Sie hat sich anscheinend vor sich selbst erschrocken, dass sie jetzt von Gewissensbissen geplagt wurde. Ich legte mich hin und zog sie mit herunter, so dass sie auf mir zu liegen kam. Wieder küsste ich sie und führte ihr dabei meinen nicht mehr ganz so steifen Schwanz in ihre Fotze ein. „Mach dir keine unnötigen Gedanken Rebbi, ich liebe dich nach diesem Erlebnis noch viel mehr. So ein Erlebnis mit intimen Geständnissen schweißt uns nur noch mehr zusammen.“„Oh Sven, hoffentlich hast du Recht. Ich kam mir gerade so schäbig vor.“„Wieso das denn? Dazu besteht doch kein Anlass.“Rebbi wurde wieder etwas rot und meinte dann zaghaft: „Weil ich am liebsten gesagt hätte: >komm her du geiler Spanner und fick mich richtig durch<. Als es mir dann so gekommen ist wie noch nie, habe ich sofort ein schlechtes Gewissen bekommen.“„Ach Rebbi. Das war doch ein schönes Erlebnis. Genieß es doch einfach nur. Soll ich dir auch was gestehen meine Kleine?“ „Unbedingt. Ich möchte wissen, was für Abgründe sich da noch auftun.“Dabei lachte sie endlich wieder und küsste mich leidenschaftlich. dann begann sie langsam sich auf mir zu bewegen. Sie kippte nur ihr Becken nach vorne und schob es wieder zurück. So steigerte sie unsere Lust aufeinander wieder langsam an.„Wie gesagt, es ist nur eine Fantasie. Ich habe mir schon öfters vorgestellt, wie ich dich beobachte, wenn du von einem fremden Mann gefickt wirst.“„Und der Gedanke daran, lässt dein Glied wieder so hart und groß werden?“„Wenn ich daran denke, kommt es mir gleich. Dann kann ich es nicht mehr zurück halten.“„Etwa auch so, wie das Pärchen mit den drei Schwarzen. Würde dir das auch gefallen?“„Ah ja. Mir kommt es! Ah ja!“, nach einem kurzen Augenblich ergänzte sie, „ja, die Szene mit der Ehefrau und den drei schwarzen Männern hat mich extrem geil gemacht.“Rebbi hatte es geschafft, mich mit ihrem Reden und stetigen reiten, dazu zu bringen, dass ich es nicht mehr länger zurück halten konnte. Jetzt saß sie auf mir und lächelte mich an, als wenn sie einen Sieg über mich errungen hätte. Dann beugte sie sich zu mir runter und küsste mich wieder leidenschaftlich. dabei hauchte sie immer wieder: „Ich liebe dich! Ich liebe dich so sehr!“Wir schmusten so noch eine ganze Weile, bevor wir ins Bad gingen, um uns ein wenig frisch zu machen. Danach legten wir uns nackt und engumschlungen ins Bett und machten dann auch das Licht aus. Nach einiger Zeit fragte meine Kleine: „Ist das nur eine Fantasie, oder möchtest du das wirklich erleben.“„Mh, ich weiß nicht so genau. Bisher war es nur eine Fantasie. Aber nach dem heutigen Tag könnte ich mir durchaus vorstellen, es doch einmal real zu erleben. Aber nur wenn du es auch selber wirklich willst.“„Ich weiß nicht, als Fantasie war es genial. Aber ich weiß wirklich nicht, ob ich das bringen könnte.“„Dann lass uns ein anderes Mal darüber weiter unterhalten. Bis dahin bleibt es weiterhin eine geile Fantasie zwischen uns. Schaf gut meine Kleine.“„Du auch. Schlaf gut. Ich liebe dich.“„Ich liebe dich auch.“** 2 **Nachdem wir am nächsten Tag bis gegen acht Uhr geschlafen hatten, waren wir gegen 09:30 Uhr zum Frühstück gegangen. Anschließend hatten wir noch genug Zeit, um in der City bei Macy‘s zu shoppen. Es war aber auch nicht weit von unserem Hotel entfernt, so dass wir dies zu Fuß erledigen konnten. Um 12:30 Uhr waren wieder am Hotel und fuhren mit dem Airport-Shuttle zum Flughafen. Pünktlich um 13:15 Uhr waren am Airport in San-Francisco. Nachdem wir die Koffer aufgegeben hatten und durch die Kontrolle waren, begaben wir uns in die Wartezone für unseren Flug. Gerade als wir es uns bequem gemacht hatten, rollte unser Flugzeug an das Gate. Wir schauten dem emsigen Treiben an unserem Flugzeug zu und freuten uns auch wieder auf zu Hause. Nach einer ganzen Zeit meinte Rebbi auf einmal: „Schau mal, die Crew für unserem Flug kommt da. Schau dir mal den einen Mann an, zwischen den ganzen Frauen.“Ich schaute hoch und wusste sofort, was sie meinte: „Ja, der ist bestimmt der Hahn in dem Hühnerstall.“„Nein, das mein ich nicht. Das ist unser Voyeur von gestern Abend. Da bin ich mir 100%ig sicher.“„Wieso bist du dir da so sicher? Eine Ähnlichkeit ist da, mehr aber auch nicht.“„Nein, er ist es. Ich sollte ihn doch genau ansehen. Er ist Flugbegleiter auf unserem Flug.“„Mach dich doch nicht verrückt, vielleicht ist er für einen ganz anderen Bereich eingeteilt. Warte es doch erst einmal ab.“Ich nahm sie kurz in meine Arme, drückte und küsste sie. Sie war ganz blass geworden, ihr war tatsächlich der Schreck richtig in ihre Glieder gefahren. Wobei sie eigentlich zu viele Sorgen machte. Auch wenn sie Recht haben sollte, wird sich der Mann hüten, das gesehene an die große Glocke zu hängen. Dies habe ich ihr dann auch gesagt. Trotzdem ging sie mit einem mulmigen Gefühl an Bord der Maschine, als unsere Plätze aufgerufen wurden. Unsere Plätze der Business-Class waren in der oberen Etage des Airbusses A380. Wir wurden sein freundlich empfangen und von einer hübschen blonden Stewardess zu unseren Plätzen im Mittelteil des Flugzeuges geführt. Natürlich bewahrheiteten sich Rebbis Befürchtungen und unser Zuschauer aus der Nacht, war Stewart in unserem Sitzbereich und kam direkt an unseren Platz und fragte, ob wir irgendwelche Wünsche an Zeitungen und Getränke hatten. Mit dieser Professionalität beeindruckte er Rebbi und sie begann sich langsam zu entspannen und konnte auch schon wieder lächeln. Nach dem Start flogen wir noch in großen Bogen über den Pazifik hinaus und dann über die Golden Gate Bridge Richtung Osten nach Frankfurt. Nach dem wir die Reiseflughöhe erreicht hatten, konnten wir zwischen drei Menüs wählen, die uns dann am Platz serviert wurden. Anschließend wurde um Ruhe und Verdunkelung der Fenster gebeten. Die meisten Passagiere nutzten dies, um einige Stunden zu schlafen, um den Zeitsprung auszugleichen. Rebbi ließ sie sich vorsorglich eine Decke zum zudecken bringen, da sie bei anderen Flügen schon gefroren hatte. Ausgerechnet unser Stewart brachte ihr die Decke und wünschte: „Wenn sie sonst keine weiteren Wünsche haben, wünsche ich ihnen eine angenehme Ruhe. Eventuell träumen sie ja etwas Schönes. Falls sie doch noch etwas wünschen, können sie ja nach mir klingeln, Frau Sommer.“„Danke! Herr Hahne“, antwortete sie nach einem Blick auf seinem Namenssc***d, das er am Revers angesteckt trug, „Momentan bin ich vollkommen zufrieden“Als er sich zurückgezogen hatte, meinte sie zu mir: „Siehst du, er hat uns doch erkannt.“„Ja und, er benimmt sich doch aber professionell. Sicherlich wollte er dir mit dem Träumen zeigen, dass er uns erkannt hat. Aber du brauchst dir trotzdem keine Sorgen machen. Er versucht doch nur etwas mit dir zu flirten. Würde ich bestimmt genauso machen.“Dann legte sich Rebbi zurück und machte die Augen zu. Ich schaute noch einen Film auf meinen Monitor und ging dann zur Toilette. Dort war auch der Raum von unserem Stewart. Als er mich sah, meinte er: „Na, können sie noch nicht schlafen?“„Nein, aber vielleicht gleich, wenn ich auf der Toilette war“, dann schaute ich ihn noch einen Augenblick an und wusste nicht, ob ich ihn auf die letzte Nacht ansprechen sollte.„Alles gut Herr Sommer“, erlöste er mich aus der peinlichen Situation, „ich habe den Augenblick genossen, als sie mir ihre Frau so präsentiert haben und ich bin sehr dankbar dafür. Sie haben eine wunderschöne und sehr begehrenswerte Frau und beneide sie darum. Aber mein Beruf taugt nicht für feste Beziehungen, daher brauchen sie sich keine unnötigen Gedanken machen.“„Danke, dass sie so offen darüber reden. Da möchte ich auch ehrlich zu ihnen sein. Wir haben uns als Fantasie vorgestellt, das sie direkt bei uns wären und mitmachen würden.“„Das habe ich mir fast gedacht, als sie mich angesehen hat und mir ihre Brüste präsentiert hat. Da ist es ihr ja richtig heftig gekommen. Wenn du deine Frau testen möchtest, sage ich dir jetzt, dass ich ihr morgen einen Zettel mit meiner Telefonnummer zustecke. Falls ihr mal eure Fantasie wahr werden lassen wollt. Ich würde mich über euren Anruf freuen.“„Würdest du mich anrufen, wenn meine Frau sich bei dir meldet? Ich wäre auch mit einem heimlichen Date meiner Frau einverstanden und ließe dir freie Hand.“Er schaute mich einen Augenblick ungläubig an, dann meinte er: „Ja, schreib mir deine Handynummer auf diesen Zettel, übrigens ich heiße Ronald.“Dabei schob er einen kleinen Zettel in meine Richtung und fragte noch einmal nach: „Du hättest wirklich nichts dagegen, wenn ich mich mit deiner Frau vergnüge.“„Lieber wäre es mir, wenn ich dabei wäre. Aber ich stehe dazu. Du dürftest dich auch ohne mich mit ihr vergnügen.“Dann ging ich weiter und auf die Toilette und überlegte dabei, was mich da gerade geritten hatte, das ich meine Frau quasi einen fremden Mann angeboten habe, ohne ihn überhaupt zu kennen. Als ich wieder an meinem Platz war, schlief Rebbi tief und fest und ich machte es mir auch bequem in meinem Sitz.Am nächsten Morgen, nach etwa acht Stunden Flug, wurde es wieder lauter und es wurde ein Frühstück aufgedeckt. Dabei sah ich, dass bei Rebbi in dem Schälchen für die Butter, Käse und Marmelade darunter ein Zettel steckte. Als sie den Zettel sah, zog sie ihn hervor und las ihn sich durch. Dann knüllte sie den Zettel zusammen und stopfte ihn zu dem anderen Abfall auf ihren Tablett. Als ich sie fragend anschaute meinte sie: „Ich möchte und kann das nicht. Lass uns das nicht übers Knie brechen. Bitte.“Kaum zu Hause, holte uns dann der Alltag schnell wieder ein. Ich hätte eigentlich noch den Rest der Woche Urlaub gehabt, aber ein Kollege hatte einen Autounfall und lag im Krankenhaus. Als ging ich schon nach einem weiteren freien Tag, am Donnerstag wieder zur Arbeit. Bei der Arbeit musste ich immer daran denken, dass mir Rebbi noch nichts von dem zugesteckten Zettel erzählt hatte. Dabei wuchs das Misstrauen in mir, das mich Rebbi betrügen könnte. Ich wusste nicht, ob ich sie nicht doch darauf ansprechen sollte. Wenn ich nachts daran dachte, wie sie sich einem fremden Mann hingeben würde, bekam ich eine mordsmäßige Latte.Rebbi hatte sich unter der Woche um die notwendigen Dinge in unser Haus gekümmert, so dass wir am Samstag uns gemeinsam den Garten vornehmen konnten. Während Rebbi die Blumenbeete und ihren Kräutergarten bearbeitete, schnitt ich die Hecke und mähte anschließend den Rasen. Als ich am späten Nachmittag damit fertig war, war ich total geschafft und verschwitzt. Als ich unter der Dusche stand, kam auf einmal Rebbi zu mir unter die Dusche. Bisher hatte ich sie dazu noch nie überreden können. Dabei schien es ihr auch egal zu sein, dass ihre Haare nass wurden. Sie schmiegte sich von hinten an mich an, nahm mir das Duschgel ab und begann mich einzuseifen. Dazu rieben ihre beiden Hände über meine nur leicht behaarte Brust abwärts Richtung Bauch. Dann ergriff sie meinen Schwanz, der sich langsam aufrichtete. Sie zog die Vorhaut zurück und seifte dann mit der anderen Hand meine Eichel ein. Dann begann sie an meinem linken Ohrläppchen zu knabbern und meinen Eichelkranz und das Vorhautbändchen zu massieren und verwöhnen.Dann flüsterte si in mein Ohr: „Oh Sven, ich bin schon die ganze Zeit so geil.“„Wieso bist du denn so geil meine Kleine?“„Ich muss immer an unsere letzte Nacht in San Francisco denken.“„Woran genau?“„Das weißt du doch.“„Ich möchte es aber von dir hören. Ich möchte von dir wissen, was dich so geil macht.“„Ich - ich stelle…“„Wie du von einem fremden gefickt wirst?“„Nein. -Ja, wie du mich zu einem fremden Mann bringst und ihr mich zusammen vernascht. Aber nur in meiner Fantasie.“„Und das stellst du dir vor?“„Ja, ich träume immer wieder von so etwas.“„Auch noch von was anderem?“„Ja, aber das möchte und kann ich dir noch nicht erzählen. Weil ich so etwas nie wirklich machen könnte.