«

»

Ara 24

Séducteurs et Effrontés

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Amateur

Séducteurs et Effrontés4ème partie de ma série : “Solenia” Merci à tous ceux qui me suivent, me laissent un commentaire ou un j’aime, Si vous n’avez pas encore lu mes anciens chapitres il vous est recommandé de le faire avant de poursuivretout est disponible sur mon profil Bonne lecture ! ;)Je suis en petite tenue… Les yeux plongés dans ceux de ma belle Solenia… Qu’elle est belle… Lascivement étendue sur magnifique piano à queue, j’écoute apaisée, satisfaite, chanter cette merveilleuse femme de sa voix cristalline. Elle me chante une chanson d’amour et j’observe le mouvement de ses lèvres en former chaque intonation s’accordant parfaitement à la danse de ses doigts sur chacune des touches de l’instrument. Elle me regarde amoureusement, de ce regard séducteur dont elle semble avoir le secret… Le paysage défile, je vois les montagnes doucement se déplacer vers la gauche… Notre piano semble voler sur cette route américaine… Je suis si bien là… Cette dame chante pour moi, et toutes les voitures qui nous dépassent nous voient ainsi toute deux… Que c’est doux… « Cause you know i’d walk… A thousand miles… If i could just… see.. you.. Tonight »Ses doigts s’accélèrent sur les touches, faisant jaillir de l’instrument un festival de notes aussi douces les unes que les autres… Mais que se passe t’il ? On est dans un garage… Pourquoi le piano s’est arrêté ? Pourquoi s’arrêtes t’elle de jouer ? Le temps de réaliser ce changement de décor elle s’est déjà levée et à atteint la porte, mais où vas t’elle ? Elle ne peut pas me laisser là ! Le temps de lever le bras et la bouche la porte se referme déjà sur elle… Soleniaaaaaa !cette dernière parole semble s’allonger dans le temps comme le cri de quelqu’un tombant dans un ravin… Je me réveilles en sursaut, paniquée. Me redressant, mes yeux cherchant de tout les côtés où ma dame a bien pu partir. Soudain je reprends mes esprits et ris un peu de la situation. C’est bien la première que je rêve que je suis dans un clip musical ! Cela dit Vanessa Carlton n’est sans doute pas la pire des compagnes de voyage sur les routes américaines. Je me rallonge sur mon oreiller en songeant à Solenia… Ma très chère Solenia… Quel incroyable moment tu m’as fait vivre l’autre fois… Alors que je pensais qu’elle m’avait oublié, je m’étais bien trompée… Et sa promesse ? Elle a dit vouloir me présenter quelqu’un. Mais pourquoi faire ? Imagine t’elle un plan à trois ? Je ne sais pas si je suis prête pour ça… je ne suis pas très à l’aise a l’idée de me mettre a nue devant une autre personne. Au sens propre comme au figuré. Néanmoins ces derniers temps j’ai plus progressé dans ma vie sexuelle avec cette dame que je ne l’avais fait depuis toujours. Elle semble deviner mes craintes, mes faiblesses, elle a aussi cette capacité de me mettre en confiance dans chacune de ces situations. Comme un guide prendrait la main d’une touriste pour un passage abrut en haute montagne… C’est fou ce qu’elle sait mettre en confiance… Rien que d’imaginer son regard protecteur posé sur moi, pendant que je suis avec une tierce personne… Mmmm ça me rends déjà toute chose… Allez j’ai bien le temps pour un petit massage matinal. Doucement mes doigts se rapprochent de ma fente tandis que mes yeux se ferment… Je revois ma belle dame… Je l’imagine prenant du plaisir sur un corps sans visage, moi juste à côté sans perdre une miette de ce délicieux spectacle… Ses cheveux volaient dans tous les sens… quelques perles de sueurs sur le front causées par l’ardeur de la ruade… L’expression de son visage déformée par le plaisir sous par les assauts de son partenaire… Mmmmmm… ses cris… Puis c’est moi sur le lit… Le fameux partenaire s’affairant à me