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Ara 22

Première séance de dressage de l’esclave Mich

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Première séance de dressage de l’esclave MichJe suis un homme de 56 ans qui a toujours été attiré par les situations de domination. Depuis deux ans j’étais à la recherche d’un couple pour me dominer et me transformer en soubrette soumise. Récemment, j’ai enfin eu un contact sérieux avec un couple qui habite à 100 km de chez moi et qui pouvait me recevoir. Les premiers contacts se sont faits par mail afin d’être sûr que nous avions les mêmes fantasmes. Rapidement c’est par téléphone que nous avons pu échanger. Cela m’a permis de m’assurer qu’il s’agissait bien d’un couple et de fixer les limites commune.Cette première rencontre s’est d’abord déroulée dans un bar tranquille où nous avons pu nous voir pour la première fois. Lorsque je suis arrivé ils étaient déjà attablés à l’endroit prévu. Du premier coup d’œil j’ai vu que leur physique correspondait à ce qu’ils m’avaient dit. Ma maîtresse s’appelle Janine. Elle à 61 ans, plutôt petite (environ 1 m 50) mais forte. En arrivant, j’ai regardé deux choses : ses mains et ses pieds. Ses mains car je savais qu’elle me donnerai des fessées et ce n’est pas avec des petites mains fluettes que l’on peut bien fesser. Ses mains sont courtes mais larges, un peu potelées, parfaites pour la fessée ! J’ai regardé ses pieds car je suis très attiré par les pieds des femmes et leur vénération. Elle portait une paire de bottines sur des collants noirs. J’ai immédiatement pensé au parfum qui devait s’y trouver !Mon maître s’appelle Pierre. Il a 62 ans, grand et fort, avec des mains que j’ai trouvé immenses. Au téléphone, c’est lui qui avait toujours les idées les plus sévères pour les corrections. J’ai imaginé les raclées à venir.Nous avons échangé peu de temps dans le bar car ce n’était pas très discret. Nous avons décidé de continuer notre conversation chez eux. Ils m’ont conduit dans leur voiture jusqu’à leur domicile. Nous sommes arrivés en périphérie de la ville dans une zone pavillonnaire où chaque maison est assez isolée par un grand terrain. Nous sommes rentrés directement au garage en sous-sol et en sortant de leur voiture, j’ai rapidement vu qu’une partie de ce sous-sol était aménagée en chambre avec un lit. Je me suis dit que cela risquait d’être la pièce de dressage. J’avais vu juste car c’est là que la première séance a eu lieu. Avant de monter dans la partie habitation, ils se sont déchaussés. J’ai fait de même et j’ai rangé mes chaussures dans le réduit aménagé sous l’escalier qui était rempli de leurs chaussures. J’ai de suite imaginé les moments que je pourrais passer dans ce lieu.Nous sommes monté dans le salon et la conversation s’est poursuivie de manière plus libre et crue. Tous les sujets ont été abordés de manière très franche. Au début Janine était un peu réservée dans ses questions, mais j’ai de suite remarqué son regard perçant et plutôt dominateur. Pierre, lui était plus direct avec des questions sans détours. Souvent, ces questions avaient déjà été abordées par téléphone, mais en face à face cela prenait une autre dimension. J’avais face à moi le couple qui allait pouvoir me réduire à l’esclavage. J’ai senti l’excitation monter malgré appréhension qui précède une séance de domination. güvenilir bahis Pierre a de suite commencé à aborder le sujet des corrections : qu’est-ce que je préférais pour la fessée ? La main nue ? Le martinet ? La ceinture ? À chaque question je sentais mon excitation monter, mais aussi celle de mes maîtres.Ils m’ont montré les instruments dont ils disposaient : une ceinture en cuir épais, des claquettes de Janine dont la semelle est bien raide et une tapette à tapis en osier. J’avais apporté également un martinet de ma fabrication avec 12 lanières de cuir. De voir tous ces instruments étalés, j’étais très excité, j’avais hâte de les subir, mais aussi une certaine appréhension…Ensuite, nous avons parlé des punitions. Janine a semblé très amusée quand je lui ai confirmé mon attirance pour la vénération des pieds. Là encore tous les sujets ont été abordés. Oui, je peux lécher les pieds, les sexes, l’anus, les raies des fesses, même sans toilette récente, et pendant un temps long. Oui, mon anus est disponible pour un ou deux doigts, mais