“Dann hakte sie die Handdusche aus und spülte mir den Seifenschaum restlos ab. Dann kniete sie sich vor mir hin und nahm meinen Schwanz in ihren Mund und begann mich dabei zu wichsen. Ich war gespannt, ob sie mir jetzt doch etwas von dem Zettel und der Telefonnummer erzählen würde. Als ich mir dann vorstellte, wie ein fremder großer Schwanz in die Fotze meiner Frau eindringen würde, begann es in meinen Eiern zu brodeln. Außerdem so gut und intensiv hatte mir Rebbi noch nie meinen Schwanz geblasen. Als ich spürte, dass es mir kommt, machte ich meine Kleine darauf aufmerksam. Aber diesmal saugte und wichste sie meinen Schwanz einfach weiter, so dass ich mich erstmals in ihrem Mund entlud. Rebbi schluckte meinen Samen! Es schmatzte richtig laut, als sie mir dann auch noch die Reste von meinem Erguss vom Schwanz abschleckte. Als sie damit fertig war, schaute sie mich von unten her schelmisch an. Ich zog sie zu mir hoch sikiş izle und küsste sie leidenschaftlich. Dabei schmeckte ich noch mein Sperma in ihrem Mund.Dann nahm ich ihr Duschgel und revanchierte mich und seifte sie ein. Dabei ließ ich mir an ihren Brüsten und an ihrer Scham am meisten Zeit und war da sehr sorgfältig. Dabei richtete sich mein Schwanz wieder auf, so dass ich ihn ihr von hinten her in ihre Möse schob und sie zu ficken begann. „Ah, ist das schön“, meinte ich dabei zu ihr, „dass du immer mehr Spaß am Sex bekommst.“„Oh ja! Was bist du wieder groß! Ja, ich bin andauernd nur noch geil. Ja, fick mich richtig hart durch. Ja, massiere meine Brüste. Knete sie richtig fest durch. Ja, das ist so geil. Ja, mir kommt es schon! Uha, ist das der Wahnsinn!“ Ich hatte Rebbi fest umschlungen. Dabei massierte ich mit festen Griffen ihre wunderschönen Brüste mit den harten großen Beeren darauf. Immer wieder trieb ich von hinten her meinen steifen harten Schwanz in ihre heiße geile Pussy. Ich spürte deutlich, wie ihre Fotze zu krampfen begann und sie einen starken Orgasmus kam. Dabei musste ich aufpassen, dass wir nicht zusammen in der Dusche ausrutschten. „Ja komm. Ja, das ist so schön. Ich liebe dich so sehr. Das ist so schön mit dir.“„Ja. Ich liebe dich auch. Ja, das war sehr schön. Aber du bist noch gar nicht gekommen.“„Alles gut, dafür bin ich ja vorhin schon bei dir im Mund gekommen.“Sie drehte sich zu mir um und küsste mich leidenschaftlich. Wir umarmten uns innig dabei und genossen das Erlebte in Nachwehen. Danach duschten wir zusammen fertig und fuhren anschließend zu unserem Lieblingsitaliener zum Essen. Als wir wieder zu Hause waren und wir es uns auf der Couch gemütlich gemacht hatten. Bei einem Glas Wein schauten wir noch etwas fern, als ich mir noch ein paar Szenen von der Bundesliga ansehen wollte, begann Rebbi vor mir zu strippen und lockte mich so ins Bett. Natürlich kam ich beim Ficken wieder auf unsere Fantasien zu sprechen. Aber meine Kleine vertröstete mich und bat darum, dass ich ihr noch mehr Zeit lassen sollte, da sie das Ganze sonst überfordern würde.** 3 **Fast zwei Wochen später, kam ich total verschwitzt von einer Baustelle zurück. Wir waren zu einer Bestandsaufnahme durch viele Schächte und Gänge gekrochen und haben die vorhandenen Pläne auf ihre Richtigkeit überprüft. Ich hatte gerade fertig geduscht und wollte mich gerade rasieren, als meine Kleine nackt ins Bad kam. Sie schmiegte sich von hinten an mich und meinte. „Na du, mein kleiner Barbier, machst du alles wieder schön glatt, dass es nicht so sehr kratzt?“Ich fasste nach hinten und hatte meine Hand auf ihren Venushügel gelegt und streichelte ihren dichten Busch. „ich sollte den wohl mal abrasieren, dann kitzelt er nicht mehr so in meiner Nase, wenn ich deine saftige Spalte auslecken möchte.“„Oha, das hast du dir ja schon so oft gewünscht. Okay mein Schatz, ich will dir diesen Wunsch endlich erfüllen.“„Oh wirklich?“„Ja du Quälgeist, du gibst ja sonst keine Ruhe und jammerst mir immer wieder die Ohren voll deswegen.“„Na dann komm, bevor du es dir anders überlegst. Setz dich da auf die Toilette, dann trimme ich dich erst mit meinem Langhaarschneider.“So machten wir es dann. Zuerst nahm ich den Langhaarschneider und rasierte ihren Busch bis auf die Stoppeln ab. Dann legte ich ein Handtuch auf den Wannenrand und schäumte ihre Muschi komplett ein. Dann spannte ich eine neue Klinge in meinen Rasierer ein und begann behutsam du Haarstoppeln von ihrem Venushügel zu schaben. Erst dann setzte ich den Rasierer an ihren äußeren Schamlippen an. Da ich nicht alle Haare erwischt hatte, musste ich die Prozedur wiederholen. Danach wusch ihr dann den restlichen Rasierschaum mit einem Waschlappen ab und trocknete sie mit einem Handtuch. Dann bückte ich mich herunter und leckte erstmals über ihre rasierte Fotze. Als ich dabei in ihr Gesicht sah, lächelte sie versonnen und schaute mich geistesabwesend an. Zu gerne hätte ich jetzt gewusst, was ihr durch den Kopf geht und woran sie gerade denkt. Als sie meinen Blick bemerkte, fragte sie: „Na, bist du zufrieden mit dem Ergebnis?“„Oh ja. Sehr lecker und es stört auch nichts mehr. Das müssen wir jetzt nur Öfters wiederholen.“„Ich weiß, dass du ein kleiner Genießer bist. Aber jetzt möchte ich auch ganz gerne Duschen gehen, du bist ja schon fertig.“Währen Rebbi dann duschte, rasierte ich mir dann meine Bartstoppeln ab. Anschließend machten wir uns ausgehfertig und fuhren ins Theater, da wir Karten für La Bohème hatten. Die ich ihr zum Geburtstag geschenkt hatte. Rebbi hatte sich dafür extra ein neues kurzes schwarzes Bustierkleid gekauft. Dazu legte sie sich eine graue Stola mit eingewebten Silberfäden über die nackte Schulter. Dann legte sie sich noch diversen Schmuck an. Lange silberne Ohrhänger mit passender Kette und Anhänger dazu. Außerdem steckte sie sich noch diverse Ringe an ihren Fingern.Da ich sie schon vor längerer Zeit aufgefordert hatte, öfters mal ein Kleid anzuziehen, lehnte sie das ab, da sie kein Bock auf Strumpfhosen hätte. Daraufhin habe ich ihr dann mal diverse Paare an halterlosen Strümpfen mitgebracht. Seit dem zieht sie tatsächlich öfters einen Rock an, auch wenn sie zu Arbeit fährt. Diese war eigentlich ihr erster Schritt, dass sie etwas offener und lockerer wurde. Daher wunderte es mich nicht, als sie fragte: „Mit oder ohne Strümpfe Sven?“„Wenn du mich fragst, dann bitte mit.“„Okay, so heiß ist es heute Abend ja auch nicht mehr.“Nachdem sie ihre schwarzen Strümpfe angezogen hatte stieg sie noch in schwarze Pumps mit circa sechs Zentimeter hohen Absätzen. Dann klemmte sie sich noch eine schwarze Tasche unter ihrem Arm. Als ich meine Frau anschaute, machte mich das richtig stolz, dass ich mit ihr verheiratet war. Als wir das Haus verlassen wollten, ging sie nochmal zurück ins Bad, weil sie noch Taschentücher vergessen hatte. Dann machten wir uns auf den Weg. Da ich wusste, das Rebbi immer gerne nah an der Bühne sitz, hatte ich Karten für den Seitenbalkon bekommen. Allerdings nur in der zweiten oberen Reihe. Vor uns saß ein älteres Ehepaar von bestimmt über sechzig Jahren, wobei sich der Mann vor uns häufig umdrehte und auf Rebbis bestrumpften und hübschen Beinen schaute. Ihre Knie befanden sich genau auf seiner Augenhöhe, wenn er sich umdrehte. In der Pause tranken wir an der Bar ein Glas Sekt zusammen..„Hast du gesehen, dass der Mann vor dir sich immer wieder nach dir umdreht und auf deine Beine glotzt.“„Vielleicht gefallen ihm ja die Einblicke bei mir.“„Wie meinst du das?“„Ich brauchte vorhin zu Hause keine Taschentücher, ich habe mir nur schnell den Slip ausgezogen. Ich wollte das nackte Gefühl an meiner blanken Muschi mal in der Öffentlichkeit auskosten.“„Wirklich?“, fragte ich erstaunt nach.„Na ja, jetzt wo sie so schön kahlrasiert ist, lohnt es sich für den alten Herrn bestimmt öfters umzudrehen und mir unter meinem Kleid zu sehen.“„Oh du kleines Luder willst mich aufziehen.“Sie grinste mich an und meinte: „Wenn du dich aufziehen lässt, ja.“„Na warte nur, bösen Mädchen wird auch schon einmal der Hintern versohlt.“„Wo sind denn hier böse Mädchen.“Dann hakte sie sich bei mir lachend unter und wir gingen wieder zu unseren Plätzen. Als wir uns gesetzt hatten, drehte sich der alte Mann auch gleich wieder zu Rebbi um. Sie grinste mich an und schaute dann den Mann an und spreizte ihre Beine etwas auseinander. Der Mann drehte sich um und bekam einen kleinen Hustenanfall, weil er sich anscheinend bei dem Einblick verschluckt hatte. Wir mussten beide unser Lachen unterdrücken. Danach drehte er sich dann nicht mehr um.Nach dem Theater gingen wir noch in eine Cocktailbar, bevor wir nach Hause fuhren. Nachdem wir die Haustür hinter uns geschlossen hatten, viel ich über meine Kleine her. Sie hatte tatsächlich keinen Slip an. Sie versuchte zwar noch mir zu entkommen, aber sie hatte es nur bis zur Treppe geschafft. So ausgelassen hatten wir es bisher noch nicht getrieben, aber es war wunderschön. Ich war mir ab da dann sicher, dass wir noch öfters auch mal ausgefalleneren Sex haben würden. ** 4 **Am Samstagmorgen mussten wir uns dann wieder zusammen um unseren Garten kümmern. Während ich wieder mal den Rasen mähte, kümmerte sich Rebbi wieder um ihre Beete. Dabei hockte sie sich tief hin und ich konnte sehen, dass sie heute einen Slip unter ihrem kurzen Longshirt trug. Zwischendurch holte sie uns zur Erfrischung zwei kalte Apfelschorlen. Ich beeilte mich mit dem Rasenmähen, denn ein Arbeitskollege hatte zwei Karten für das Spiel des BVB gegen SV Darmstadt 98 und wir wollten uns schon um 14:00 Uhr in der Dortmunder City treffen.Gegen 12:30 Uhr war ich mit dem Rasen fertig und es wurde Zeit das ich mich fertig mache für das Spiel. Ich zog meine verschwitzten Arbeitssachen aus und brachte sie gleich in unsere Waschküche im Keller. Nackt stiefelte ich nach oben um zu Duschen. Als ich vor der Dusche stand, fiel mir auf, dass ich beim letzten Duschgang mein Duschgel aufgebraucht hatte. Also rannte ich wieder runter in den Keller in unseren Vorratsraum, der mit allen möglichen Dingen des täglichen Lebens gefüllt war. Gerade als ich mein Duschgel aus dem Regal nahm, hörte ich wie Rebbi sagte: „Mensch Norbert. Was soll das? Wenn Sven dich hier sieht, habe ich ein Problem.“„Der kommt jetzt nicht, der steht doch gerade unter der Dusche und ist bestimmt auch gleich schnell weg.“„Trotzdem ist das unvernünftig von dir. Was willst du also?“„Ich wollte dir nur sagen, dass ich froh und stolz bin und du deine letzte Chance genutzt hast, um dir deine Fotze zu rasieren. Wie gefällt es Sven denn?“„Er hat mich rasiert, weil er das so wollte.“„Er hat dich rasiert? Weil ich es von dir gefordert hatte! Du bist ja ganz schön abgebrüht.“Mir hatte es den Atem verschlagen, als ich das hörte. Ich kam mir vor wie in einem falschen Film. Meine Frau betrügt mich mit unserem dicken und feisten Nachbarn. Dabei war ihr der Norbert immer zu wider gewesen. Alleine schon, wenn er sie mit seinen kleinen Schweinsaugen ansieht, lief es ihr kalt den Rücken herunter. Jetzt hatte sie mich dazu gebracht, dass ich ihr die Fotze rasiert habe, weil es Norbert von ihr gefordert hatte. Irgendwie passte das alles für mich nicht zusammen. Was war hier schief gelaufen?„So jetzt verschwinde wieder, wenn er dich hier erwischt, erzähle ich ihm die Wahrheit und dann kannst du mich nicht mehr erpressen.“„Dann erzähle es ihm doch, wenn dann alles vorbei ist. Aber das machst du nicht, du kleines geiles Ferkel. Denn dann müsstest du ja auch auf meinen Jonny verzichten und die geilen Spielchen, die dir so viel Freude bereitet.“„Du bist und bleibst ein Mistkerl.“„Mal sehen, ob sich deine Fotze schon auf den Mistkerl freut.“Ich ging zum Kellerfenster und schaute nach oben. Rebbi stand tatsächlich direkt vor den Gitterrost vom Kellerfenster auf der Terrasse. Ich war baff und entsetzt, denn sie trug jetzt wieder keinen Slip. Den hatte sie wohl vorhin beim Getränkeholen wieder ausgezogen, um Norbert ihre frisch rasierte Muschi zu präsentieren, als sie das Beet vor seinem Gartenzaun bearbeitet hat. Von vorne her kam jetzt die große Hand von Norbert in mein Blickfeld. Er fasste meine Frau unter ihrem Longshirt und versenkte sofort seinen Mittelfinger in ihre Fotze. „Siehst du, wie ich vorhergesagt habe. Deine Fotze freut sich schon auf meinen großen Jonny. Das ist ja das reinste Feuchtbiotop zwischen deinen Beinen!“„Okay, du hast gewonnen. Jetzt geh bitte wieder, sonst ist wirklich bald alles vorbei, wenn Sven dich mit mir hier so zusammen sieht.“„Ich gehe ja schon, bis gleich mein geiles Täubchen.