satisfaire, pendant que Solenia me caresse doucement le visage, me regardant de son regard de braise… me chuchotant dans l’oreille… « Oui ma belle… C’est bien… laisse toi aller… Vient ma belle Viens, viens viens viens Vieeeeeens… »Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa…Doucement je reprend ma respiration… Je sentirais presque un baiser invisible de sa part sur mon front… Allez ! à présent il faut se lever ! Je sors de mon lit encore tremblante d’émotion pour passer à la douche et me préparer à aller en cours. « C’est ainsi que le système capitaliste à maintes fois prouvé sa supériorité sur tous les autres par le passé et que les pertes humaines et matérielles qu’il engendre malheureusement, ne sont à prendre que comme d’inévitables dommages collatéraux…» Blablabla ! Pfuf… Je songes vraiment de plus en plus à changer d’études moi ! Rêvassant doucement, bercée par les absurdités du prof, je regardes les yeux vitreux et les visages pâles de mes camarades de classe. Visiblement ils n’ont pas bien récupéré de ce week-end !Il y avait eu cette soirée chez une fille de notre classe dont le groupe et le mien s’entendent plutôt bien. Comme surexcitée et emplie de joie de vivre avec mon expérience avec Solenia, je voulais faire la fête ! C’est ainsi que j’avais dansé avec énergie, chanté à m’en casser les cordes vocales sur les chansons que la playlist passait, Mon ravissement semblait contagieux si j’en juge à l’ambiance qui s’était mis en place dans la soirée ! La fête battait son plein dans l’appartement, tandis que j’étais partie me resservir un verre. Arrivée vers la table des boissons, légèrement abrutie par l’alcool, j’avais remarqué Jordan qui se resservait aussi. Et puis après… « Attends… Mais il s’est passé quoi après ?»La question avait surgit dans ma tête… Trou noir après ça. Je m’étais réveillée le lendemain dans mon lit avec une sévère gueule de bois mais j’avais à peine réussi à me rappeler où j’avais passé la soirée. N’ayant perdu aucune de mes affaires et mes amies m’ayant rappelée où nous étions parties je ne m’étais pas inquiétée plus que ça… Mais à présent ça m’agaçait… Ce n’était pourtant pas mon genre d’agir ainsi, je cherchais vainement dans mon esprit. Mais qu’avais je fait à ce moment quand j’ai rejoins Jordan ? Bon, puisque de tout façon je ne m’en rappelai pas autant demander à des témoins.- « Hé Justine ? »Ma copine semblait encore moins intéressée que moi par le cours.- « Ouais ? » – « Tu te rappelles de la soirée toi ? »- « Ouais, t’as mis une ambiance de fou ! »- « Je me rappelles plus très bien… J’ai comme un trou quand je suis allée voir Jordan. »- « Haha ! Tu te rappelles pas ? »- « Quoi ? Mais qu’est ce que tu racontes ? »Lentement ma copine se tourna vers moi un air à la fois surpris et grave, que güvenilir bahis je ne lui connaissais pas. Oulalaa… – « Oui j’avais trop bu ! Allez dis moi ! »- « Ben… T’as été voir Jordan, tu lui as dit que tu le trouvais très mignon et que tu voulais lui montrer l’effet qu’il te faisait, »- « Quoi ? »- « Ba ouais, je suis venue t’aider à venir te servir ton verre car tes mains tremblaient un peu puis tu m’as demandé si il en avait une grosse à mon avis ? »- « Hein ?! »- « Je t’avais jamais vu comme ça ! J’ai voulu t’emmener pour te faire boire de l’eau. Mais tu commençais à râler que tu voulais rester là. Alors je suis partie t’en chercher un toute seule pour pas que tu t’énerves et que tu te donnes trop en spectacle devant tout le monde »Interdite j’attendais qu’elle m’achève.