pour le sexe de Pierre ou un gode il faudra y aller doucement. Oui, j’aime bien sentir les collants ou chaussettes usagées, les fonds de slips ou de culottes, l’intérieur des chaussures. Oui, ils peuvent essayer de me punir par l’urologie, mais il faudra certainement quelques raclées. Non, je ne suis pas intéressé par la s**tologie, mais j’accepte les lavements et les suppositoires à la glycérine. Oui, ils peuvent me punir par de longues séances de piquet. J’ai aussi expliqué ce qui me plairait particulièrement dans le fait d’être traité en soubrette. Pierre et Janine ont vite compris qu’ils pourraient me demander d’être totalement à leur service. Ils m’ont demandé de décrire ce que voyais dans ce statut de soubrette. Cela a été une première humiliation de devoir expliquer en détail comment je voyais mon esclavage ménager. Oui, je passerai l’aspirateur, la serpillière, je ferai leur lit, je nettoierai la salle de bains et les WC, le ferai la lessive à la main et le repassage, je préparerai les repas et je servirai sur et sous la table. Pierre et Janine m’ont regardé avec un petit sourire qui en disait long. J’étais déjà leur soumis. Pour finir, j’ai ajouté que bien sûr je serai toujours nu pendant mon service et qu’ils pourraient comme ils le voudraient profiter de mon corps, qu’ils devraient m’obliger à être le plus souvent à quatre pattes ou à genoux, et que mes fesses seraient à disposition s’ils n’étaient pas satisfaits du service. Au fur et à mesure que je répondais aux questions, je me suis aperçu que je baissais les yeux devant mes maîtres. J’ai eu envie de me mettre à genoux devant eux mais je ne l’ai pas fait finalement.Il était tout juste 14 heures et nous avions tous les trois l’après-midi devant nous pour une première séance. C’est Pierre qui a pris l’initiative et je me suis dit : « enfin ». Il s’est levé, a ramassé tous les instruments de correction et nous sommes descendu au sous-sol. C’est bien ce que je pensais à l’arrivée, c’est au sous sol dans une chambre aménagée que se déroulerait mon dressage. Nous sommes repassés devant le réduit des chaussures et je n’ai pas pu m’empêcher türkçe bahis de m’arrêter devant la porte entre-ouverte. Janine l’a remarqué et m’a demandé ce que je regardais. Je lui ai dit que cela pouvait faire un bon cachot. Elle a eu l’air surprise et amusée.”Un cachot, pour toi ? Pourquoi pas.”Pierre qui a entendu nos échanges a de suite rebondi. Il m’a promis des après-midi entières dans ce réduit. Je n’ai pas osé leur expliquer comment je voyais ces moments: au moins une heure, après une bonne raclée, chevilles et mains attachées, bâillonné et bien sûr le nez dans tout ce qui peut être odorant : chaussettes, collants, chaussures. À la sortie, une autre raclée bien sûr. Si Pierre veut me punir toute une après-midi, il pourrait venir chaque heure pour par exemple « réchauffer » mes fesses.Nous sommes rentrés dans la chambre qui est ma pièce de dressage. Janine et Pierre ne savaient pas trop comment commencer la séance. J’ai donc pris l’initiative en leur proposant de commencer par me donner la fessée. J’aime bien que les séances de dressage commencent par des corrections, cela me met immédiatement dans l’ambiance. Je me suis rapidement déshabillé et je suis allé me mettre à genoux au piquet dans un coin de la pièce. Ça été ma première humiliation physique. J’ai entendu Janine et Pierre ricaner dans mon dos ce qui a rajouté à mon humiliation. J’ai aussi entendu qu’ils posaient leurs vêtements et j’ai espéré qu’ils ne se mettaient pas nus car c’est l’esclave qui doit être nu, pas les maîtres. J’ai été vite rassuré lorsque Pierre m’a ordonné de me relever pour « prendre ta raclée ». Je me suis retrouvé face à eux et j’ai pu apprécier leur aspect physique qui m’a plu dès le départ. Janine portait une culotte très classique en coton blanc, un soutien gorge et une paire de bas noirs. Bref, rien de très sexy mais ce n’est pas ce que j’attendais. Elle est bien ronde comme je l’imaginais avec des cuisses larges, des fesses bien rondes et une poitrine opulente. Pierre lui, était en slip et tenait le martinet à la main. Il est très poilu, grand et assez fort. Je suis donc l’esclave de deux maîtres qui ne n’ont pas un physique attirant et cela me plaît car les services sexuels que je vais devoir leur faire seront d’autant plus durs. J’ai