“Geistesgegenwärtig nahm ich mein Duschgel und stürmte die Treppe hoch, im Erdgeschoss passte ich auf, dass mich Rebbi nicht aus dem Keller kommen sah. Dann rannte ich hoch ins Schlafzimmer, holte mein Handy aus meiner Jeans und ging ins Bad. Ich überlegte noch einmal kurz und rief dann meinen Arbeitskollegen an und sagte ihm wegen einem Notfall in der Familie ab. Er meinte, dann würde er halt seine Frau, oder seinen kleinen Bruder mit ins Stadion nehmen.Ich stellte mich unter die Dusche und ließ mir das heiße Wasser auf den Schädel prasseln. Meine Gedanken schlugen Purzelbäume und alles drehte sich wie in einem Karussell. Rebbi ließ sich auf jeden Fall nicht freiwillig mit Norbert ein. Aber was hatte er gegen sie in der Hand, dass sie ihm so zu Willen war. Ich war geschockt, wütend und enttäuscht, aber zugleich auch unfassbar erregt. Trug eventuell Norbert dazu bei, dass sich Rebbi öffnete und lockerer wurde. Ich wusste nicht, wie es dazu gekommen war, aber ich würde der Sache auf den Grund gehen. Ich fasste für mich einen Plan, um die Angelegenheit zu erkunden. Ich wollte erst einmal klären, wieso es dazu gekommen ist, bevor ich jetzt sofort eventuell falsch reagierte und alles zerstören würde.Dazu duschte ich fertig und bereitete mich wie für das BL-Spiel vor. Allerdings zog ich mir unter mein BVB Trikot noch ein schwarzes T-Shirt darunter um mich eventuell auch ungesehen anschleichen zu können. Ich überprüfte noch einmal mein Handy und schaltete vorsorglich schon einmal alle Töne ab. Gut auch, dass ich den Akku schon am Morgen wieder voll aufgeladen hatte. Als ich fertig war und die Treppe herunter ging, kam mir Rebbi unten entgegen und meinte: „Ich wünsche dir viel Spaß, hoffentlich siehst du ein schönes Spiel. Ich geh jetzt auch duschen und mach es mir dann auf der Terrasse gemütlich.“„Danke und treib es nicht so wild, wenn ich nicht zu Hause bin.“Rebbi schaute mich erschrocken an und fragte mit rotem Kopf: „Wie meinst du das denn?“„Nur so, also bleib schön brav. Tschüss, bis nachher. Ich bin gegen 19:00 Uhr wieder zurück.“„Ja tschüss und viel Spaß.“Dann ging ich zum Seitenausgang, der direkt in die Garage führte hinaus. Ich setzte mich in meinen Wagen, öffnete mit der Fernbedienung das Garagentor und fuhr los. Ich fuhr allerdings nur bis zum Supermarkt und stellte mein Auto dort auf dem seitlichen Ende des Parkplatzes ab. Dann machte ich mich auf den Weg, dass ich hinter unser Grundstück kam. Im Schutze unserer Gartenhütte über den Zaun und schlich in die Gartenhütte, die ich immer erst am Abend wieder abschloss. Das ganze gelang nur so gut, weil unser und das Grundstück unseres Nachbarn Norbert direkt an einem Wald grenzte. Aus der Gartenlaube heraus konnte ich sowohl unser Haus, als auch das Haus von Norbert gut beobachten.Ich wartete schon fast eine halbe Stunde und hatte die Befürchtung, dass ich schon zu spät wieder zurückgekommen war. Aber dann erblickte ich Rebbi in unserem Wohnzimmer. Ich rieb über meine Augen, denn ich dachte, dass träume ich nur. Denn meine Kleine trug eine schwarze Corsage die ihre Brüste nur halb bedeckten, dafür aber regelrecht dem Betrachter präsentierte. Der untere Saum der Corsage wurde durch Rüschen verziert und hatte an jeder Seite zwei Strumpfhalter. Daran hatte sie ein Paar neue halterlose Strümpfe mit einem breiten und verzierten Abschluss befestigt. Die Strümpfe hatten breite Längsstreifen in hellgrau und schwarz. Dazu hatte sie ihre schwarzen Lackstiefel angezogen, die mir an ihr schon immer gut gefallen hatten. Einen Slip suchte ich vergebens, denn sie trug keinen. Deutlich konnte ich ihren nackten kahlen Venushügel unter den Rüschen ihrer Corsage erkennen. Jetzt hatte ich zumindest schon die Gewissheit, das Rebbi bereit war fremdzugehen. Mir versetzte diese Gewissheit einen tiefen Stich mein Selbstbewusstsein. Wie konnte meine Kleine mir das nur antun. Aber ich musste herausbekommen, wieso es so weit gekommen war. Dabei war ich froh, dass sich Rebbi in letzter Zeit positiv verändert hatte und freier geworden war.Jetzt sah ich Rebbi in unserem Wohnzimmer in Reizwäsche stehen und telefonierte mit ihrem Handy. Kurz darauf erschien Norbert in Boxershorts und Jeanshemd. Er ging zum Zaun zwischen unseren Grundstücken und öffnete dort ein Stück mit einem Spezialschlüssel. Derweil zog sich Rebbi einen kurzen schwarzen Rock über und machte sich dann auf den Weg zum Zaun, wo Norbert auf sie wartete. Als Rebbi durch die schmale Öffnung durchgeschlüpft war, schloss er den Zaun wieder. Damit hatte ich nicht gerechnet, ich dachte, sie würde Norbert bei uns im Haus empfangen.Jetzt musste ich mich beeilen. Denn ich wollte von dem Ganzen ja so viel wie möglich mitbekommen und auch hören, was gesprochen wurde. Also kletterte ich hinter der Laube wieder über den Zaun in den Wald, nach dem ich mein BVB Trikot noch in der Gartenlaube abgestreift hatte. Dann überstieg ich den Zaun zu Norberts Grundstück an der Seite zum nächsten Nachbarn, denn dort konnte ich mich im Schutz von Büschen bis zu seiner Terrasse anschleichen. Dies ging sogar schneller als ich gehofft hatte. Als ich an der Terrasse angekommen war, lugte ich vorsichtig ins Wohnzimmer, konnte aber dort niemand sehen. Ich schaute zu den Fenstern im Obergeschoss hoch, ob sich da irgendetwas tun würde oder ich etwas hören konnte. Aber dann hörte ich tatsächlich Norbert. Aber die Stimme kam seitlich von der Terrasse. Ich wusste, dass er sich dort mal einen Fitnessraum im Souterrain eingerichtet hatte. Ich hatte tatsächlich Glück und konnte die beiden sehen, als ich verborgen durch einen Busch um die Ecke sah. Da das Gelände zur anderen Seite leicht abfiel, war ich vor Entdeckung sicher. Zum Nachbargrundstück war ich auch durch Büsche und einem Blickdichten Zaun geschützt. Ich hatte hier einen Logenplatz. Ich nahm mein Handy und schaltete die Videofunktion ein und platzierte es dann in einem Bodendecker versteckt, so dass ich aber ein freies Bild auf dem Display hatte. So konnte ich auch alles beobachten, ohne in Gefahr zu geraten entdeckt zu werden.Das Fenster war ohne Vorhänge und stand auf Kipp offen. Norbert hatte sich nackt an eine Massageliege angelehnt und Rebbi kniete vor ihm und lutschte hingebungsvoll an seinen Jonny. Dabei war ich mir sicher, dass sich meine Kleine ganz schön überwinden musste diesen dicken alten Mann so zu verwöhnen. Norbert war etwa 180 cm groß und wog bestimmt 125 Kg. Umso erstaunlicher war der Schwanz, um den sich Rebbi bemühte, ihn zum Leben zu erwecken. Sein Schwanz war schon im schlappen Zustand länger und dicker als meiner im erregten Zustand. Soviel war sicher. Jetzt hatte ich einen Verdacht, was Norbert gemeinte hatte als er meinte: „Dann erzähle es ihm doch, wenn dann alles vorbei ist. Aber das machst du nicht, du kleines geiles Ferkel. Denn dann müsstest du ja auch auf meinen Jonny verzichten, der dir so viel Freude bereitet.“ Er hatte sie wohl nach seinem Schwanz süchtig gemacht, deshalb lutschte sie auch hingebungsvoll an seinem Schwanz. Norberts Schwanz hatte sich mittlerweile vollständig aufgerichtet, als er seine Hände um ihren Kopf legte und sie so auf seinen Schwanz zog, dass sie würgen musste. Als ich das jetzt so beobachtete, spürte ich, wie sich mein Schwanz in meiner Hose aufrichtete. Als er ihren Kopf wieder losließ, schleckte sie an seinem Schwanz entlang zu seinen riesigen Sack. Sie saugte seine Eier in seinen Mund und wichste dabei seine riesige Latte. Norbert verdrehte vor Lust und tiefer Befriedung seine Augen und stöhnte laut auf.„Ah, das machst du gut, meine kleine private Edelnutte. Hast es endlich begriffen, dass dir deine Rumzickerei nichts einbringt, außer einen roten Arsch, wenn ich ihn dir versohle.“„Irgendwann gerätst du schon noch an die Falschen, du mieser Kerl.“„Okay, aufmüpfig wie eh und je. Komm stell dich vor die Liege, dann werde ich dir deinen Hochmut aus deinem schönen Leib ficken.“Rebbi kam seiner Aufforderung ohne weiteren Kommentar nach und beugte sich vom Kopfende her über den Massagetisch. Sie stand jetzt so, dass ich halb schräg auf ihren Arsch sehen konnte. Norbert ging zu ihr und zog ihre Arschbacken auseinander, als wenn er mir meine eigene Frau präsentieren wollte. Mein Schwanz begann zu schmerzen, weil er nicht mehr genug Platz in der Hose hatte. Dabei konnte ich ihre feuchte Spalte sehen, in der heute Norbert zum zweiten Mal seinen dicken Mittelfinger hinein steckte. Als er ihn wieder heraus zog, glänzte er von ihrem Muschisaft. Ich hatte ganz automatisch meine Hose geöffnet und meinen harten Schwanz herausgeholt. Dabei schaute ich gebannt auf die Szene, die sich vor mir in etwa fünf Meter Entfernung abspielte. Norbert hatte seinen Schwanz ergriffen und seine Eichel freigelegt. Mit der dicken Eichel rieb er meiner Frau durch ihre feuchte Fotze, die dabei vor Lust und Erwartung aufstöhnte. Dann schob Norbert seine Hüfte nach vorne und sein riesiger Schwanz drang in die Fotze meiner Frau ein. In meiner Fantasie hatte ich mir ja schon immer wieder vorgestellt, wie ich meine Frau beim fremdvögeln beobachte, aber dies hier hatte damit nichts zu tun. Ich wollte mit meiner Frau zusammen neues erkunden und nicht, dass sich unser Nachbar meine Frau zu seiner Lustbefriedigung gefügig machte. Trotzdem erregte es mich ungemein, als ich meine Frau so lustvoll stöhnen hörte. Während Norbert begann meine Frau richtig hart durchzuficken, begann ich mir meinen Schwanz zu wichsen. Immer wieder trieb Norbert seinen Riemen bis zum Anschlag in meine Frau hinein. Dabei hörte ich Rebbi vor Lust stöhnen.Norbert umfasste von hinten Rebbi, und holte ihre Brüste aus den Halbschalen der Corsage. Er klappte die Körbchen der Corsage nach innen, dass ihre Brüste jetzt offen darauf lagen. Dann ergriff er ihre Brüste und zog sie daran zu sich heran. Als er dann ihre Brustwarzen hart zwirbelte, begann meine Kleine am ganzen Körper zu zittern und spastisch zu krampfen. Sie hatte einen intensiven und starken Orgasmus und stöhne und japste lustvoll dabei.„Wow, meine ‚kleine rühr mich nicht an‘, dass ging aber schnell. Mein Jonny bereitet dir doch viel Freude.“Was Rebbi darauf erwiderte, konnte ich leider nicht verstehen, aber Norbert lachte danach laut auf.„Komm, leg dich jetzt auf die Liege. Jetzt werden wir das Tempo noch etwas steigern.“Er hatte das kaum gesagt, als er sich aus ihr zurück zog und sie sich auf die Massageliege legte. Nobert zog sie gleich bis an die Kante heran und legte sich ihre Beine über seine Schulter. Die Liege hatte genau die richtige Höhe, dass er sie so bequem im Stehen ficken konnte. Da ich noch immer diagonal zum Geschehen in meinem Versteck lag, konnte ich zwischen Ihrem Bein und seinem Körper hindurch alles sehen. Er hatte seinen dicken langen Schwanz über Rebbis Spalte gelegt, die noch immer weit offen stand. Jetzt machte er Stoßbewegungen und rieb seinen Schwanz längs über ihre Spalte und massierte mit ihm ihren Kitzler. „Ah!“, stöhnte Rebbi vor Lust auf.„Schön, wenn meine 24 X 6 cm über deine Lustspalte reiben. Ja, das gefällt dir wohl? “Nach einigem Zögern gab sie zu: „Ja, du Mistkerl. Ja, du kannst gut mit deinem geilen Schwanz umgehen.“„Gib zu, dass du dich darauf freust, von mir geil gefickt zu werden.“„Ja, verdammt. Ich bin geil auf deinen Schwanz, du Mistkerl.“„Für jeden Mistkerl versohle ich dir nachher noch deinen Arsch. Soll ich ihn dir jetzt wieder reinstecken in deine nimmersatte Fotze.“„Ja, schieb ihn mir wieder rein. Fick mich richtig hart durch. Ah ist das geil. Ja, ich bin süchtig nach deinem Schwanz. Ah, Wahnsinn. Ja, fick mich.“In mir tobte ein Zwiespalt. Einerseits versetzte mir das gehörte einen Stich in meine Brust. Aber andrerseits wollte ich immer sehen, wie meine Frau sich einem anderen Mann hemmungslos hingibt. So hemmungslos würde sie bestimmt nicht sein, wenn ich dabei bin. Deswegen hatte mich das ganze so erregt, dass es mir gekommen war, als Norbert seinen Schwanz wieder in meine Kleine versenkt hatte. Ich wichste mich weiter, während Norbert meine Frau weiter fickte. Als er eine Hand auf ihren nackten Venushügel legte und mit dem Daumen ihren Kitzler rieb, kam es ihr schon wieder.„Ah ja, du geiler Bock. Ja, mir kommt es schon wieder. Ah, ist das geil!“„Ja, bei dir laufe ich immer wieder zur Höchstform auf. Du bist meine geile Edelnutte.“Rebbi funkelte ihn bei ‚Edelnutte‘ böse an, aber erwiderte nichts darauf. Er ließ sie einen Moment zur Ruhe kommen, bevor er wieder begann, langsam seinen Schwanz in sie zu stoßen. Dabei meinte er: „Du hast einen wahnsinnig geilen Fickbody. Sven kann wirklich stolz auf seine Traumfrau sein.“„Oh ja, fick mich weiter, mit deinem sagenhaften geilen Schwanz. Ich kann nicht genug davon bekommen und lass meinen Mann aus dem Spiel“, nach einer kurzen Pause fügte sie, „du Mistkerl“, hinzu.„Na warte, und kleines geiles aufmüpfiges Luder.