- « Quand je suis revenue tu étais pendu à son cou. Tu le bouffais littéralement des yeux. Lui ne savait pas trop où se mettre, puis au bout d’un moment tu à posé sa main sur sa bite disant que tout ce qui t’intéressait se trouvais par là. »Je me pris la tête dans mes mains… Impossible je n’avais pas pu faire ça. Jamais je n’avais autant bu et donc mes limites en termes de tolérance d’alcool m’étaient encore relativement inconnues. Est il possible que transportée par le plaisir que Solenia, m’as fait découvrir et emportée par l’ivresse je me sois laissée à être aussi directe ?Je m’effondrait presque sur mon bureau la tête toujours entre mes mains. Le plus discrètement possible je jeta un œil à Jordan, qui était en train de m’observer du coin de l’oeil.Se sachant repéré, il détourna lentement le regard vers le prof avec un petit sourire satisfait.Oh non mais qu’allait il penser de moi… J’étais perdue dans mes pensées, dégoûtée. Je me tournais vers mon amie pour en savoir plus, au moins je ne serais surprise de rien. Mais avant que je puisse ouvrir la bouche son visage trahissait un sourire qu’elle s’efforçait de dissimuler. Ha la salope… J’aurais éclaté de rire si nous n’avions pas été en classeJe ris doucement, son sourire était à présent complètement visible… – « Espèce de connasse, et moi qui gobes tout ce que tu me racontes… »- « Hahahahaha, Pour te servir ma chérie ! »- « Bon alors sérieusement tu te rappelles de quelque chose ? »- « Ho je sais plus très bien, t’est partie prendre un verre, puis tu as discuté un peu avec lui. Mais t’avais l’air… Je sais pas, très confiante. Tu lui souriais comme si tu le draguais. Venant de toi, c’était plutôt inédit. »Rassurée et ravie de voir que mes escapades secrètes déteignaient positivement sur moi, mon regard retourna sur Jordan…Il fallait que je lui demande, ce dont nous avions pu parler l’autre fois. A la cloche de fin des cours. J’alla l’aborder. Il me reçu avec un grand sourire- « Salut toi ! »- « Salut, dit moi tu te rappelles ce dont on a parlé à la soirée l’autre jour ? »- « Carrément ! C’était passionnant ! »- « Haaaa ? On peut en reparler ? Je me rappelles de rien. »- « Bien sûr, on manges ensemble si tu veux. »Une fois à table, nous discutâmes.- « Alors ? » Dis je ouvrant la conversation.- « Et bien on parlais de sexe. »- « Ho ? Mais qu’est ce que je t’ai raconté ? »- « Dans les faits on parlais plus de sentiments, de tout ce qui entoure l’acte en lui-même. Genre douceur, beauté, situation. »- « Haa ouais j’ai vraiment vidé mon sac. »- « Nan mais c’était très intéressant, tu étais complètement décontractée par rapport à ça. Mais pas non plus de manière terre-à-terre comme ceux qui se là jouent, genre j’ai tout vu tout fait. Tu aimais ce dont tu parlais, ça avait vraiment l’air de te toucher. »S’il savait ! – « Et puis… Ça rajoutait un petit quelque chose à ton charme… Tu étais comme plus vivante, à parler de ça avec passion. Tu étais très mignone. »- « Jeune homme tenteriez-vous de me séduire ? » Répondis-je sur un air faussement séductrice.Se prenant au jeu il afficha le même air séducteur et sûr de lui-même- « Tout dépend de la manière dont vous le prendriez mademoiselle. »- « Et bien… je pourrais peut être me laisser tenter. »Son visage trahit un léger air surpris, mais rapidement son léger sourire mystérieux revintil sortit son téléphone de sa poche et le porta à son oreille- « Monique, annulez tous mes rendez-vous de ce soir. »- « Hahahaha ! Vous avez à faire ce soir très cher ? » répondis-je toujours séductrice- « Et bien je pensais inviter une jeune fille à dîner en mon humble demeure ce soir. Pensez vous qu’elle serait intéressée ? »- « L’idée la séduira sûrement,- « Vers quelle heure serais t’elle disponible à votre avis ? »- « 8 heures tapantes me semble bien. Qu’en dîtes vous ? »- « Que si vous la voyez, dites lui que c’est parfait. »- « Et bien à ce soir très chère. »Je partais souriante ravie de mon petit effet. Décidément mes dernières expériences m’offraient une confiance en moi que je ne me connaissais pas. Je ne sais pas si j’aurais eu la répartie aussi facile auparavant. Finalement les mecs ne sont peut être pas tous aussi cons et peuvent apprécier un dîner en tête à tête sans arrière pensée.L’après-midi se déroula normalement : long et peu intéressant. Mis à part quelques doux échanges de regards séducteurs et joueurs avec Jordan. Il me tardait d’être à ce soir. Je sentais qu’on allait bien s’entendre. Jordan.