donc eu droit à une série de fessées, Pierre d’abord, puis Janine et encore Pierre. Pour cette première fois, j’ai dû leur donner quelques conseils pour que cela soit de vraies fessées comme je les aime. Ils étaient un peu hésitants au départ, ayant peut être peur de me faire mal, mais ils ont vite compris qu’ils pouvaient se défouler sur mes fesses. Ils ont essayé la main nue, le martinet, la ceinture et les claquette de Janine. J’ai particulièrement apprécié les dernières séries, lorsque j’étais allongé sur le lit, coincé par Janine qui s’était assise sur mon dos. Pierre n’y est pas allé de main morte !Ensuite, Janine a voulu essayer la vénération de ses pieds. Je me suis donc retrouvé à genoux à ses pieds et je ne me suis pas fait prier pour commencer ma « corvée », qui est en fait un plaisir. J’ai commencer par embrasser et surtout sentir ses pieds revêtus de bas. Le parfum dont j’ai profité était güvenilir bahis siteleri parfaitement adapté à mon statut d’esclave. Un mélange de transpiration qui a macéré dans les bottines de Janine. Ce parfum n’est pas trop fort mais assez présent pour que ma corvée soit humiliante. Après la séance j’ai eu l’occasion d’en reparler avec Janine qui m’a dit qu’elle avait porté ces bas depuis trop jours sans les laver en prévision de notre rencontre. Elle avait peur que ce soit trop fort mais je l’ai rassurée. Ensuite, elle a posé ses bas pour que je m’occupe de ses pieds nus. Je les ai embrassés et sentis, mais là le parfum était très discret car elle avait pris sa douche le matin même. J’ai ensuite longuement léché ses pieds en m’attardant particulièrement sur les orteils car c’est là que j’ai pu retrouver ce petit goût salé caractéristique de la transpiration. Nous étions tous les trois très excités et la suite de la séance a été plus « sexuelle ». Cela a commencé avec la fente de Janine que j’ai dû lécher consciencieusement pour la faire jouir. J’ai bien apprécié qu’elle ai gardé toute sa toison car c’est le gage de bonnes odeurs. C’était le cas avec un petit mélange de transpiration et d’urine. J’ai bien passé une vingtaine de minutes le nez dans sa fente à lécher du clitoris au périnée. Janine était allongée sur le lit et moi à genoux par terre. J’ai adopté une attitude très soumise avec mes mains dans le dos. Janine a beaucoup mouillé surtout au moment de la jouissance avec des secrétions très salées. Dès que j’ai cessé de lécher Janine, Pierre m’a présenté son sexe qui était déjà assez gros. Il l’a décalotté, m’a demandé de lécher le gland, puis de sucer. Je l’ai fait avec application, à genoux devant lui, toujours les mains dans le dos. J’ai senti son sexe durcir et très rapidement il a éjaculé. J’ai accueilli une grosse quantité de sperme dans la bouche. Pierre est resté au moins deux minutes dans ma bouche avant de se retirer, ce qui m’a permis d’avaler. Pour jouir moi-même, il me fallait une petite excitation, et j’ai de suite repéré la culotte de Janine et le slip de Pierre. En frottant mon nez sur les fonds tachés et odorants, j’ai vite joui. J’étais très excité mais en même temps très humilié de savoir que mes deux maîtres me voyaient prendre du plaisir à passer mon nez au fond de leurs sous-vêtements odorants. Avant de partir, Pierre et Janine m’ont fait faire le tour de la maison puisque les prochaines fois je serai une soubrette. Même si je venais de jouir, l’excitation est rapidement revenue, surtout devant les WC ou le panier à linge sale. Nous avons pu mettre au point certaines conditions de mon esclavage ménager, leurs exigences, les punitions si le travail n’était pas bien fait.Au moment de partir, Janine était certainement aussi à nouveau excitée car elle m’a demandé de lui montrer mes fesses. Je me suis donc déculotté dans l’entrée (une dernière humiliation) pour monter mes fesses. Je me souviens de la réflexion de Janine qui s’adressait à Pierre :« C’est pas si rouge que ça. On voit qu’il a l’habitude de prendre des raclées. Il n’y a que le martinet qui a laissé des traces. La prochaine fois on pourra frapper plus fort »J’ai senti sa main qui tâtait mes fesses et elle m’a dit :« Hein, on pourra y aller ? »Je lui ai répondu :« Oui Maîtresse »Je suis parti avec une seule envie : revenir pour me faire tanner les fesses et être humilié comme soubrette.

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