“Er steigerte sein Tempo wieder und ergriff grob ihre Brüste und quetschte hart ihre Brustwarzen zusammen. Sie schloss ihre Augen und begann wieder vor Lust zu stöhnen und zu keuchen. Dabei stemmte sie sich den Stößen von Norbert aktiv entgegen. Laut klatschten ihre Körper zusammen, als sie jetzt gemeinsam offensichtlich zu einem Endspurt ansetzten. Beide stöhnten vor Lust und Geilheit. Ich hab noch so etwas Geiles gesehen oder selbst erlebt. Weder mit meiner Frau, noch in einem Pornofilm. Aber jetzt war ich froh, dass ich vor ein paar Stunden noch einmal in den Keller gegangen war, wie mein Duschgel aufgebraucht war.„Ah, mir kommt es gleich schon wieder. Komm, ich möchte deinen Samen in mir haben. Komm, spritz es mir rein. Ich will es spüren, wenn es dir kommt.“„La, ich komme jetzt auch, ah du geile Fotze. Jetzt versiegle ich dir deinen geilen Hohlraum. Ja, jetzt! Ah! Hier hast du meinen Saft.“„Ah! Ja! Spritz mir alles rein! Das ist so geil! Ah ist das viel!“Während es den beiden zusammen kam, musste auch ich zum zweiten Mal meinen Saft auf Norberts Wiese verteilen. Dabei sah ich, wie ihre Körper abwechselnd konvulsivisch zuckten und krampften. Dann zog sich meine kleine an Norberts Oberarme hoch und küsste ihn leidenschaftlich, dabei umarmten sich beide innig. Diese Szene versetzte mir wieder einen Stich in meine Brust. So ganz widerwillig schien meine Frau sich nicht Norbert hingegeben zu haben. Als sich dann Norbert von ihr trennte und sein noch immer halbsteifer Schwanz mit einen typischen Geräusch aus Rebbis Möse flutschte und ihr sein Sperma heraus lief, wurde mir erst bewusst, dass sie ohne Kondome vögelten. Dann half er ihr von der Massageliege herunter und legte sich mit seinem halbsteifen Schwanz selbst darauf. Ohne Worte kletterte Rebbi über ihn, nahm seinen Schwanz und führte ihn sich selbst wieder ein. Als er bis zum Anschlag in ihr steckte, legte sie sich ganz auf ihn und küsste ihn wieder.Obwohl ich durchaus litt, meine Frau so zu beobachten, liebte ich sie trotzdem noch heiß und innig. Bevor ich irgendetwas unternehmen wollte, oder mit meiner Frau sprechen wollte. Musste ich erst mal sehen, wie ich an die Hintergründe kam. Ich wollte nicht zerstören, was wir uns so lange aufgebaut hatten. Ich hoffte und suchte nach einem Ausweg, aus dieser beginnenden Kriese. Mein Vorteil war, sie wussten nicht, dass ihr Geheimnis aufgeflogen war. Mittlerweile hatte sich Rebbi aufgerichtet genç porno und fickte sich langsam auf Norberts Schwanz, in dem sie ihr Becken leicht hin und her schaukelte. Ich wusste aus eigener Erfahrung, dass das für Norbert ein wahnsinnig geiles Erlebnis sein musste. Natürlich kam dabei auch ein wenig Neid in mir hoch, als ich Zeuge davon wurde. Aber mir blieb nichts anderes übrig, als meine Wut und Endtäuschung herunter zu schlucken. Ich wollte aber auf jedem Fall Rebbi die Chance geben, sich zu rechtfertigen. Norbert nahm ihre Brüste in die Hand und rieb mit seinen Daumen über ihre aufgerichteten Brustwarzen. Er wusste anscheinend schon ganz genau, wie er sie immer wieder kommen lassen konnte. Rebbi schloss entzückt die Augen und ein leichtes Zittern lief wieder durch ihren Körper. Sie verhielt einen Augenblick in der Stellung, bis ihr kleiner Zwischenorgasmus abgeklungen war. Dann begann sie ihn richtig hart zu reiten. Sie richtete sich soweit auf, dass nur noch seine Eichel in ihrer Fotze steckte. Dann ließ sie sich wieder auf ihn herunter plumpsen, dass er wieder bis zum Anschlag in ihr steckte.„Komm, spritz es mir noch einmal rein. Ich möchte es wieder spüren, wenn du kommst. Ah ja, das ist so schön. Los, lass uns zusammen kommen.“„Du willst mit dem Mistkerl zusammen kommen. Dann streng dich an. Ja, so ist gut. Ja, jetzt komme ich gleich. Ah ja! Jetzt! Und jetzt!“„Ah Wahnsinn! Ah ja!“Während Norbert zum zweiten Mal abspritzte, kam meine Kleine schon zu ihren fünften Orgasmus. Alleine durch dieses Zahlenspiel musste ich eingestehen, dass ich das noch nie gebracht hatte. Dies wurde zu einer deprimierende Tatsache für mich. Trotzdem hatte mich das Ganze wieder erregt und mir dabei meinen Schwanz gewichst. Aber kommen wollte ich selber jetzt nicht noch einmal. Denn ich musste mich jetzt langsam zurückziehen, denn Rebbi stieg gerade von Norbert herunter. Als sie vor dem Tisch stand, klatschte ein riesiger Spermatopfen aus ihrer Möse auf den Boden. „Du Norbert, ich gehe jetzt gleich besser nach Hause. Ich brauche jetzt etwas Entspannung und nochmal eine Dusche, bevor Sven nach Hause kommt.“„Wenn ich dich jetzt gehen lassen soll, bekommst du aber das nächste Mal zuerst den Hintern versohlt und noch zehn Schläge extra.“„Mistkerl!“„Zwanzig!“Sie küsste ihn auf die Stirn und meinte: „Träume weiter“, dann lies sie ihn stehen. Sie nahm ihren Rock von einem Sideboard und ging zu Tür.Ich nahm mein Handy und beeilte mich im Schutze der Büsche wieder über den Zaun zu kommen. Ich hatte gerade den Weg bis in unsere Gartenlaube geschafft und sah dann, wie meine Frau wieder durch den Zaun schlüpfte. Sie schaute sich noch einmal nach allen Seiten um, bevor sie über unsere Terrasse wieder in unser Haus ging.Ich machte mich nach fünf Minuten auf den Weg zu meinem Auto, wie ich zuvor hierhergekommen war. Ich fuhr dann zu einem Lokal, in dem ich noch Sky schauen konnte. Als ich dort ankam, stand es schon 3:0 für den BVB und ich sah noch die letzten 3 Tore für Dortmund live mit. Ich bleib noch etwa eine Stunde in dem Lokal und hatte jetzt alle Tore in der Wiederholung gesehen, bevor ich mich auf den Heimweg machte.** 5 **Als ich nach Hause kam, empfing mich meine Frau mit einem Kuss. Dabei schaute sie mich unsicher an und wirkte etwas nervös. Hatte sie mich vielleicht doch gesehen, schoss es mir durch den Kopf. „Da hast du aber ein torreiches Spiel gesehen“, meinte sie dann aber, „ich hoffe, du hast noch etwas Appetit mitgebracht, denn ich habe auf der Terrasse etwas für uns vorbereitet und auch schon den Grill angeworfen.“„Oh gerne, ich habe tatsächlich Hunger. Habe bisher nur eine Laugenbretzel gegessen.“„Dann komm, wir brauchen nur noch das Fleisch auf den Grill legen.“Ich ging noch kurz zur Toilette und zog mein BVB Trikot aus, dann folgte ich Rebbi auf die Terrasse. Sie hatte zwischenzeitlich ein paar Würstchen und zwei Steaks auf den Grillrost gelegt. Unser Terrassentisch war wunderschön gedeckt, wie ich das von Rebbi kannte. Auf dem Tisch stand auch ein Kerzenhalter mit fünf Kerzen, die sie gerade angezündet haben musste. Dann sah ich auch, dass sie meinen Lieblingssalat mit roter Bete und Sellerie zubereitet hatte. Nachdem ich das alles überblickt hatte nahm ich sie in meine Arme und küsste sie leidenschaftlich. Dabei spürte ich, dass sie nur ein luftiges Jeanskleid trug. Denn ich konnte keinen BH Träger auf ihren Rücken ertasten.„Danke, habe ich etwas verpasst, oder wie komme ich zu so viel Ehre und Aufmerksamkeit.“„Nur so. Ich wollte nur heute Abend einen gemütlichen und entspannten Sommerabend mit dir verbringen.“„Danke. Hoffentlich wird es nicht zu kalt, wenn jetzt gleich die Sonne untergeht.“„Wenn es dann zu kalt wird, können wir uns ja Jacken holen, oder den Heizstrahler anschalten, oder auch ins Haus gehen. Jetzt lass uns erst einmal essen, denn das Fleisch ist schon gut.“Rebbi hatte unseren Appetit gut eingeschätzt, denn wir vertilgten sämtliche Speisen und tranken dazu kaltes Bier. Zusammen räumten wir das gebrauchte Geschirr in die Küche und setzten uns dann zusammen in unsere Hollywoodschaukel und kuschelten uns aneinander. Dazu tranken wir jeder ein weiteres Bier direkt aus der Flasche. Langsam wurde mir die ganze Situation unheimlich. Irgendetwas kam auf mich zu, was ich jetzt noch nicht einschätzen konnte. Rebbi schlang die Arme um mich herum, als wenn sie mich nie wieder loslassen wollte. Ich nahm sie ebenso in meine Arme und streichelte über ihren Kopf und versuchte zu ergründen, was in ihr vorging. Als ich so intensiv anschaute, lief ihr auf einmal eine Träne aus ihrem linken Auge. Dabei seufzte sie einmal auf.„Was ist denn los mein Kleine. Stimmt etwas nicht, habe ich etwas verkehrt gemacht“, versuchte ich sie zu locken. „Ach Sven, du hast nichts verkehrt gemacht“, seufzte sie noch einmal, „aber ich habe eine große Dummheit begangen und kann nicht mehr länge so tun, als wenn nichts passiert wäre. Das hast du nicht verdient.“„Was ist denn so schlimmes passiert, dass du so niedergeschlagen bist?“, fragte ich nach. Dabei überlegte ich, ob sie diese Aussprache schon länger geplant hatte, oder ob sie wusste, dass ich nicht im Stadion war.„Bevor ich dir jetzt alles beichte, möchte ich dir vorneweg sagen, dass ich dich immer noch über alles liebe. Wenn du mir nach meiner Beichte verzeihst, werde ich alles tun, damit wir weiterhin vertrauensvoll zusammen leben können. Wenn du dass aber nicht kannst, werde ich aber auch die Konsequenzen akzeptieren, die du dann daraus ziehst. Ich würde aber alles dafür tun, das du mir wieder vertrauen kannst.“„Oh man, du machst es ja spannend. Du weißt doch, wie sehr ich dich liebe. So schnell wird sich daran nichts ändern. Wenn du mir jetzt sagst, was passiert ist, dann ist das doch schon ein Beweis, dass dir unsere Ehe und Liebe wichtig ist. Wir haben doch immer alles zusammen durchgestanden.“ Und das meinte ich auch so, wie ich es gesagt hatte. Dabei drückte ich sie innig an mich und küsste sie leidenschaftlich. Dabei spürte ich, dass sie sich etwas entspannte und anscheinend ein dicker Klos aus ihrem Hals verschwand. Als eine weitere Träne aus ihren linken Augen kullerte, küsste ich sie ihr weg. Dann begann sie mit ihrer Beichte.Es hat alles im April begonnen. Du wolltest ursprünglich mich auf die Messe in Hannover begleiten. Du hattest dafür ja auch schon ein Doppelzimmer für uns gebucht. Allerdings musstest du dann ja kurzfristig nach Schweden, weil dein Kollege Dietmar durch einen Herzinfarkt verstorben war. Dann kam dein Bruder und fragte, ob Florian bei meinem Vater und mir ein Praktikum machen könnte. Er würde dies für sein Studium Mediendesign dringend brauchen. Also habe ich unseren Neffen Florian, anstelle von dir mit nach Hannover genommen. Du wolltest ja dann unsere Zimmerbestellung auf zwei Einzelzimmer ändern. Entweder die haben das im Hotel verschlampt, oder du hast es vergessen. Jedenfalls war das Hotel schon überbelegt und wir mussten das Doppelzimmer nehmen.Da wir erst am Abend eincheckten, machte es auch keinen Sinn, noch nach einem anderen Hotel zu suchen, welches ebenso günstig zum Messegelände liegen würde. Also nahmen wir das Doppelzimmer, was Florian innerlich jubeln ließ. Ich war mir sofort darüber im Klaren, dass ihm das gefallen würde, mit mir zusammen in einem Doppelbett schlafen zu können. Als wir auf dem Zimmer waren, meinte ich zu Florian: „Oh prima, du kannst dir die zwei Sessel zusammenschieben und darin schlafen, ich nehme das Bett.“Das doofe und enttäuschte Gesicht von Florian war einfach köstlich und als ich anfing zu lachen, musste er auch mitlachen. „Okay, du nimmst mich auf den Arm und willst mich Foppen“, meinte er gespielt böse, „wenn du das noch einmal machst, muss ich meine Tante übers Knie legen und ihr mal den Hintern versohlen.“„Das würdest du dich doch gar nicht trauen.“„Probiere es doch aus, wenn du darauf stehst.“„Holla, junger Mann. Ganz schon forsch. Okay, lassen wir es jetzt dabei. Lass uns etwas essen gehen, ich habe einen Bärenhunger.