« Allez mon pote ! On est chaud : ce soir c’est le grand soir ! Si tout va bien la jolie finira dans ton lit ! Commençons par ranger tout ce bordel. » En passant l’aspirateur, je songeais à la soirée qui s’annonçait. J’allais la jouer classe. Un bon petit repas fait maison que j’avais appris étant plus jeune. Pas trop difficile à faire, mais suffisamment élaboré pour impressionner un peu. On parlerais de nos vies respectives. Je montrerais que je m’intéresse à elle puis ensuite je la ferais danser sur quelques pas de danses qui ont toujours eu leurs petit effets. Ça ne devrait pas être trop compliqué, l’autre soir j’aurais déjà pu la brancher si j’avais voulu. Moi qui la croyait coincée elle vient ouvertement vers moi me parler de sexe. J’ai trouvé ça marrant, puis elle m’a raconté deux trois trucs sur ses dernières expériences… Heureusement qu’elle avait trop bu pour voir qu’elle m’avait donné la gaule avec tout ça ! Mais en tant que gentleman j’ai préféré faire attention à elle, qu’elle ne se fasse pas de mal. Je l’aurais une prochaine fois. Bien m’en pris d’ailleurs ! La prochaine fois c’est tout à l’heure ! Alors que huit heures allait sonner je finissais d’enfiler türkçe bahis ma chemise. Un coup de déo, un peu de parfum et c’est partit mon pote. Elise. Je sonnais à la porte de Jordan, j’étais content de passer chez lui. Ça ne me ferait pas trop de mal de me faire de nouveaux amis. Quand il ouvrit il m’accueillit tout souriant. – « Bonsoir ! Entre je t’en prie ! »il s’écarta pour me laisser et referma derrière moi. Son appartement n’étais pas très grand mais au vu de notre situation d’étudiant il ne s’en sortait pas trop mal. Une pièce principale de taille moyenne avec une mezzanine pour son lit et à droite une pièce d’eau opposée au coin cuisine. La soirée était plutôt agréable, il était prévenant, gentil et compréhensif. Je passais vraiment un bon moment, à échanger sur les libertés à parler de sentiments, de sexe… C’était agréable de casser un tabou semblable. Jordan.Super ! jusqu’ici tout va bien ! On parles de sexe, elle est décidément ultra-ouverte cette fille. C’est bon pour moi tout ça. Nos jambes se frôlent sous la table basse, elle me sort de grands sourires… Mmmm il me tarde d’être à tout à l’heure !- ça te dit que nous passions à table ?- Allez c’est vrai qu’il fait faim.Qu’elle était belle… Elle semblait vraiment apprécier ce que j’avais préparé. Mes jambes frôlaient innocemment les siennes sous la table. Ma main posée sur la table près de la sienne, on se serait cru dans ces vieilles séries pour midinettes. J’attendais la suite avec impatience. Elise. Mais dites moi il est tactile ce garçon en fait ! Depuis tous à l’heure il approche ses jambes des miennes. Puis il prends quand même pas mal de place. Comme si il cherchait à ce que nos corps soient constamment en contact. Comme si il voulait … Oh merde…Jordan. Qu’est ce qui lui prends ? Pourquoi elle recules ses jambes ? Elle a l’air moins sereine tout d’un coup. Je comprends pas, on discute depuis tout à l’heure et c’est cool. Allez mec ! Lâches rien ! Mets la à l’aise ! « – Madame m’accorderiez vous cette danse ? » Dis je en me levant comme un grand prince. Elise.D’un coup j’étais super mal à l’aise. Qu’est ce qu’il cherche à faire ? J’espère qu’il se fait pas de faux espoirs parce que ça vas être la douche froide pour lui. Merde je ne me sens pas bien d’un coup. Bon allez respire une danse puis on trouve un prétexte et on se tire. – « Pourquoi pas » Il me prit par la main et me colla complètement contre lui sa main droite dans la mienne, la gauche dans mon dos, sa posture m’incitait à l’imiter. Je souris du mieux que je pu. Son regard plongé dans le mien me faisait un peu peur. J’avais un peu de mal à respirer d’un coup.Jordan. Cool, elle à l’air d’apprécier, aucune réaction à ma main dans son dos, elle même à posé la sienne sur le mien… Qu’elle est belle… En plus elle à l’air d’être sous l’émotion, j’ai l’impression d’entendre son cœur battre d’ici. Allez je me lances. C’est là que tout se joue. … Et merde…Elise. « Non désolée je ne peux pas faire ça. » Mon dieu, je viens d’écarter la tête pendant qu’un garçon essayait de m’embrasser. Je ne peux tout simplement pas faire ça, je n’en ai pas envie, je ne peux pas. – «Ha d’accord t’est comme ça toi ?»Sa voix avait changée, il était à présent froid, comme piqué en plein cœur. Son visage si chaleureux l’instant d’avant était à présent rouge de honte- « Ecoutes je suis désolée si j’ai pu te faire croire que… »- « Oui oui c’est ça ! T’est désolée, je suis désolé on est tous désolé par ce qu’il se passe ! T’est qu’une allumeuse et c’est tout ! »- « Quoi ? »- « Ouais ouais ! Fait pas ta vierge effarouchée ! Tu savais très bien ce qu’il allait se passer en venant ici ! Toi tu te pointes comme ça l’air de rien, après m’avoir raconté tout ce que tu fais avec tout le monde !Tu t’est pas dit un seul instant que ça pouvais m’inspirer un peu, me mettre en confiance ? Là j’ai juste l’air d’un con ! Super ! Bravo ! Tu peux être fière de toi ! Tu me chauffes tout la soirée et maintenant tu me laisse comme ça en me disant que tu ne peux pas faire ça ? J’ai tout fait bien ! J’étais poli, propre, aimable et je peux quand même aller me faire foutre ! Je te le dis les salopes comme toi c’est à vous dégoûter d’être un gentleman et d’ab…BAAF ! Jordan.Le visage projeté vers la droite, j’avais la joue était en feu. J’avais reçu une claque sonore. C’est les yeux ronds et tout surpris que mes yeux revinrent devant elle. Elle avait le visage cramoisi, les yeux presque humide de larmes- « Me retraites jamais de salope espèce de connard ! Un gentleman toi ?! Mais c’est à pisser de rire ! C’est comme ça qu’on traite les femmes selon toi ? Toute ta petite mise en scène là, c’était seulement pour avoir mon cul ?! C’est ça tout ce que je représente ? Des seins et un trou pour te vider les burnes ?! Mais bordel pauvre merde tu ne m’auras jamais ! Tu crois qu’il suffit de faire semblant d’écouter un peu, et d’être poli pour qu’une femme veuilles coucher avec toi ? C’est censé être un désir commun pauvre con ! J’étais sincèrement navrée de t’avoir fait de faux espoirs mais vu ta réaction c’est clairement mérité ! Putain mais je suis vraiment trop conne d’avoir cru que tu pouvais être différent !Interdit je la regarda rageusement att****r sa veste et ouvrir la porte !- « Tu finiras seul et aigri si tu continues comme ça pauvre con ! »Elle partit en claquant si fort la porte que toute la pièce trembla. J’étais là immobile depuis depuis la baffe Mon dieu mais qu’ais je fait ? Elise.« Bordel ! Bordel ! Bordel ! Bordel ! Et bordel ! » Je renversa la poubelle de ce connard d’un grand coup de pied pour me passer les nerfs et m’éloigna laissant toutes ces ordures derrière moi. Pourquoi les hommes sont ils tous si cons ! Je ne suis pas une salope ! Alors c’est comme ça ? On appelles Don Juan, séducteur, tous les hommes avec une vie sexuelle épanouie et productive, et moi en tant que femme, je ne serais qu’une traînée accro à la bite sous prétexte que j’aime aussi le sexe ?Qu’ils aillent tous se faire foutre. J’étais hors de moi. Me sachant trop