“Also packten wir unsere Sachen noch nicht aus, sondern gingen dann direkt zu einem griechischen Restaurant, welches direkt gegenüber dem Hotel war. Wir haben uns beim Essen sehr gut unterhalten. Er hat mir viel über sein Studium und seine berufliche Zukunft erzählt. Ich war fasziniert davon, wie konkret er seine Zukunft geplant hatte und bot ihm an, ihn auf diesen Weg zu unterstützen. Als wir wieder im Hotel waren, wollte ich so schnell wie möglich ins Bett, denn es war schon recht spät geworden. Als ich meinen Koffer auspackte, erlebte ich eine Überraschung. Anstelle von meinem Pyjama, lag mein schwarzes Babydoll-Set ‚Metis‘ in meinem Koffer. Welches ich mir mal in einem Orion-Shop gekauft hatte. Das war bestimmt die passende Kleidung, um mit seinem Neffen in einem Doppelbett zu schlafen. Na super, da hattest du mir ja was richtig schönes eingebrock. Da ich außer Blusen, Unterwäsche, halterlose Strümpfe und zwei weitere Kostüme keine weitere Kleidung im Koffer hatte, hatte ich nichts anderes, als eben dieses Babydoll. Du trägst also zumindest eine kleine Mitschuld an dem Ganzen, was danach passierte.Während ich meinen Koffer noch einmal durchsuchte, zog sich Florian nackend aus und ging dann an seinen Koffer und holte sich eine Boxershorts und eine weißes T-Shirt heraus und ging dann ins Bad. Als ich ihn dann nackend gesehen hatte, musste ich erst einmal tief durchatmen. Durch sein jahrelanges Aik**o Training war sein Körper schon eine Augenweide. Was mir sofort auffiel, dass er seinen Körper komplett von allen Haaren befreit hatte, inclusive der Schambehaarung. Aber das was ich zwischen seinen Beinen erblickt hatte, ließ mir einen kalten Schauer den Rücken runterlaufen. Sein Schwanz hatte die Maße von 21 X 5 cm, wie er mir später dann mal stolz erzählte.Florian blieb nicht lange im Bad und legte sich dann an der Fensterseite ins Bett. Er drehte sich auch so, dass er Richtung Fenster blickte. Ich beobachtete ihn und zog mein Kostüm und meine Bluse aus. Als ich nur noch BH, Tanga und meine halterlosen Strümpfe anhatte, sah ich, dass er mich in einem Stück der Fensterscheibe bei meinem Striptease beobachtete. Ich nahm mein Babydoll und ging ins Bad. Dabei bat ich ihn, schon einmal das Licht zu löschen. Als ich aus dem Bad kam hatte er tatsächlich das Licht gelöscht. Aber ich stand mit meinem schwarzen, aber fast durchsichtigen Babydoll im Lichtschein aus dem Bad. Ich sah wie er mich genüsslich anschaute, bevor ich das Licht im Bad ausknipsen konnte. Ich machte die paar Schritte bis zu meinem Bett und legte mich hinein. Ich konnte nicht einschlafen, denn ich musste immer wieder an seinen großen Schwanz denken. Nach etwa einer Stunde dachte er wohl, dass ich eingeschlafen war. Er deckte sich auf und begann seinen steifen Schwanz neben mir zu wichsen. Ich konnte es sehen, denn vom Fenster her drang ein Lichtschein herein, der mir dies ermöglichte. Der Tatsache, dass mein Neffe neben mir liegend wichst und dabei eventuell an mich denkt, ließ mich selber richtig geil werden. Während Florian neben mir wichste, begann ich heimlich unter der Decke meine Muschi zu verwöhnen und als er sein Sperma auf seinen Bauch spritzte, kam es mir auch. Direkt danach bin ich eingeschlafen und weiß nicht, wie er die Spuren auf seinen Bauch beseitigt hat. Ich habe jedenfalls am anderen Morgen keine verdächtigen Spuren im Bett oder sonst wo gefunden. Dies wiederholte sich an den nächsten beiden Abenden wieder. Dabei genoss ich es, wenn er mir heimlich bei meinem Striptease zuschaute, den ich ihm auch jeden Abend gönnte.Ich weiß nicht, welcher Teufel mich ritt, als ich mich am letzten Abend ganz auszog. Dabei streifte ich erst meine Strümpfe ab, nachdem ich meinen BH und meinen Slip schon ausgezogen hatte. Dazu stellte ich die Beine abwechselnd auf mein Bett, dadurch präsentierte ich ihm meine Muschi. Bestimmt hatte er auch registriert, das sich meine Brustwarzen versteift und aufgerichtet hatten. Als ich nach meiner Abendtoilette aus dem Bad kam, ließ ich etwas vor der Tür fallen. Ich bückte mich tief vorneüber herunter und gewährte ihm so einen Einblick in mein Dekolleté und meinen frei schwingenden Brüste. Erst dann löschte ich das Licht im Bad und legte mich ins Bett. Nach dem wir uns eine gute Nacht gewünscht hatte, schlug er seine Decke zurück und zog seine Boxershorts aus. Dann richtete er sich auf und zog auch sein T-Shirt aus. Dabei schaute er zu mir und sah dass ich ihn beobachtete. Als er zu wichsen begann, fragte er mich: „Machst du es heute auch wieder heimlich unter dem Deckbett, oder machst du es mir nach und ziehst dich auch ganz aus und schlägst deine Decke zurück?“Mir lief ein eiskalter Schauer durch meinen Körper. Wie unter Zwang schlug ich die Decke zurück setzte mich auf und zog mein Babydoll über den Kopf und dann den dazugehörigen durchsichtigen Slip aus. Denn legte ich mich wieder zurück und wartete ab, was weiter passieren würde. Florian begann seinen steifen Schwanz zu wichsen und drehte sich zu mir und schaute mich mit großen Augen an. Erst jetzt nahm ich war, dass er die Gardienen ganz aufgezogen hatte und unser Zimmer recht hell erleuchtet war. „Wow, du bist wirklich wunderschön. Du bist schon seit ich dich kennengelernt habe meine Traumfrau. Komm Rebbi, zeig mir jetzt, wie es du dir die letzten Abende immer selbst gemacht hast.“Wie paralysiert führte ich eine Hand an meinem Busen und begann meine Brustwarzen zu stimulieren. Gleichzeitig klappte ich meine Beine auseinander und begann meinen Kitzler zu massieren. Ich befriedigte mich tatsächlich vor unserem Neffen selbst. Als er das sah setzte er sich auf und drehte sich um 180° gedreht zur mir hin, um mir besser beim Spielen an meiner Muschi zusehen zu können. Ich schaute ihn an und er begann zu lächeln und schaute genau auf meine Muschi. Ich spürte, wie sich meine Schamlippen vor Lust öffneten und ihm bestimmt einen herrlichen Einblick gewährte. Dann nahm er meine Hand von meinem Busen und führte sie zu seinem heißen dicken Schwanz. Er legte seine Hand um meine und wichste so mit meiner Hand seinen Schwanz, seine andere Hand legte er auf meinen ihm zugewandten Oberschekel. Kurz lief mir der Gedanke durch den Kopf, hier besser abbrechen zu müssen. Aber ich hatte den Moment schon längst verpasst, um mich gegen das Unvermeidliche aufbäumen zu können. Denn seine Hand schob sich von meinem Oberschekel zielstrebig zu meiner Muschi. Ich nahm meine Hand weg und gewährte ihm so Zugang zu meiner schon sehr feuchten Möse. Er schob mir zwei Finger in meinen Fickkanal und massierte mir dabei meinen Kitzler mit seinem Daumen. Mit seinen 22 Jahren schien er schon reichlich Erfahrung zu haben, wie er eine Frau behandeln muss, um sie richtig geil zu machen. Spätestens jetzt war ich nur noch trieb gesteuert und wollte nur noch von ihm gefickt werden. Er hatte mittlerweile meine Hand an seinem Schwanz losgelassen und ich hatte meine freie Hand dazu genommen und massierte ihm seine dicken Eier. Noch nie hatte ich in natura eine so großen dicken und stark geäderten Schwanz gesehen. Als ich seine große Eichel freigelegt hatte, beugte ich mich zu ihm rüber und begann seinen Schwanz zu lutschen und zu saugen. Dabei wichste ich ihn immer fester. Als Rebbi mit ihrer Beichte bis zu diesen Punkt gekommen war, legte sie ihre Hand auf meine Beule und Hose. Sie grinste mich spitzbübisch an und öffnete meine Hose und meinte: „Der scheint mir aber nicht böse zu sein. Erregt es dich, wenn ich dir haarklein sc***dere, wie ich fremdgegangen bin?“„Ja, leugnen kann ich das wohl jetzt nicht mehr. Nein, es erregt mich wirklich! Du bist doch ein richtig kleines geiles Luder geworden.“„Richtig! Und kleine geile Luder machen auch mal ganz verrückte Sachen.“Mit diesen Worten stand sie auf, zog sich ihr Jeanskleid über den Kopf stieg über mich und versenkte meinen steifen Schwanz in ihre Lustgrotte. Dabei schien es ihr egal zu sein, dass wir uns immer noch auf unsere Terrasse befanden. Dann berichtete sie sofort weiter.„Möchtest du ihn mal in deiner heißen geilen Pussy spüren? Komm, dann setzt dich auf mich. Komm und nimm dir meinen Schwanz Rebbi.“„Ja Florian, ich möchte ihn dir mit meiner heißen Möse verwöhnen. Ja, ich will ihn auch in mir spüren.“Mit diesen Worten kletterte ich über Florian. Ich führte sein steifes Glied mit der freigelegten Eichel durch meine erwartungsvolle feuchte Spalte. Als ich ihn direkt an meiner Pforte hatte, senkte ich mich auf ihn ab. Dabei wurde mir besonders bewusst, dass ich mich nicht fremdficken ließ, sondern ich als Aktive uns fickte. Es war ein herrliches Gefühl, als dieser dicke stark geäderte Schaft in mich eindrang. Noch nie zuvor hatte ich eine so intensive Reibung an meinen Scheidenwänden gespürt, als mit Florians Schwanz. Als ich seinen Schwanz bis zum Anschlag in mir hatte, blieb ich einen Augenblick ruhig auf ihn sitzen. Florian schaute mich mit großen Augen an und begann glücklich zu lächeln. Dabei ließ er seinen Schwanz leicht in mir zucken. Ich revanchierte mich, in dem ich versuchte, meine Vaginalmuskeln anzuspannen. Was mir dann auch gelang. Wir saßen so aufeinander, schauten uns dabei tief in die Augen und genossen diesen geilen Moment. Dann nahm er andächtig meine Brüste in seine Hände, als wenn er sie abwiegen wollte. Dann begann er sie mir immer kräftiger zu massieren und zu walken. Als er mir meine Brustwarzen hart zusammenquetschte, kam ich zu einem heftigen Orgasmus, der mich am ganzen Körper erzittern ließ. „Ja komm Rebbi. Oh ist das geil, endlich mit meiner Traumfrau zu ficken. Du bist so wunderschön. Ja, genieß deinen Orgasmus. Ah ja, das macht dich noch begehrenswerter.“„Wahnsinn Florian, was machst du nur mit mir. Ah ist das schön und geil.“Ich beugte mich hinab und küsste meinen Liebhaber leidenschaftlich. Als mein Orgasmus abgeklungen war, kippte er mich zur Seite um. Ohne dass sein Schwanz aus mir herausflutschte kam er dann über mich. Er nahm meine Beine und drückte die Knie neben meinen Busen, dadurch standen mein Becken und meine Möse sehr hoch. Dann begann er mich richtig hart durchzuficken. Unsere Körper klatschten hart aufeinander. Dabei stachelten wir uns gegenseitig richtig versaut an.„Ja, jetzt ficke ich dich richtig geil durch, du geile Fotze.“„Ja, bums mich wie ein wilder Stier!“„Ich wusste schon immer, dass du eine geile Fickschnitte bist!“„Ja, ich bin eine geile rossige Stute und brauche deinen Hengstschwanz!“„Was bist du doch für eine geile Eheschlampe!“„Ja, spritz. Ah ja! Ist das geil! Uha, ich komme mit dir. Ah ja!“„Ja. Du bist der Wahnsinn! Ah, ist das Ultrageil mit dir.“Als Florian mir seine Ficksahne in mein Loch spritzte, kam ich zu einem zweiten Orgasmus. Der noch um einiges stärker war als der erste. Dann küssten wir uns dabei leidenschaftlich. Wir deckten uns so ineinander verschlungen zu, schmusten miteinander und schleifen auch so zusammen ein. Am letzten gemeinsamen Morgen wurden wir dann durch den Wecker geweckt. Dabei waren wir noch immer miteinander umschlungen, nur sein Schwanz steckte nicht mehr in mir. Da es langsam Zeit wurde, gingen wir gemeinsam unter die Dusche. Dabei fickte mich Florian noch einmal kurz von hinten, weil er sonst keine Hose über seine Latte bekommen hätte. Nach einem kurzen Frühstück checkten wir aus und fuhren zum Messegelände. Da nicht mehr viel los war und wir schon mehrere dicke Aufträge an Land gezogen hatten, packten wir schon gegen Mittag zusammen und machten uns auf den Heimweg.Während der Heimfahrt meinte ich dann zu Florian: „Das mit uns darf nicht so weitergehen, ich liebe Sven und möchte ihn auch nicht enttäuschen. Versteh das bitte nicht falsch, ich bereue es nicht, mit dir geschlafen zu haben, aber es muss zu Hause ein Ende haben.“Er schaute mich lächelnd an: „Ich verstehe das durchaus. Ich möchte auch nicht eure Ehe ruinieren, dafür habe ich euch beide viel zu gerne. Aber einmal würde ich doch gerne noch ficken.“„Wie und wo stellst du dir das vor? Bei uns und bei euch zu Hause geht das doch wohl schlecht.“„Du hast doch ein großes Auto, du zeihst nur deinen Slip aus, dann setzt du dich auf meinen Schwanz und melkst ihn mir noch einmal wie gestern Abend. Das war ein geiles Gefühl.“„Versprichst du mir, dass es dann vorbei ist und mich nicht wieder bedrängst.“„Das verspreche ich dir. Solltest du aber selber deine Meinung ändern, darfst du mich zu jeder Zeit wieder anrufen und ein Date klarmachen.“„Okay, das ist ein faires Angebot.