énervée pour aller me coucher j’allais marcher. La nuit était calme, je soutenait le regard de tous les garçons qui le laissaient traîner sur moi. J’ai même hurlé un ‘‘ rentre chez toi connard ! ’’ à un débile qui m’avait sifflé.Toujours aussi énervée j’entrais dans un bar pour me calmer. J’en avait déjà entendu parler une fois ou deux par des amis. C’était un bar sympathique dans lequel des musiciens güvenilir bahis siteleri venaient parfois. Je crois que tout le monde pouvait venir y jouer si il le voulait mais je n’avais pas tout compris. J’allais m’asseoir sur une chaise au comptoir et commanda une bière au barman d’un ton bien plus sec qu’il ne l’aurait mérité. Mais ce soir tous les porteurs d’un chromosome Y étaient logés à la même enseigne. Je vida mon premier verre d’un trait et en recommanda directement un deuxième. Le barman fut un peu surpris mais me resservit quasi immédiatement. Je commençais à me calmer et à réfléchir à la situation. Pourquoi Jordan avais t’il pété un plomb comme ça ? Je veux bien croire que c’est vexant de se prendre un râteau aussi brusquement mais quand même ! Est ce que j’ai vraiment laissé croire quoi que ce soit ? J’aurais été trop rapide de parler de ça avec lui ? S’il parlait… Je ne pourrais plus retourner à la fac, sans voir des dizaines de regards interrogateurs discrètement posés sur moi. Comme une bête de foire. Bordel je peux quand même vivre ma sexualité comme je le sens sans être traitée comme une pute, parce que je refuses les avances d’un garçon ! Putain de monde. Je pris ma tête dans mes bras que je posa sur le comptoir. J’étais vraiment mal… – « Hoo mais qu’est ce qu’il se passe ma ptite dame ? »Je relevas les yeux et vit quelques costards qui me regardait tous avec un sourire amusé. Fatiguée de hurler je leur répondit sèchement, – « Rien »- « Hoooo ba allez racontes, qu’est ce qu’il se passe ? Ton copain t’as largué pour une autre ? Une jolie fleur comme toi »- « Rien. »- « Viens nous raconter tes soucis, on t’offres une bière ! Paulo ! »- « Non merci »- « Boooo allez qu’est ce qu’il y à ? Ont est pas assez bien pour toi peut-être ? »Alors que j’allai brusquement m’énerver contre ces abrutis, le barman s’adressa à eux avant que je puisse ouvrir la bouche. – « Dégagez. »- « Quoi ? »- « Allez, finissez vos verres et dégagez. Je ne veux plus vous voir ici. »- « Arrête de déconner, Paulo »- « Je ne veux plus vous voir ici, vous êtes ingérables et insupportables et tous les soirs c’est pareil. »- « Rolalaaaaa qu’est ce qui t’arrive à toi aussi ? Vous avez tous vos règles aujourd’hui ou quoi ? »Dit celui qui m’interpellais depuis tout à l’heure en riant.Ses abrutis rigolèrent tous de la blague.Calmement mais fermement le barman posa ses mais sur le comptoir en fixant intensément du regard le blagueur. – « Cassez vous. »- « Ha ouais ? Il veut nous faire sortir le petit barman ? » répondit l’autre en se levant et collant presque son front contre celui du barman.Ses collègues l’imitèrent. Sur le qui-vive comme des hyènes prêtes à mordre.- « Foutez le camp de ce bar immédiatement »- « Ha ouais ? Sinon quoi ? Que vas tu faire petit barman ? »- « Oh pour commencer je peux appeler les flics, et évidemment demain ce sera le FISC… »A ce nom son opposant se décomposa un peu. – « Quoi ? »- « Ba oui mon con. Je ne suis qu’un petit barman mais j’ai des oreilles. Et je sais ce que ça veut dire paradis fiscal. Et subprimes, et actifs toxiques. Depuis que vous venez emmerder tout le monde ici vous avez des dizaines de fois frimés bêtement d’avoir mis de pauvres gens sur la paille. Sauf que mes oreilles et moi on sait différencier une saloperie légale d’une saloperie abusive réalisée par des ordures. A présent vous vous barrez ou je balance tout.