“Als wir beide darüber lachten mussten, legte er dann seine linke Hand auf meinen rechten Oberschenkel und schob mein Kostümrock hoch und massierte mein Bein oberhalb von meinem Strumpfabschluss. Mir fiel es immer schwerer, mich auf den starken Verkehr auf der Autobahn zu konzentrieren. Als hinter mir immer öfters LKW Lichtzeichen gaben, wusste ich, dass sie gesehen hatten, wie ich mir die Muschi von meinem Beifahrer verwöhnen ließ. Denn mein Slip hatte mir Florian mit seinem Taschenmesser durchgeschnitten und den Rest als Andenken in seine Tasche gestopft. An unserer heimischen Autobahnabfahrt bin ich dann einfach geradeaus auf den Park und Ride Parkplatz gefahren. Neben einem alten und augenscheinlich leeren Wohnmobil war noch ein Parkplatz frei. Nachdem ich den Wagen dort eingeparkt hatte, schaute ich mich nach allen Seiten um. Vor uns und an der Seite waren wir von dichten Büschen umgeben und auf der anderen Seite stand dieses alte leere Wohnmobil. Und da man durch die hinteren getönten Scheiben nicht herein sehen kann, fühlte ich mich sicher. Ich beugte mich zu meinem Liebhaber herüber und küsste ihn leidenschaftlich. Der öffnete meine Bluse und zog sie mir unter leichtem Protest aus. Dann folgten mein BH und dann der Rock. Ich kniete mich auf meinen Sitz, beugte mich zu Florian hinüber und lutschte an seinem schon steifen Schwanz, den er sich nur aus der Hose geholt hatte. Als er ganz steif war, stieg ich über ihn und melkte seinen Schwanz mit meinen Vaginalmuskeln. Dabei genoss ich seine versauten Bemerkungen über mich. Aber für mich war klar, dies war unser Abschiedsfick.Damit endete Rebbis Beichte, während der ganzen Zeit hatte sie, wie in ihrer Beichte, meinen Schwanz mit ihren Vaginalmuskeln gemolken. Als Rebbi mir gesc***dert hatte, wie Florian in ihr abgespritzt hatte, war es mir auch gekommen und sie hatte ihre Beichte für einen Augenblick unterbrochen. Da es langsam frisch wurde, hatte ich den Heizstrahler eingeschaltet. Danach haben wir uns dann wieder einmal leidenschaftlich geküsst. Den Rest hat sie mir dann erzählt, als ich sie wieder in meine Arme hielt und dabei ihren schönen Körper streichelte. Da es mittlerweile trotz Heizstrahler schon sehr frisch war, räumten wir kurz zusammen und gingen dann ins Bett. ** 6 **Nach dieser Beichte konnte ich mir durchaus vorstellen, wie es zur Erpressung durch Norbert gekommen war. Denn er hatte mir mal in geselliger Laune erzählt dass er schon öfters heimlich Liebespaare auf Park und Ride Parkplätzen beobachtet hatte. Dazu zeigte er mir auf seinen Smartphone ein Video von der Frau des Apothekers, die es mit einem Studenten trieb, der bei ihrem Mann das ‚Praktische Jahr‘ absolvierte. Eigentlich war ich mir sicher, dass er Rebbi und Florian heimlich aus dem Wohnmobil heraus gefilmt hatte, von dem Rebbi in ihrer Beichte berichtet hatte. Aber ich behielt meine Vermutung erst einmal für mich. Rebbi hatte mir Bett dann nichts weiter mehr erzählt, außer dass sie mit ihrer Beichte noch nicht fertig wäre. Aber sie war zu erschöpft und müde, daher schlief sie eingekuschelt in meinem Arm ein. Ich selber konnte noch nicht schlafen, denn mir gingen noch so viele Gedanken durch den Kopf. Dabei überlegte ich immer wieder, ob Rebbi schon länger vorhatte, mir alles zu erzählen. Oder hatte sie mich doch eventuell gesehen und wollte sie das Ruder im letzten Moment selber wieder in die Hand nehmen? Fragen die mich innerlich aufwühlten. Aber über eins war ich mir sicher. Die Frau, die ich im Arm hielt, liebte ich über alles. Egal ob sie taktierte oder nur reinen Tisch machen wollte.Wir schliefen an dem Sonntag bis gegen halb zehn. Nach dem Frühstück wollten wir dann gemeinsam eine kleinere Wanderung unternehmen und zum Mittagstisch irgendwo unterwegs einkehren. Denn gemäß Wetteraussichten sollte sich das Wetter in der kommenden Woche drastisch ändern und unbeständiger werden. Also wollten wir diesen letzten schönen Tag voll auskosten. Wir unterhielten uns aber während dem Wandern nur über allgemeine Alltagsangelegenheiten. Planung der Arbeit in den nächsten anstehenden Wochen und ähnliches. Gegen 16:00 Uhr waren wieder zu Hause, da wir beide recht schnell gegangen waren, sprangen wir schnell zusammen unter die Dusche und wuschen uns gegenseitig ab. Anschließend tranken wir auf unserer Terrasse noch Kaffee. Als sich dann mit aufkommendem Wind der Wetterwechsel ankündigte, räumten wir unsere Gartenmöbel schnell in die Gartenlaube und machten es uns dann vor dem Fernseher im Wohnzimmer gemütlich. Während Rebbi noch etwas erledigen wollte, schaute ich mir auf Sky dann noch den Schluss vom zweiten Sonntagspiel Herta BSC gegen Schalke 04 an und freute mich innerlich über das Ergebnis.Als ich eine Bewegung in meinem Rücken wahrnahm, drehte ich mich um und schaute Rebbi mit großen Augen an. Denn sie trug nur ein blaues Straps-Set, bestehend aus einer dunkel blauen Hebe und passendem Strapsgürtel. Sowie dunkelblaue halterlose Strümpfe und farblich passende Pumps mit einem hohen Absatz. Sie kam auf mich zu, gab mir einen dicken Kuss und ging dann an den DVD Player und legte eine DVD ein, die sie in der Hand gehalten hatte. Dann kam sie zu mir und begann mich auszuziehen. Schnell hatte sie meine Jeans, Poloshirt und meine Boxershorts in eine Ecke befördert. Dann ging sie vor mir auf die Knie und begann mich oral zu verwohnen. Sie legte grup sex meine Eichel frei und leckte an der Wulst entlang, was mein Schwanz gleich zum Wachsen brachte. Dann stülpte sie ihren Mund ganz über mein Schwanz und begann an ihm zu saugen. Ich war total überrascht, welches Tempo sie jetzt vorlegte. Während sie mir die Schalmei blies und dabei wichste. Kraulte und massierte sie mit ihrer anderen Hand meine Eier. Im Nu brachte sie meine Eier zum Kochen.„Langsam, ich komme sonst schon. Ah, langsam. Ah, ja! Jetzt kommt’s! Ah!“Rebbi hatte damit in kürzesten Zeit meinen Schwanz zum zweitenmal bis zum Ende geblasen. Dann schleckte sie auch noch die Reste meines Ergusses von meinem Schwanz. Dabei schaute sie mich von unten her verschmitzt an. „Mh, wenn ich gewusst hätte, dass du so gut schmeckst, hätte ich mich nicht so lange dagegen gesträubt.“„Mh, hättest du nicht so lange gesträubt, hättest du das schon viel eher gewusst.“„Gut gekontert mein Schatz. Aber jetzt möchte ich dir ein Video zeigen. Anschließend werde ich dir erklären, was nach diesem Video passiert ist.“„Du machst es aber spannend. Aber egal was passiert ist, ich stehe zu dir.“„Das weiß ich doch mein Schatz, deshalb möchte ich doch auch endlich mein Gewissen erleichtern und dir mein Fehlverhalten im Ganzen sc***dern.“Dann nahm sie die Fernbedienung zur Hand und startete das Video. Wie ich es schon vermutete sah ich dann, wie Rebbi erst von Florian im Auto ausgezogen wurde und ihm dann einen geblasen hatte. Anschließend pfählte sie sich auf seinen Schwanz und fickte mit unserem Neffen. Als ich sah, wie genüsslich Florian ihre Titten verwöhnte und massierte bekam ich wieder einen steifen Schwanz. Als das Video zu Ende war setzte sie sich auf meinen Schwanz und küsste mich leidenschaftlich.„Na? Kannst du dir schon denken, was dann passiert ist?“„Ja, wenn es davon ein Video gibt, hat dich der Verfasser damit bestimmt erpresst.“„Und? Kannst du dir denken von wem ich erpresst wurde?“„Ja, eine Vermutung habe ich da. Aber ich möchte, dass du mir jetzt alles wie gestern haarklein erzählst. Ich verspreche dir, dass ich weiterhin zu dir stehen werde.“Etwa vierzehn Tage nach dem ich die Affäre mit Florian hatte, bekam ich eine E-Mail von einem wifewatcher, das eine sehr heiße DVD mit mir in der Hauptrolle in unserem Briefkasten stecken würde. Ich holte direkt die DVD aus unserem Briefkasten und schaute sie mir an. Ich wusste sofort, dass ich in riesigen Schwierigkeiten steckte. Ich hoffte mit Geld meinen Fehltritt vertuschen zu können und bot dem unbekannte wifewatcher zehntausend Euro an. Als Antwort bekam ich nur ein hahaha.Dann schaute ich jeden Tag gespannt in mein Postfach, ob eine neue E-Mail von wifewatcher eingetroffen war. Aber erst weitere vierzehn Tage später kam dann eine neue Nachricht. Im Stillen hatte ich gehofft, dass dieser wifewatcher verstorben war. Aber leider hatte sich dieser Wunsch nicht erfüllt. Die neue Nachricht lautete: „Wenn ist es dir möglich, mal eine Nacht von zu Hause fern zu bleiben? Bedenke aber, dass ich weiß wo du wohnst und auch deinen Mann Sven vom Angesicht kenne. Wenn du also auf den Gedanken kommen solltest, einen mögliche Termin mit mir zu verpassen. Schicke ich deinem Mann das Video und stelle es im Internet ein. Du bist bestimmt für viel Wichser und Spanner eine geile Wichsvorlage. Glaube mir, ich meine das ernst.“Ich wusste sofort, dass ich nur zwei Möglichkeiten hatte. Dir zu beichten und damit die Veröffentlichung im Internet riskieren, oder aber auf seine Forderung eingehen. Ich wählte, wie du jetzt bestimmt schon weißt, die zweite Möglichkeit. Also schrieb ich ihm: „Sven ist vom 16. auf den 17. Juni beruflich in Hamburg, also könnte ich mich mit ihnen am Donnerstag, den 16. Juni ab 16:00 Uhr treffen.“„Wunderbar, ich bin froh, dass du ehrlich bist. Aber solltest du dich irgendwann meinen Anweisungen wiedersetzen, werde ich dein kleines Video im Internet veröffentlichen und deinem Mann schicken.“„Ich gehe doch auf ihre Forderung ein, warum drohen sie mir jetzt noch. Was habe sie mit mir vor, wenn ich mich mit ihnen treffe.“„Ich werde dich richtig geil durchficken.“„Mich vergewaltigen?“„Nein, du wirst schon freiwillig deine Beine breit machen. Wir haben ja noch anderthalb Wochen Zeit, da kannst du dich schön langsam auf unser Treffen vorbereiten und einstimmen. Du anscheinend auf große Schwänze stehst, die dich richtig ausfüllen, wirst du bestimmt mit mir zufrieden sein. Mein Schwanz hat die stattlichen Maße von 24 X 6 cm.“„Sie sind ein gottverdammter Mistkerl.“„Ich werde dich schon noch zähmen, du kleine Kratzbürste. Hältst dich für etwas Besseres und betrügst aber deinen Mann mit deinem Neffen.“„Wer bist du, dass du so viel über mich weißt“„Las dich überraschen. Anbei schicke ich dir ein kurzes Video, da kannst du sehen, wieviel Freude dir mein Schwanz bereiten könnte. Mach’s gut. Ich werde mich jetzt täglich bei dir melden. Wann passt es dir am besten? Keine Ausflüchte bitte, du weißt ja, was sonst passiert.“„Zwischen fünfzehn- und siebzehn Uhr bin ich noch alleine zu Hause und kann dann gefahrlos mit dir chatten. Da Sven meistens erst gegen achtzehn Uhr nach Hause kommt.“„Dann bis morgen und träum etwas Schönes. Bye, bye. PS. Du meldest dich, wenn du online bist.“Ich erwiderte darauf dann nichts mehr und war zu tiefst geschockt. Auf was hatte ich mich da eingelassen. Aber was mich am meisten irritierte war, das ich total erregt und geil geworden war. Die direkte Konfrontation mit dem, was er mit mir plante, erregte mich, ohne dass ich mich dagegen wehren konnte. Die angehängte Datei öffnete ich aber an dem Tag noch nicht.Als du abends nach Hause kamst und du mich in deine Arme nahmst, ging es mir so schlecht wie noch nie. Trotz allem konnte ich mich aber doch nicht durchringen, dir von meinem Seitensprung zu erzählen und mich doch noch für die erste Möglichkeit zu entscheiden. Wenn ich wirklich ehrlich bin, hatte er mich auf seinen riesigen Schwanz sehr neugierig gemacht. Ich stimmte mit meinen Vater ab, dass ich die nächsten zwei Wochen von zu Hause aus arbeiten konnte. Das war ja nichts außergewöhnliches, denn das hatte ich schon öfters gemacht. Ich arbeitete dann bis gegen vierzehn Uhr und machte dann erst einmal eine kurze Pause. Nach einer dreiviertel Stunde setzte ich mich an wieder meinem Laptop und schaute mir noch einmal den Chat vom Vortag an. Dann öffnete ich die Videodatei und schaute sie mir an. Die Frau war gut zu erkennen, aber von dem Mann sah man fast nur seinen riesigen Schwanz. Dabei hörte ich, wie die Frau darum bettelte, von seinem geilen riesigen Schwanz richtig geil durchgefickt zu werden. Als das kurze Video zu Ende war, stellte ich erstaunt fest, wie mich diese kurze Szene erregt hatte. Dann war es an der Zeit, mich bei wifewatcher zu melden, also schrieb ich: „Hallo Mistkerl, ich bin online.“„Hallo Kratzbürste. Wenn du weiter so rumzickst, lege ich dich erst übers Knie und versohle dir deinen geilen Knackarsch.“„Aha, du bist nicht nur ein fieser Erpresser, sondern auch ein fieser Perversling.“„So wie du dich benimmst, bettelst du förmlich um Schläge. Mach nur weiter so! Du wirst schon sehen, wie du davon hast.“„Okay, entschuldige bitte, aber ich bin bisher noch erpresst worden.“„Deine Ironie kannst du dir auch sonst wo hinstecken. Aber jetzt mal etwas anderes, mit welchem Gerät bist du online?“„Ich habe einen neuen Asus Laptop.“„Oh, das ist sehr schön. Dann hat der Laptop ja auch eine eingebaute Digicam über deinem Bildschirm. Stimmt das.“„Ja, wieso.“„Weil ich dich gerne sehen möchte, währen du mit mir chattest. Gleich geht ein kleines Fenster auf, dann klickst du bitte auf annehmen.“Kaum hatte er dies geschrieben, öffnete sich das angekündigte Fenster. Ich zögerte einen Augenblick und klickte dann auf annehmen. Dann sah ich auf meinem Bildschirm ein schwarzes Fenster in dem ein Fenster mit meinem Bild eingebettet war.Als nächstes kam die Aufforderung: „Sag mal irgendetwas.“„Was willst du von mir hören?“„Okay, ich schreibe weiter und du kannst direkt antworten ich kann dich einwandfrei hören.“„Wie schön für dich.“„Hast du dir das Video angesehen?“„Ja, eben erst.“„Und?“„Was und? Ich stehe nicht so auf Porno.“ „Du lässt es dir wohl lieber ordentlich besorgen?“„Was soll ich dir erzählen? Du würdest es mir ja sowieso nicht glauben.“„Ja, sehr wahrscheinlich. Hat das Video dich nicht ein klein wenig erregt.“„Nein, gar nicht.“„Du lügst.“„Wie kommst du darauf?“„Nur so. Aber ich möchte, dass du deine Bluse aufknöpfst und mir ein wenig von dir zeigst.“Ich schaute ungläubig auf die letzte Zeile. Da wurde mir erst richtig bewusst, dass er mich beobachtete. Aber das schlimmste war, dass ich darauf reagierte und meine Brustwarzen sich versteiften.„Aha, es erregt dich also, dass ich dich beobachte“, reagierte er auch sofort darauf.Mechanisch begann ich die meine Bluse zu öffnen.„Ziehe sie ganz aus.“Auch dieser Aufforderung kam ich automatisch nach. Jetzt saß ich nur noch in einem schwarzen transparenten BH mit steinharten Brustwarzen vor der Digicam. „Greif in deinem BH und hebe deine Brüste heraus. Den BH behältst du an.“Ich nahm meine rechte Hand und fasste in mein linkes BH-Körbchen und hob mein Brust heraus. Das gleiche wiederholte ich mit der anderen Hand und der rechten Brust. „Sei jetzt ehrlich: erregt dich das?“„Ja, ich weiß nicht wieso, aber es erregt mich, dir meine Brüste zu zeigen.“„Dann zeig mir, wie du sie dir selber verwöhnst. Streichle deine Brüste und spiele mit deinen Brustwarzen. Jetzt siehst du wie eine richtig geile und verdorbene Eheschlampe aus mit den heraushängenden Titten.“Ich legte mich in meinem Bürosessel entspannt zurück und begann meine Brüste zu verwöhnen. Es erregte mich auch, wie ordinär er das gesehene kommentierte. Dabei schloss ich meine Augen und genoss meine eigenen Hände. Es erregte mich ungemein, dass ich dabei einen unbekannten Zuschauer hatte. Als ich spürte, dass es in meiner Hose feuchtwurde, öffnete ich meine Augen wieder.„Wow, hätte dir gar nicht zugetraut, dass du dich so gehen lassen kannst. So unnahbar und arrogant wie ich dich sonst immer gesehen habe.“„Wer bist du?“„Das erfährst du noch früh genug. Ich schicke dir jetzt noch einen Link. Da kommst du auch zu einem sehr schönen Video. Schaue es dir bitte an, ich möchte aber, dass du dich dazu vorher ganz ausziehst. Lass den Laptop und die Digicam an. Du brauchst dich dann erst nächsten Dienstag wieder melden, ich bin ein paar Tage nicht da. Über die rote Diode von der Digicam kannst du eine Sticker oder ähnliches kleben, dann fällt keinem auf, dass sie eingeschaltet ist.“„Mistkerl.“„Du willst wirklich Bekanntschaft mit meinem Knie machen.“„Du kannst mich mal.“„Wenn du meinst. Außerdem möchte ich, dass du dir deine Haare wieder blond färbst, das hat dir so gut gestanden. Außerdem passt die Haarfarbe dann besser zu einer treuelosen Ehefrauen.“Ich kommentierte das nicht, aber auch er meldete sich dann nicht mehr. Ich richtete meinen BH und zog meine Bluse wieder an. Ich schämte mich, als mir die ganze Trageweite jetzt erst so richtig bewusst wurde, worauf ich mich eingelassen hatte. Am Samstag ging ich zum Frisör, dies hatte ich sowieso schon so eingeplant gehabt. Daher habe ich wieder, wie du ja weißt, seit dem elften Juni blond Haare. Ich war froh, dass es dir auch so gut gefallen hat. Erst am Montag setzte ich mich an meinem Laptop um zu arbeiten. Nachmittags zog ich mich nackt aus und setzte mich wieder hin und rief den Link auf. Ich wurde zu einer Pornoseite weiter geleitet und dort öffnete sich eine Videodatei. In dem Video wurde eine Blondine von drei Männern in einer Bar angemacht. Sie ließ sich darauf ein und wurde von allen drei richtig hart und geil gefickt. Aber das geilste war, dass die drei Männer riesige Schwänze hatten. Tatsächlich erregte mich dieses Video und ich begann mich dabei selbst zu befriedigen. Erst als es mir gekommen war, dachte ich wieder an die Digicam. Ich hoffte aber, dass er nicht am PC gesessen hatte.Als ich mich am Dienstag bei wifewatcher melden wollte, hatte ich schon eine neue Nachricht: „Letzte Anweisungen bekommst du im Laufe des Donnerstagmorgen. Bitte die gleiche Kleidung tragen, die du auch bei deinem Fehltritt mit eurem Neffen getragen hast.“ Am Donnerstag bekam ich dann gegen elf Uhr nur den Hinweis: „Gehe an euren Briefkasten.“ Dort fand ich dann einen Umschlag mit einem Zettel und einer Magnetkarte Nummer 432 von einem großen Hotel. Auf dem Zettel stand, dass ich pünktlich um sechszehn Uhr das Zimmer 432 betreten sollte und dort im Vorraum dann die letzten Anweisungen für mich lägen.Am meisten machte mich bei der ganzen Geschichte nervös und unruhig, dass ich bisher nicht herausbekommen hatte, wer hinter dieser Erpressung stand. Zwischenzeitlich hatte ich sogar dich in Verdacht, aber das war nur ein kurzer Moment. Ich hegte auch noch gegen einige andere Männer einen Verdacht, konnte das aber nie wirklich konkretisieren. Aber die Selbstsicherheit, die der Fremde an den Tag legte, erregte mich irgendwie. Daher war ich bereit, mich von diesem fremden Mann ficken zu lassen. Wenn ich ehrlich zu mir selber bin, war ich nicht nur bereit, sondern freute mich sogar darauf. So geil war ich, als ich wie gewünscht pünktlich die Zimmertür im Hotel mit der Magnetkarte öffnete.In dem Vorraum waren die Deckenstrahler eingeschaltet. Auf einer Ablage an der Garderobe lagen eine Schlafmaske und ein Zettel mit folgenden Worten: Wenn du gerne noch einmal zur Toilette gehen möchtest, dann mache das jetzt. Wenn du bereit bist, setzt du bitte die Maske auf und klopfst dreimal an die Zimmertür. Genieße dieses geile Spiel und lass dich darauf ein, dann wird es für dich nicht nur ein unvergessliches, sondern auch ein schönes Erlebnis werden.Tatsächlich verspürte ich den Wunsch, noch einmal zur Toilette zu gehen. Als ich dann auch noch mein Makeup überprüft hatte, ging ich wieder in den Flur. Dort setzte ich mir die Maske auf und tastete mich zur Zimmertür vor, denn ich konnte durch die Maske tatsächlich nichts sehen. Nach meinem Klopfzeichen wurde die Tür direkt geöffnet und jemand ergriff meine Hand und führte mich ein paar Schritte in den Raum herein.„Schön, dass du der Einladung gefolgt bist. Da dir das Video so gut gefallen hat, gibt es auch eine besondere Überraschung für dich“, die Stimme des Mannes kam mir jedenfalls sehr bekannt vor. Ich konnte sie aber nicht direkt zuordnen. Jedenfalls war es eine sonore tiefe angenehme Männerstimme.Mir lief es eiskalt den Rücken herunter, als ich mehrere Handpaare ein meinem Körper spürte. Während mir meine Kostümjacke ausgezogen wurde, streichelten zwei Hände meine Brüste durch die Bluse. Dabei spürte ich aber auch, wie mein Rock nach oben gezogen wurde und jemand seine Hand von hinten her auf die Innenseite meines linken Beines legte. Kurz dachte ich, dass das die drei Typen aus dem Video waren. Aber da hatte ich ja keinen von gekannt. Mir wurde aber bewusst, dass ich jetzt das Lustobjekt von diesen drei Kerlen wurde, oder waren sogar noch mehrere Männer anwesend.Während jetzt meine blaue Buse von vorne her aufgeknöpft wurde, streichelte ein anderer meinen Nacken und knabberte an meinem Ohrläppchen. Ich begann es zu genießen, Lustobjekt zu sein. Ich wurde tierisch geil. Meine Brustwarzen richteten sich auf und wurden steinhart. In meinem schwarzen Pantyslip, der zu meinem BH passte, war schon bestimmt mehr, als nur ein kleiner feuchter Fleck. Die Reste von meinem anderen Slip hatte ja Florian als Andenken an mich behalten.„Oh, dir scheint es zu gefallen“, meinte die angenehme Stimme zu mir, „genieße es, wir werden dich wie in dem Video, zu dritt geil durchficken. So eine Schönheit wie du es bist, darf auch nicht nur einem Ehekrüppel gehören.“„Oh ihr gemeinen hinterhältigen Kerle, was macht ihr nur mit mir? Ich erkannte mich selbst nicht wieder.“„Komm lass dich gehen und leb deine Geilheit mit uns aus.“Nach meiner Bluse, wurde mein BH vorne geöffnet und mein Ohrflüsterer zog mir Bluse und den BH dann ganz von meiner Schulter. Dann legte er von hinten her seine Hände unter meine Brüste um sie mir leicht zu massieren. Derweil lutschte der Mann vor mir an meine Brustwarzen und knabberte zart an ihnen herum. Gleichzeitig hatte der dritte Mann mit seiner Hand das Stück nackte Haut zwischen meinen Strümpfen und meinem Slip erreicht. Schon spürte ich, wie er mit dem Daumen über meinen Slip strich und zielsicher damit meinen Kitzler reizte. „Du hattest Recht Dicker, die Kleine ist traumhaft und so geil. Ich glaube, die Kann es kaum erwarten von uns gefickt zu werden. Jedenfalls können ihre Nippel auf den geilen Titten nicht mehr härter werden“, hörte ich den Mann vor mir sagen. Er hatte zwar eine Stimme, die ich auch schon einmal irgendwo gehört hatte, konnte sie aber auch nicht zuordnen.Von dem Mann zu meinen Füßen hörte ich darauf hin nur ein „Mh.“ als Bestätigung auf das vorher gesagte. Dabei hatte er den Knopf und den Reißverschluss an meinem Rock geöffnet, um ihn mir dann direkt auszuziehen. Direkt im Anschluss musste auch mein schwarzer Pantyslip daran glauben. Ich war nackt! Ich hatte nur noch meine schwarzen halterlose Strümpfe und meine schwarzen Pumps mit den hohen Absätzen an. Kaum war ich aus meinen Rock und Slip herausgestiegen, als ich auch schon einen Mund auf meine Möse spürte. Sofort spürte ich wie seine Zunge durch meine Schamlippen pflügte und dann meinen Kitzler verwöhnte. Das ließ mich vor Lust aufstöhnen. Ja, ich gestehe, dass mir das sehr gefallen hat, was diese drei Männer mit mir machten. Erinnere dich, wie in San Francisco die Frau mit den drei schwarzen Männern gesehen haben. Ich musste sofort an das selbst erlebte denken und bin auch deshalb so furchtbar geil geworden.Dann wurde ich auf das Bett gelegt. Dort wurde ich dann weiter mit Mund und Zunge an meiner Fotze verwöhnt. Mein Kopf wurde zur linken Seite gedreht und eine dicke blanke Eichel strich über mein Mund. Dabei hinterließ er einen ersten Lusttropfen auf meinen Lippen. Gleichzeitig wurde meine rechte Hand zu einem dicken großen steifen Schwanz geführt. Wenn die anderen auch so ausgestattet sein würden, hätte der Erpresser nicht zu viel versprochen. Ich stand auf große dicke Schwänze, da war ich mir in dem Moment sicher.Als der dicke Schwanz sich den Zugang zu meinem Mund erzwang, musste ich kurz würgen, weil er gleich hinten an meinem Zäpfchen anstieß. Schnell zog er wieder zurück und er überließ mir, wie weit ich bereit war, ihn in meinem Mund aufzunehmen. Mit der freien Hand begann ich dabei seinen Schwanz zu wichsen. Genau so machte ich es auch mit dem Schwanz in der anderen Hand. Dann wurden meine Beine weiter auseinander gespreizt. Der Mann zwischen meine Beine nahm meine Beine hoch und legte sie sich über die Schulter. Dabei spürte ich, dass der Mann groß und massig sein musste. Eigentlich nicht der Typ Mann, den ich attraktiv finden würde. Aber als er mir dann seinen riesigen dicken Schwanz in meine Fotze schob, war auch mir das egal. Dieser Schwanz war sogar noch länger und dicker als der von Florian. „Mein Gott, wie oft habe ich davon geträumt, einmal meine arrogante und hochnäsige Nachbarin zu ficken. Hätte nie gedacht, dass du so ein geiles Fickstück bist, Rebekka. Ich dachte immer, dass du prüde bist.“ Norbert, schoss es mir durch den Kopf. Ich wurde von Norbert gefickt! Ausgerechnet der Mann, der mich schon immer mit seinen lüsternen Blicken ausgezogen hatte. Aber jetzt konnte ich es nicht mehr verhindern, denn sein Schwanz brachte mich schnell zu einem ersten Höhepunkt. Ich kam recht gewaltig, dabei wurde mir meine Augenmaske abgenommen. Ich lag zwischen Norbert und seinen beiden Skatbrüdern Manfred und Lennart, daher kamen mir ihre Stimmen auch so bekannt vor. Ändern konnte ich daran jetzt auch nichts mehr. Also fand ich mich mit der Situation ab, dass ich von diesen drei dicken riesigen Kerlen vernascht wurde. Als ich gekommen war, sah er mich mit einem triumphierenden Blick an. Dabei steckte er bis zum Anschlag in meiner Fotze und genoss meine spastischen Zuckungen auf seinem Schwanz. Er verhielt sich still in mir und ließ mich langsam zur Ruhe kommen.