- « T’as rien sur nous… »Là dessus le barman rapprocha encore plus son front de celui du costard qui avait reculé.Un sourire mauvais sur les lèvres il déclara- « Tu veux prendre le risque mon salaud ? Saches que rien ne me ferais plus plaisir que de te voir ta sale gueule quittant l’immeuble de ta putain de banque, ton carton d’affaires de bureau dans les bras viré parce que t’est pas foutu de tenir ta langue. Pour la dernière fois foutez le camp de mon bar. »L’abruti en costume bouillait devant le barman. Rageusement il écrasa un billet de 50 euros sur le comptoir et quitta le bar suivit de ses compères qui lancèrent des regard noirs et emplis d’éclairs au barman. Lorsque le dernier fut sortit il rangea les verres qui traînaient sur la table et rangea le billet dans sa caisse automatique. Sous le choc de la scène surréaliste qui venait de se dérouler sous mes yeux, je m’étais instantanément calmée. Le barman sourit et ris devant mes yeux exorbités .- « Hahahaha ne vous inquiétez pas mademoiselle, en général c’est plus calme ! »- « Non non pas de soucis… »- « Tenez » dit il en posant un bock de bière devant moi. « Pour le dérangement »- « Oh et bien merci ! »- « Excusez moi de cette scène mais je ne supportes plus ce genre de types » – « J’imagine en effet que vous devez en voir pas mal. »- « Vous n’imaginez pas… »Nous bavardâmes quelques instants. Il était plutôt sympathique, un grand châtain, aux jolis yeux bleu-vert. Un peu musclé, il s’exprimait d’une voix assez rauque. En tout cas lui aussi avait de la conversation. Lui aussi était très beau, son visage transpirait l’honnêteté et la sympathie. Un autre soir je serais certainement tombé sous son charme. C’est alors que plongée dans l’observation de ses yeux et dans notre conversation je ne vis pas la porte qui donnait sur l’extérieur s’ouvrir. Une femme apparu dans mon champ de vision derrière le bar, comme elle était de dos je ne pu de suite la reconnaître. – « Bonsoir mon amour » prononça une voix chaleureuse et étrangement familière- « Bonsoir ma chérie » répondit le barman en ouvrant ses bras pour y accueillir la dame.La dame me tournait toujours le dos mais ces cheveux… cette voix… cette tenue… – « J’ai viré la bande de connards insupportables et sexistes qui sont là tous les soirs »- « Tant mieux ! Comme ça je pourrais venir te voir plus souvent sans que tu sois jaloux »- « Solenia ? »j’avais lâché ce nom comme une question. Avec le même sentiment de surprise que la semaine dernière quand je l’avais vu au salon des métiers. Le barman me regarda surpris, puis regarda sa dame. Celle-ci se retourna et fut toute surprise de me voir. Cette femme était décidément partout !- « Elise ma chérie ! » dit elle en me prenant dans ses bras par dessus le comptoirLe barman déclara à son tour le regard surpris regardant ma dame en me pointant du doigt : – « C’est elle la fameuse Elise ? »- « Oui mon chéri, c’est ma jolie Elise »Elle me souriait de son tendre sourire qui réchauffe le cœur dont elle avait le secret. Tendrement Solenia me regarda puis me tenant par l’épaule me présenta son ami – « Ma belle Élise voici Paul, mon amoureux. Et c’est d’ailleurs lui que je voulais te présenter, il s’agit de notre prochain partenaire de jeu… »Suite et fin dans le prochain chapitre.

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Bir cevap yazın

E-posta hesabınız yayımlanmayacak. Gerekli alanlar * ile işaretlenmişlerdir

Şu HTML etiketlerini ve özelliklerini kullanabilirsiniz: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>

kartal escort istanbul travestileri istanbul travestileri ankara travestileri adapazarı escort adapazarı escort canlı bahis bahis siteleri bahis siteleri bahis siteleri canlı bahis canlı bahis porno bursa escort görükle escort bursa escort burdur escort webmaster forum adapazarı travesti