„Oh man, das ging ja schnell Rebekka, oder darf ich jetzt auch Rebbi zu dir sagen wie Sven? Schließlich bist du auch schon durch meinen Schwanz zu einem Orgasmus gekommen. Komm jetzt möchte ich, dass du auf mir reitest und dich schön selber auf meinem Schwanz fickst.“Dabei zog er seinen Schwanz aus meiner Fotze und legte sich auf einen freien Platz zwischen mir und Lennart, dem Mann, dem ich den Schwanz gelutscht und gewichst hatte. Lennart und Manfred halfen mir hoch, ich stieg freiwillig und ohne Gegenwehr über Norbert und führte seinen Schwanz an meine Fotze. Als ich ihn richtig platziert hatte, pfählte ich mich selbst darauf auf. Manfred stellte sich neben mir und schob mir seinen dicken Schwanz in meinen Mund. Jetzt fickte ich tatsächlich so hemmungslos mit diesen drei Typen, wie die Darstellerin in dem Video, welches ich mir ansehen sollte.Gleichzeitig hatte sich Lennart hinter mir gestellt und massierte meine Titten weiter. Die im Fickrhythmus auf und ab wippten. Lennart unterschütze diese natürliche Bewegung jetzt mit seinen Händen und quetschte meine steifen Nippel dann fest zusammen. Dabei spürte ich seinen Schwanz, wie er langsam meinen Rücken herunter fuhr. Dann drückte er mich nach vorne auf Norbert herunter. Notgedrungen habe ich dabei dann Manfreds Schwanz aus meinem Mund endlassen müssen. „Bitte nicht“, flehte ich, „nicht in meinen Po. Dass will ich nicht!“„Keine Sorge“, meinte Lennart und legte seine Hand beruhigend auf meine Schulter, „wir zeigen dir nur, wie dehnbar deine geile verfickte Ehefotze ist.“Kaum hatte er das ausgesprochen, als er schon seinen Schwanz zu dem von Norbert dirigierte. Ich konnte es fast nicht glauben, auch das hatte ich in dem Video gesehen. Schon spürte ich wie sich sein Schwanz langsam zu dem von Norbert in mich bohrte. Es dauerte nicht lange und ich hatte beide Schwänze bis zum Anschlag in meiner Möse. Ohne meine Operation hätten die wohl nicht so viel Platz in mir gehabt. So rieben ihre beiden Schwänze in kompletter Länge an meinen Scheidenwände entlang und stimulierten mich auf das äußerste. Als ich vor Lust aufstöhne, schob mir Manfred seinen Schwanz wieder in meinem Mund. Ich wurde von drei Männern gleichzeitig gefickt, die ich sonst nie an mich heran gelassen hätte. Aber jetzt, in dieser Situation war mir alles egal. Ich genoss es so begehrt und gefickt zu werden. Als es mir ohne Unterlass kam, fickten die drei Männer einfach weiter, bis sie nacheinander in mir abspritzten. Dabei habe ich dann auch zum ersten Mal Sperma geschluckt, da Manfred keine Rücksicht auf meine Gegenwehr genommen hatte. Mir blieb nichts anderes übrig, als seine Schwanzsahne zu schlucken. Aber es änderte auch nicht die Intensität, mit der ich durch die drei Schwänze zu einem Megaorgasmus gekommen bin. Die drei hatten mich total geschafft. Ich war total erschöpft. Aber den Männern ging keinen Deut besser. Nach ein paar Minuten der Entspannung lösten wir uns voneinander. Ich bleib schachmatt auf dem Bett liegen und schloss meine Augen. Als ich einen Sektkorken knallen hörte, sah ich dann, dass Norbert vier Gläser mit dem Prickelwasser füllte. Dann reichte er mir ein gefülltes Glas und meinte: „Auf eine beginnende und gute Freundschaft Rebekka, jetzt wo wir uns so gut kennengelernt haben, sollten wir auch auf eine Brüderschaft trinken.“Ich schaute ihn misstrauisch an und erwiderte dann aber: „Okay, auf eine beginnende und geile Freundschaft, du Mistkerl.“Er lachte laut auf und meinte dann: „Wenn ich dich weiterhin ficken darf, darfst du auch weiterhin Mistkerl zu mir sagen. Übertreib es nur nicht, vielleicht versohle ich dir dann doch einmal deinen hübschen Arsch.“ Dann stießen wir alle gemeinsam miteinander an und jeder gab mir einen innigen Kuss. Danach sind wir nacheinander duschen gegangen und anschließend haben wir zusammen in einem Steakhaus etwas gegessen. Wir haben dabei viel Spaß gehabt und auch viel gelacht. Dabei wurden die Drei mir immer sympathischer. Als wir dann wieder im Auto saßen fragte mich Norbert: „Möchtest du jetzt, dass wir dich nach Haus bringen, oder fährst du noch einmal mit uns ins Hotel?“Ich war während mir Rebbi von diesem Fehltritt berichtete, zweimal in ihr gekommen. Diese zweite Beichte hatte mich total erregt. Ich hätte mir nie vorstellen können, dass mein Kleine zu so etwas fähig gewesen wäre. Obwohl, in San Francisco hatte sie das Ganze nicht mehr als unmöglich zurück gewiesen. Ich nahm sie in meine Arme und küsste sie leidenschaftlich.„Na was meinst du“, fragte sie mich mit einem spitzbübischen Lächeln, „bin ich noch einmal mit den Dreien mitgegangen?“„Wenn ich mich daran zurück erinnere“, erwiderte ich, „warst du an dem Freitag, an dem ich aus Hamburg nach Hause kam, sehr groggy und bist mir aus dem Weg gegangen. Also denke ich jetzt, dass du nochmal mit ihnen mitgegangen bist.“„Wärst du mit mir bösen, wenn es so gewesen wäre?“„Nein, ich habe dir doch schon gesagt, dass ich zu dir stehen werde. Ich liebe dich doch so sehr, dass musst du mir glauben“, erwiderte ich nach kurzen zögern.„Du hast recht mit deiner Vermutung, ich bin noch einmal mit ihnen mitgegangen und habe noch die ganze Nacht mit ihnen gefickt. Ich bin richtig süchtig nach ihren großen Schwänze. Ich habe auch schon mit jedem alleine gefickt.“Jetzt musste ich doch schlucken und fragte: „Wie soll es jetzt weiter gehen, wirst du dich weiterhin treffen?“„Ich weiß das auch nicht. Aber du hattest in San Francisco gesagt, dass du gerne einmal sehen möchtest, wie ich von fremden Männern gefickt werde. Meintest du das im Ernst?“„Na ja“, erwiderte ich wiederum zögerlich, „ich wäre schon gerne im Hotel dabei gewesen.“Sie umarmte mich erleichtert und küsste mich wieder leidenschaftlich und meinte dann: „Okay, du bist der Boss. Ich mache nur noch, womit du einverstanden bist, denn ich liebe dich so sehr. Ich möchte dich nicht verlieren. Aber ich möchte, dass du mir hin und wieder einen großen Schwanz gönnst.“Ich schaute sie mit großen Augen an und gab ihr mit einem Nicken meine Zustimmung. Dann lachte sie laut auf und sagte: „Na dann wäre ja alles geklärt. Aber etwas habe ich dir auch noch nicht erzählt. Kannst du dich nach an unseren Heimflug aus San Francisco erinnern?“„Ja, wieso?“„Als du zur Toilette gegangen bist, bin ich nochmal kurz wach geworden und dir gefolgt. Dabei habe ich das Gespräch zwischen dir und Ronald mitbekommen. Ich bin dann wieder an meinen Platz zurückgegangen. Als du dann wieder da warst, bist du kurz darauf eingeschlafen. Dann bin ich zu Ronald gegangen und habe mir seine Handynummer auf meinem Handy eingespeichert, anschließend habe ich mich von ihm auf der Toilette ficken lassen. Dafür musste er mir versprechen, dass er mich nicht verrät. Aber jetzt wartet er noch auf meinen Anruf.“„Oh, du geiles hinterhältiges Luder!“„Das bin ich mittlerweile gerne. Aber jetzt bin ich nur noch gespannt, wann du mir erzählst, dass du nicht im Stadion warst.“E N D E

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Eyl 19

Mutter und Tochter

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Mutter und TochterSeit kurzem bin ich Doreen zusammen. Sie ist nun 38 Jahre alt und immer noch Top in Form. Sie ein paar Rundungen mehr aber das mag ich ja an Frauen gerade. Auch ihrer Titten waren nicht klein. Da musste man schon beide Hände nehmen um sie ordentlich zu umfassen und ich rede von einer Brust.Sie hatte auch ein 19 Jährige Tochter. Ein Biest vor dem Herren. Die lag grundsätzlich oben ohne im Garten und sonnte sich. Nicht selten bekam ich dabei einen riesigen Ständer denn sie hatte die Titten ihrer Mutter geerbt. Die waren noch jung und waren genau an der richtigen Position. Als sie dann leicht gekleidet rein kam, drückte sie sich bewusst an mir vorbei. Michaela konnte dabei auf jeden Fall meine Beule spüren.Eines Abends saßen wir in Wohnzimmer zusammen rum. Ihr aktueller Freund war auch da. Sie wollten bald in die Disco gehen und ich wollte mir mit Doreen einen schönen Abend auf dem Sofa machen. Die beiden lagen eng umschlungen und auch Doreen hatte sich an mich gedrückt.Wir redeten darüber was die Tage so abgegangen war. Wie die Schule war und was noch für Prüfungen vor dem ABI anstanden. Doreen fragte dann ihre Tochter wie denn der Termin beim Frauenarzt war. Die bestätigte, dass sie nun die richtige Pille hätte und dass sie diese auch ordentlich verträgt.Dann erzählte sie, dass der Arzt sex izle sie auch noch gleich getestet hatte indem er sie ordentlich durchgenagelt hatte. Ich glaubte ich hörte nicht schlecht. Sie führte weiter aus das er sie aber nicht befriedigen konnte uns sie es dann gleich mir Jochen, der aktuelle Freund, im Auto nochmal getrieben hatte. Der würde es ihr immer ordentlich besorgenDieser wurde etwas rot im Gesicht aber Doreen begrüßte es das er seine Frau ordentlich ran nimmt. Das ich ja wohl das wichtigste meinte sie zu mir. Dann kann ich mich bei dir ja auch nicht beschweren und drückte mir ihre Hand auf den Schritt. Dort fand sie einen dicken harten Schwanz.Michaela hatte schon den Schwanz von Jochen raus geholt und wichste ihn. Wir beiden auf dem andern Sofaschauten sahen zu was Michaela und Jochen so trieben. Sie nahm ihn dann ihn denn Mund und blies ihn ordentlich durch. Dabei schaute sie aber weiter zu uns.Auch Doreen massierte meinen Schwanz durch die Hose. Ich half ihr indem ich diese öffnete und den Schwanz raus ließ. Schnell war auch dieser im Rachen von Dorren drin. Die anderen beiden hatten sich schon ausgezogen und Michaela blies weiter am Schwanz ihres Freundes. Sie hatte immer noch einen schönen weißen Slip an der kam aber durch das Sonnenbade. Sowas macht mich ja noch mehr an. Sie schwang brazzers porno sich dann auf den Schwanz von Jochen und führte diesen ohne Probleme in sich ein. Dabei schaute sie immer noch was wir so trieben.Doreen wollte ihrer versauten Tochter in nichts nachstehen und kniete neben mich. Ihr Kopf war in Richtung Tochter gerichtet. Auch sie wollte nichts verpassen was die andern machten. Ich dagegen stand hinter ihr und führte meinen Schwanz von hinten ihn ihrer nasse Fotze.Michaela war schon so weit und schrie ihren ersten Orgasmus raus. Sie hörte aber nicht auf und ritt einfach weiter. Auch Doreen brauchte nicht lange bis sie ihren ersten Orgasmus kam. Der überwältigte sie komplett und ließ sie schlaf unter mir zusammen brechen.Michaela erkannte gleich die Situation und meinte, dass ich doch rüber kommen könnte wenn Mama nicht mehr könnte. Ich schaut Doreen an und sie nickte mit dem Kopf. Ich wollte zumindest wissen ob es für sie okay war das ich ihrer Tochter ficke.Michaela wollte auch gleich meinen Schwanz blasen aber ich hatte was Besseres für diese kleine Schlampe. Ich drückte mich hinter sie und schob ihr von hinten meinen Schwanz in den Arsch. Aber auch das lag ich wieder falsch. Da war schon öfters ein Schwanz drin. Die Rosette öffnete sich wie von selbst und ließ meinen hd porno Schwanz rein. Ich konnte ohne Probleme ihn sie rein stoßen. Ich konnte auch den dicken Schwanz von Jochen spüren. Gekonnt fickten wir die kleine ordentlich durch. Diese bekam nun auch einen Orgasmus nach dem anderen.Irgendwann bettelte sie um eine Pause. Diese Pause nutze Dorren und schnappte sich Jochen. Nun musst du aber auch mal zeigen was du drauf hast und schon hatte sie ihren Pussy auf dem Schwanz platziert. Ich kniete mich vor die beiden und leckte dabei die Klit von Doreen. Sah vor meinen Augen wie der Schwanz immer wieder in und aus gingMichaela drückte mich dann zur Seite und sie fing an die Fotze ihrer Mutter zu lecken. Ich schnellte hinter sie und führte ihr von hinten meinen Schwanz ein. Diesmal war es ihrer triefende Pussy dich ich ordentlich ran nahm.Wir stöhnten alle um die Wette. Doreen kam wieder und auch Jochen kam kurz darauf. Michaela zog noch den Schwanz aus ihrer Mutter und ließ sich denn ganzen Saft bin denn Rachen spritzen. Dabei kam es auch ihr erneut.Jetzt war nur noch mein Schwanz voller Saft. Mutter und Tochter nahm sich gemeinsam meines Schwanzes an und bliesen an ihm um die Wette. Zwei so geile Säue am Schwanz da dauert es nicht lange bis ich denn Saft unter den beiden verteilte.Seit dem ist Michaele immer wieder Mal bei unseren Sexspielen dabei. Denn ein oder andern der Freunde mussten wir erst einmal aufklären aber um Notfall habe ich auch nichts gegen einen Dreier mit Mutter und Tochter.Copyright by MilesMil_Geo@hotmail.com

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